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Recherche Alberta non-résidents · vérifié le 6 septembre 2026

Créer une société en Alberta depuis l’étranger

Un guide opérationnel pour les fondateurs qui vivent hors du Canada et veulent une société albertaine. Il suit la Business Corporations Act de l’Alberta, le registre des corporations et Alberta Tax and Revenue Administration : ce qu’un non-résident peut déposer à distance, ce qui exige une personne en Alberta, et ce que coûte le contrôle étranger sur le plan fiscal.

Réponse directe

L’Alberta n’impose aucune exigence de résidence aux administrateurs ni aux actionnaires d’une société albertaine — l’article 105(3) de la Business Corporations Act se lit « Repealed 2020 c25 s1 » — de sorte qu’un non-résident peut en être l’unique administrateur et l’unique actionnaire. L’Alberta y substitue deux exigences qu’un fondateur à l’étranger ne peut satisfaire seul : un bureau enregistré à une adresse albertaine physique et accessible au public, et un agent aux fins de signification qui est un particulier citoyen canadien ou résident permanent résidant ordinairement en Alberta. L’Alberta est aussi la seule juridiction canadienne sans portail de dépôt public : chaque constitution, avis de changement et déclaration annuelle passe par un agent du registre privé, en personne, et la province ne réglemente pas ses frais. Un non-résident a donc toujours besoin d’un intermédiaire albertain. La fiscalité est la seconde surprise : le contrôle non résident fait perdre le statut de société privée sous contrôle canadien, donc les taux de 2 % albertain et 9 % fédéral, l’exemption de production de l’AT1 et le report des acomptes mensuels.

Ce que cette page ajoute

La piste des fondateurs hors du Canada couvre ce qui ne change pas d’une juridiction à l’autre : la résidence des administrateurs dans les quatorze juridictions, filiale ou succursale, la résidence fiscale des sociétés, les retenues conventionnelles, le paysage migratoire. Le guide provincial de l’Alberta couvre ce dont tout fondateur albertain a besoin : formes juridiques, règles de dénomination, indemnisation des accidents du travail, permis municipaux, normes du travail, incitatifs. Rien de tout cela n’est répété ici.

Cette page suit la séquence qu’un non-résident parcourt réellement en Alberta et en chiffre les frictions : qui peut déposer, ce qui exige un véritable Albertain, ce que le registre ne vous dira pas d’avance, ce que coûte le contrôle étranger et ce qu’il advient du courrier. Si votre province n’est pas choisie, commencez par le carrefour et la comparaison à quatre pour non-résidents. Si vous êtes déjà au Canada avec un statut, utilisez la piste depuis le Canada.

Pourquoi un non-résident choisit l’Alberta, et ce que l’Alberta exige en retour

Ce qui attire un non-résident Le fait vérifié La contrainte de substitution
Aucune exigence de résidence des administrateurs L’art. 105(3) se lit « Repealed 2020 c25 s1 », et aucune condition de résidence visant les administrateurs ne subsiste ailleurs dans la codification [1] Toute société albertaine doit nommer « an agent for service who is a resident Albertan » — un citoyen canadien ou résident permanent résidant ordinairement en Alberta [1]
Les taux d’impôt des sociétés les plus bas publiés 8 % général, 2 % petites entreprises, en vigueur depuis le 1er juillet 2020 [12] Le taux de 2 % passe par une déduction réservée aux « Canadian-controlled private corporations » [10] — ce qu’une société sous contrôle non résident n’est pas [17]
Une seule taxe de vente au lieu de deux La liste albertaine des taxes et prélèvements ne contient aucune taxe de vente générale [13] ; les inscrits « collect tax at the 5% GST rate » hors des provinces participantes [15] Un non-résident sans établissement stable au Canada fournit généralement une garantie : 50 % de la taxe nette estimée, minimum 5 000 $ [15]
Des frais gouvernementaux d’apparence modeste 291,75 $ pour constituer [5] « Service fees are not regulated and may vary from one agent to another » [4], et le catalogue marque chaque produit corporatif « ** Maximum Service Charge determined by registry agent »
Déposer de n’importe où L’Alberta ne publie aucune condition de résidence ou de nationalité pour détenir ou administrer « You need to take your forms to a registry agent or authorized Alberta service provider », avec « valid ID » et « fee payment » [3]

Lisez la colonne de droite comme une seule phrase : l’Alberta a échangé une règle de résidence des administrateurs contre une règle de signification et un monopole de dépôt. L’abrogation de 2020 n’a pas fait de l’Alberta une juridiction que l’on administre à distance depuis un autre pays. Elle a déplacé la personne canadienne dont vous avez besoin du conseil d’administration vers le comptoir, et a laissé le prix de cette personne hors réglementation.

