Retour aux articles|Publié le 29 octobre 2026|10 min read

2727 Coworking Article

Cyberassurance des petites entreprises : les mesures de sécurité d’abord

Les 13 contrôles de base du Centre pour la cybersécurité, les protections habituelles d’une cyberassurance distincte, les questions des assureurs et les obligations des petites entreprises au Québec en cas d’incident.

Par 2727 Coworking

Cyberassurance des petites entreprises : les mesures de sécurité d’abord
Inside this article
  1. 01Pourquoi les mesures de sécurité passent avant l’assurance
  2. 02Étape 1 : Les 13 contrôles de base du Centre pour la cybersécurité
  3. 03Étape 2 : À quoi sert une police de cyberassurance
  4. 04Étape 3 : Les questions que les assureurs vous poseront
  5. 05Étape 4 : Les questions à poser avant de signer
  6. 06Étape 5 : Les obligations légales au Québec après un incident
  7. 07Un plan de départ sur 30 jours

Pourquoi les mesures de sécurité passent avant l’assurance

Les petites entreprises commencent généralement à penser à la cyberassurance après avoir eu une bonne frousse : le compte de courriel d’un client est piraté, un portable est volé, une demande de rançon apparaît sur le lecteur partagé. À ce moment-là, la première question de l’assureur n’est pas « Quel montant de protection voulez-vous? », mais « Quelles mesures de sécurité avez-vous en place? »

Les chiffres laissent croire que la plupart des petites entreprises ne sont pas prêtes à répondre à cette question. Dans un sondage commandé par le Bureau d’assurance du Canada (BAC) et publié le 1er octobre 2025, seulement 47 % des répondants de petites et moyennes entreprises affirmaient que leur entreprise était prête à faire face à une cyberattaque ou à une atteinte à la sécurité des données, moins de la moitié (48 %) avaient mis en place une quelconque forme de cyberdéfense, à peine 22 % détenaient une cyberassurance et seulement 12 % avaient une police distincte consacrée aux cyberrisques [1]. Le même communiqué cite une étude de BDC selon laquelle 73 % des petites entreprises ont subi un incident de cybersécurité.

Ce guide commence par les préparatifs qui ne coûtent rien : les contrôles de base du Centre canadien pour la cybersécurité, un organisme fédéral. Il explique ensuite les frais qu’une police de cyberassurance prend habituellement en charge, les questions des assureurs et les obligations légales au Québec qui s’appliquent, que vous ayez une assurance ou non.

Cet article fournit des renseignements généraux et ne constitue pas un conseil en assurance ni un avis juridique.

Étape 1 : Les 13 contrôles de base du Centre pour la cybersécurité

Le Centre canadien pour la cybersécurité publie les Contrôles de cybersécurité de base pour les petites et moyennes organisations (version 1.2). Son objectif déclaré est d’appliquer « the 80/20 rule (achieve 80% of the benefit from 20% of the effort) » à la cybersécurité des petites et moyennes organisations [2]. Le document présente 13 contrôles :

#ContrôleCe que cela signifie pour une entreprise de 1 à 10 personnes
3.1Élaborer un plan d’intervention en cas d’incidentUn plan d’une page précisant « qui appelle qui », rédigé avant qu’un incident survienne
3.2Appliquer automatiquement les correctifs aux systèmes d’exploitation et aux applicationsActiver les mises à jour automatiques partout; remplacer les appareils et les logiciels que le fournisseur ne prend plus en charge
3.3Activer les logiciels de sécuritéUn logiciel antimaliciel qui se met à jour et effectue des analyses automatiquement; des pare-feu intégrés activés
3.4Configurer les appareils de façon sécuritaireChanger les mots de passe par défaut, désactiver les fonctions inutilisées
3.5Utiliser une authentification forte des utilisateursL’authentification à deux facteurs partout où c’est possible
3.6Offrir une formation de sensibilisation aux employésReconnaître les courriels et les liens malveillants, adopter de bonnes habitudes en matière de mots de passe
3.7Sauvegarder et chiffrer les donnéesDes sauvegardes régulières des données essentielles, chiffrées, avec des copies hors ligne
3.8Sécuriser la mobilitéDéterminer à qui appartiennent les téléphones et comment ils sont protégés
3.9Établir des mesures de défense de base du périmètreProtéger les réseaux connectés à Internet, en commençant par un pare-feu
3.10Sécuriser les services infonuagiques et les services informatiques externalisésSavoir ce que vos fournisseurs protègent et ce que vous devez protéger
3.11Sécuriser les sites WebProtéger le site et les données qu’il traite
3.12Mettre en place le contrôle des accès et les autorisationsAppliquer le principe du moindre privilège; retirer les accès dont les personnes n’ont plus besoin
3.13Sécuriser les supports amoviblesLes clés USB et les cartes SD se perdent facilement; les chiffrer ou éviter de les utiliser

Ces conseils s’adressent aux organisations qui n’ont pas une grande équipe informatique, et les recommandations le précisent. Par exemple, pour l’application des correctifs, le document recommande aux petites et moyennes organisations de « enable automatic updates for all software and hardware if such an option is available - or consider replacing products with ones that provide the option, » plutôt que d’adopter les programmes complets de gestion des correctifs qu’il conseille aux grandes entreprises (même source).

Les cinq contrôles les plus avantageux pour une petite équipe

1. L’authentification à deux facteurs (3.5). Le Centre pour la cybersécurité recommande l’authentification à deux facteurs « wherever possible, » et indique que les organisations devraient l’exiger pour les comptes importants, comme les comptes financiers, en consignant chaque cas où elles décident de ne pas le faire. Il recommande aussi de changer les mots de passe seulement lorsqu’on soupçonne une compromission ou qu’on en a la preuve, plutôt qu’à intervalles fixes (même source). Commencez par les courriels, les services bancaires, la paie, le logiciel de comptabilité et votre registraire de noms de domaine.

2. Des sauvegardes avec une copie hors ligne (3.7). Les contrôles de base recommandent de sauvegarder régulièrement les renseignements essentiels de l’entreprise dans un emplacement externe sécurisé, de conserver les sauvegardes chiffrées avec un accès restreint et d’envisager un stockage hors ligne dans un lieu sécurisé à l’extérieur des locaux, ou de consigner les raisons de ne pas le faire. Ils précisent que les sauvegardes à long terme (par exemple, hebdomadaires) doivent être hors ligne, tandis que les sauvegardes fréquentes (par exemple, quotidiennes) peuvent être en ligne (même source). Un dossier synchronisé dans le nuage n’est pas une sauvegarde si un rançongiciel peut aussi le chiffrer.

3. Les mises à jour automatiques (3.2). Activez-les sur les portables, les téléphones, les routeurs et les navigateurs. Remplacez le vieux routeur qui ne reçoit plus de mises à jour.

4. La formation de sensibilisation (3.6). Les contrôles de base énumèrent des sujets pratiques : les politiques sur les mots de passe, la reconnaissance des courriels et des liens malveillants, les logiciels approuvés, l’utilisation appropriée d’Internet et l’utilisation sécuritaire des médias sociaux (même source). Une séance de 30 minutes par année, accompagnée d’une règle exigeant de confirmer par téléphone tout changement aux renseignements de paiement, permet de parer à la plupart des tentatives de fraude à la facture.

5. Un plan d’intervention en cas d’incident (3.1). Le Centre pour la cybersécurité conseille de tenir pour acquis que des incidents surviendront et de prévoir un plan d’intervention et de rétablissement dans le cadre de la planification de la continuité des activités (même source). Notre modèle de plan de continuité des activités pour petites entreprises comporte une section que vous pouvez adapter.

Si votre équipe travaille à distance ou dans des espaces partagés, notre liste de vérification de la sécurité en télétravail applique ces contrôles aux réseaux domestiques et au Wi-Fi public.

Étape 2 : À quoi sert une police de cyberassurance

Une police de cyberassurance prend en charge les coûts que les mesures de sécurité n’ont pas permis d’éviter. Pensez cybersécurité, la campagne fédérale de sensibilisation, et le BAC énumèrent les coûts qu’une police de cyberassurance distincte peut aider à couvrir [3] :

Catégorie de garantieCe qu’elle prend en charge
Restauration des systèmes réseau et des données électroniquesLa restauration ou la récupération des données endommagées ou corrompues après une atteinte à la sécurité, une attaque par déni de service ou une attaque par rançongiciel
Mesures correctives et avis à la suite d’une atteinte à la sécuritéLes avis aux personnes touchées et l’atténuation des préjudices, par exemple la surveillance du crédit
Enquête informatique judiciaireLes services d’une firme chargée d’enquêter sur la cause et l’étendue d’une atteinte à la sécurité
Frais juridiques et dommages-intérêts civilsLa représentation juridique et les éventuels dommages-intérêts liés à une atteinte à la vie privée ou à la sécurité du réseau

Le BAC décrit les risques de façon plus large : les pertes liées aux atteintes à la sécurité des données personnelles, à la cyberextorsion, aux perturbations technologiques et à d’autres risques [4].

Pourquoi votre assurance d’entreprise actuelle peut être insuffisante

Le BAC est clair dans ses conseils : « most property or liability policies don't expressly cover cyber risks, or have very limited coverage, » de sorte qu’il peut être pertinent d’envisager une police de cyberassurance distincte, en complément des mesures préventives (même page du BAC). Si vous avez déjà une assurance responsabilité civile des entreprises ou une police multirisque, demandez par écrit à votre courtier lesquelles des quatre catégories ci-dessus elle couvre et jusqu’à quel montant. Notre guide d’assurance pour les travailleurs autonomes explique les autres assurances qu’une petite entreprise détient habituellement.

Étape 3 : Les questions que les assureurs vous poseront

Le BAC a créé un outil gratuit d’autoévaluation de 10 questions qui aide les propriétaires à se renseigner sur les protocoles de sécurité et les pratiques exemplaires que recherchent la plupart des assureurs en cyberassurance, et qui pose certaines des questions que les assureurs pourraient poser lors de la demande. Il invite notamment les propriétaires à réfléchir à leurs cyberrisques, à la collecte et à la conservation des renseignements personnels de leurs clients, à leurs procédures de sécurité et à la fréquence des formations des employés sur la cybersécurité. Le BAC précise que l’outil « cannot provide an actual risk assessment, » mais qu’il peut aider à évaluer le degré de préparation [4].

Avant d’appeler un courtier, préparez des réponses à des questions comme celles-ci, associées aux contrôles de base :

Question probable dans la demandeContrôle de baseVos pièces justificatives
L’authentification à deux facteurs est-elle activée pour les courriels et l’accès à distance?3.5Capture d’écran des paramètres d’administration
À quelle fréquence faites-vous des sauvegardes, et une copie est-elle hors ligne?3.7Calendrier des sauvegardes, date du dernier test de restauration
Les appareils sont-ils mis à jour automatiquement?3.2Liste des appareils avec les versions des systèmes d’exploitation
Les employés reçoivent-ils une formation en sécurité?3.6Date de la dernière séance, présences
Avez-vous un plan d’intervention en cas d’incident?3.1Le document du plan
Conservez-vous des renseignements personnels sur vos clients? Où?3.10, 3.12Inventaire des données
Qui a des droits d’administration?3.12Liste des comptes d’administration

Répondez honnêtement. La valeur d’une police dépend de l’exactitude des renseignements fournis dans la demande; si vos mesures de sécurité ne sont pas encore en place, il vaut généralement mieux les mettre en œuvre avant de présenter une demande.

Étape 4 : Les questions à poser avant de signer

Le libellé des polices varie, et aucune source publique ne définit une police de cyberassurance type pour les petites entreprises. Voici les questions à poser à votre courtier :

  1. Lesquelles des quatre catégories de garantie (restauration des données, avis, enquête informatique judiciaire, frais juridiques et dommages-intérêts) sont incluses, et quelle est la limite de chacune?
  2. Y a-t-il une franchise ou un délai de carence avant que la garantie contre les pertes d’exploitation entre en vigueur?
  3. La police couvre-t-elle l’ingénierie sociale ou la fraude à la facture (un client qui paie un fraudeur après avoir reçu un faux courriel)?
  4. Couvre-t-elle les incidents chez vos fournisseurs de services infonuagiques ou informatiques?
  5. Quelles mesures de sécurité sont des conditions de la garantie (par exemple, l’authentification à deux facteurs doit être activée)?
  6. L’assureur offre-t-il une ligne d’urgence en cas d’incident, et devez-vous faire appel à ses fournisseurs?
  7. La police couvre-t-elle les enquêtes réglementaires et les coûts des avis aux personnes exigés par la loi québécoise?

Étape 5 : Les obligations légales au Québec après un incident

Qu’elle soit assurée ou non, une entreprise québécoise qui détient des renseignements personnels a des obligations légales lorsqu’un problème survient. En vertu de la Loi sur la protection des renseignements personnels dans le secteur privé [5] :

  • Ce qui constitue un incident. Un « confidentiality incident » est un accès, une utilisation ou une communication de renseignements personnels non autorisés par la loi, ou la perte de renseignements personnels ou toute autre atteinte à leur protection (art. 3.6). La Commission d’accès à l’information (CAI) donne notamment comme exemples un employé qui consulte des renseignements sans autorisation, l’envoi de renseignements au mauvais destinataire et une cyberattaque comme l’hameçonnage ou un rançongiciel [6].
  • Agir pour limiter les préjudices. Si vous avez des motifs de croire qu’un incident s’est produit, vous devez prendre des mesures raisonnables pour diminuer les risques de préjudice et éviter que de nouveaux incidents de même nature se produisent (art. 3.5).
  • Aviser lorsque le risque est sérieux. Si l’incident présente un risque de préjudice sérieux, vous devez aviser avec diligence la CAI et les personnes dont les renseignements sont concernés (art. 3.5). Pour évaluer ce risque, vous devez tenir compte de la sensibilité des renseignements, des conséquences appréhendées de leur utilisation et de la probabilité qu’ils soient utilisés à des fins préjudiciables, et consulter la personne responsable de la protection des renseignements personnels (art. 3.7).
  • Tenir un registre. Vous devez tenir un registre des incidents de confidentialité et en transmettre une copie à la CAI à sa demande (art. 3.8). Cette obligation s’applique à tous les incidents, pas seulement aux incidents sérieux.
  • Les fournisseurs ne vous dégagent pas de vos obligations. La CAI indique qu’une entreprise qui confie des renseignements personnels à un tiers demeure responsable de ses obligations en cas d’incident : mesures, registre et avis [6].

La CAI suggère d’évaluer rapidement un incident à l’aide de six questions : qui est touché, combien de personnes, quels renseignements sont concernés, quand l’incident s’est produit et a été découvert, où (au sein de l’entreprise ou chez un fournisseur) et pourquoi les mesures de sécurité ont échoué (même page de la CAI). Intégrez ces questions à votre plan d’intervention en cas d’incident.

Si vous n’avez pas encore mis en place les autres mesures de conformité à la Loi 25, commencez par notre liste de vérification de la conformité à la Loi 25 pour les microentreprises.

Un plan de départ sur 30 jours

SemaineActions
1Activer l’authentification à deux facteurs pour les comptes de courriel, de services bancaires, de comptabilité et de noms de domaine. Dresser la liste de tous les comptes d’administration.
2Activer les mises à jour automatiques sur tous les appareils. Remplacer les routeurs ou les portables qui ne sont plus pris en charge. Configurer des sauvegardes chiffrées avec une copie hebdomadaire hors ligne; tester une restauration.
3Rédiger un plan d’intervention en cas d’incident d’une page, en y intégrant les six questions de la CAI et le nom de la personne qui tient le registre des incidents. Tenir une séance de sensibilisation à l’hameçonnage de 30 minutes.
4Remplir l’autoévaluation du BAC, rassembler les pièces justificatives du tableau ci-dessus et demander des soumissions à un courtier. Comparer les libellés, pas seulement les prix.
Sources externes (6)

À propos de

2727 Coworking

Trouvez un lieu de travail pratique chez 2727 Coworking à Montréal. Découvrez les bureaux privés, les espaces à la journée et la salle de réunion, ainsi que les services d’adresse d’affaires et de boîte postale virtuelle pour votre entreprise.

2727 Coworking est un espace de travail et un fournisseur d’adresse d’affaires à Montréal. Nous accueillons les personnes qui ont besoin d’un endroit pour se concentrer, se réunir, gérer une petite entreprise ou établir une présence postale professionnelle. Notre site présente de l’information en français et en anglais sur les formules de travail et les services, en plus de ressources éducatives sur l’exploitation d’une entreprise au Canada.

Un espace qui s’adapte à la journée

Les formules comprennent des bureaux privés, des passes journalières et des postes de travail, ainsi qu’une salle de réunion. Ces formats permettent aux personnes et aux équipes de comparer un bureau dédié avec des façons plus souples de travailler ou de tenir une réunion. Les membres potentiels peuvent explorer la visite virtuelle, consulter les tarifs en vigueur et réserver une visite avant de choisir.

Adresses d’affaires et courrier

2727 Coworking offre des services d’adresse d’affaires et de boîte postale virtuelle. Nos ressources expliquent les documents et les questions pratiques en jeu, y compris pour les personnes établies à l’extérieur du Canada. L’admissibilité au service, les fonctionnalités incluses, la disponibilité et les modalités d’accès doivent être confirmées sur la page de service applicable ou auprès de notre équipe.

Ressources pour les PME canadiennes

Nous publions des guides, des recherches et des outils de planification sur les choix d’espace de travail, les adresses d’affaires et le démarrage d’une entreprise au Canada. Nos recherches sur l’incorporation couvrent les personnes établies au Canada comme à l’étranger, avec du matériel propre à chaque juridiction pour aider les lecteurs à cerner les prochaines questions à approfondir. Ces ressources éducatives complètent les services d’espace de travail et d’adresse; elles ne constituent pas un avis juridique, fiscal ou en immigration personnalisé.

Visitez ou contactez 2727 Coworking

Découvrez les bureaux privés, les passes journalières et postes de travail, la salle de réunion, les adresses d’affaires et les boîtes postales virtuelles. Réservez une visite ou contactez l’équipe pour discuter de vos besoins.

Une adresse d’affaires ne confère à elle seule ni résidence fiscale, ni statut d’immigration, ni approbation bancaire, ni admissibilité à un programme gouvernemental.

Avis de non responsabilité

Ce document est fourni à titre informatif uniquement. Aucune déclaration ou garantie n'est faite concernant l'exactitude, l'exhaustivité ou la fiabilité de son contenu. Toute utilisation de ces informations est à vos propres risques. 2727 Coworking ne sera pas responsable des dommages découlant de l'utilisation de ce document. Ce contenu a été généré avec l'aide d'outils d'intelligence artificielle, qui peuvent contenir des erreurs ou des inexactitudes. Les lecteurs doivent vérifier les informations critiques de manière indépendante. Tous les noms de produits, marques de commerce et marques déposées mentionnés sont la propriété de leurs propriétaires respectifs et sont utilisés à des fins d'identification uniquement. L'utilisation de ces noms n'implique pas l'approbation. Ce document ne constitue pas un conseil professionnel ou juridique. Pour des conseils spécifiques liés à vos besoins, veuillez consulter des professionnels qualifiés.