Une correction, parce qu’elle circule beaucoup : l’abrogation n’a touché que la Business Corporations Act. Les coopératives albertaines conservent l’ancienne règle — lors d’un changement d’administrateurs, « At least 25% of the board of directors must be resident Canadians ». [7] Si votre projet est une coopérative plutôt qu’une société par actions, l’avantage albertain dont vous avez entendu parler n’existe pas.

Choisir une structure depuis l’étranger

Voie Frais gouvernementaux Rapport NUANS albertain ? Agent aux fins de signification ? Déclaration annuelle albertaine ?
Nouvelle société albertaine 291,75 $ [5] Oui, sauf dénomination numérique [3] Oui, toujours, un résident albertain [1] Oui [2]
Société fédérale immatriculée en Alberta 200 $ au fédéral [22] plus 291,75 $ en Alberta Non — dispensée pour une société « formed under the Canada Business Corporations Act » [6] Oui [1] Oui [8]
Société étrangère immatriculée en Alberta 291,75 $, plus des documents constitutifs certifiés et traduits [6] Oui, sauf dénomination numérique d’origine Oui Oui
Société de la C.-B., du Manitoba ou de la Saskatchewan 0,00 $, et le catalogue plafonne les frais de l’agent à 0,00 $ [5] Sans objet Un « attorney » est inscrit sans frais Non [8]

Le New West Partnership ne couvre pas les sociétés fédérales. Le canal en ligne gratuit de l’Alberta n’est ouvert que « If your corporation’s home jurisdiction is British Columbia, Manitoba or Saskatchewan ». [6] La juridiction d’origine d’une société fédérale est le Canada : elle paie donc les 291,75 $ complets plus des frais d’agent non plafonnés et produit une déclaration annuelle albertaine chaque année, puisque l’Alberta ne dispense que les sociétés dont la « home province is British Columbia, Manitoba or Saskatchewan » et exige la déclaration de toute société « from another province or country ». [8] Le catalogue rend l’écart concret : les produits New West Partnership sont les seules lignes du registre corporatif du catalogue de septembre 2026 à figurer au tableau « No Government Fee & Capped Products » avec des frais de service maximaux de 0,00, alors que toutes les autres lignes corporatives relèvent des « Uncapped Products ». [5] Une société de la Colombie-Britannique qui s’étend en Alberta ne paie véritablement rien. Une société fédérale ou étrangère paie ce que son agent demande.

Une nouvelle société albertaine convient à une entreprise dont la clientèle et les locaux seront albertains : dépôt unique le moins coûteux, dossier le plus court. Une société fédérale achète une protection nationale du nom et une voie que vous pouvez emprunter vous-même — 200 $, un jour, et aucun rapport NUANS, parce que « the corporate name search is now part of the federal incorporation process » [22] — au prix de deux contraintes : « at least 25 percent of the directors of a corporation must be resident Canadians », ou au moins un si le conseil en compte moins de quatre, la majorité étant exigée dans les secteurs restreints et culturels [21], plus le dépôt sur la propriété effective examiné plus bas. Pesez-la avec la comparaison fédérale ou provinciale. Immatriculer votre société étrangère existante évite de créer une seconde personne morale mais expose la société mère, et l’exigence de preuve albertaine constitue le vrai travail : les documents constitutifs doivent être « certified by a: company official; notary public; government official », une charte non anglaise exige « a notarized translation », et vous devez fournir une preuve de statut courant au registre d’origine — prévoyez des semaines pour les apostilles, non des jours. [6] Et si votre empreinte canadienne est de l’Ouest sans être spécifiquement albertaine, il vaut la peine de chiffrer une constitution là où vous pouvez déposer vous-même, suivie de l’immatriculation albertaine gratuite — voyez la Colombie-Britannique pour non-résidents.

La séquence à distance

Étape 1 : la dénomination, et le rapport dont l’Alberta ne publie pas le prix

Une dénomination albertaine comporte trois éléments — distinctif, descriptif, et un élément juridique tiré de la liste Limited, Limitee, Ltee, Ltd., Corp., Corporation, Inc., Incorporated, Incorporee, ULC ou Unlimited Liability Corporation. Une dénomination numérique attribuée par le registre saute cette étape, et la sauter est une stratégie légitime depuis l’étranger : cela élimine la seule étape dont personne ne vous chiffrera le coût ni le délai. Sinon, la vérification repose sur un rapport NUANS albertain, qui « reserves the proposed name for 90 days » et « must be less than 91 days old » au moment du dépôt. [3]

Deux mises en garde comptent davantage depuis un autre continent. Le rapport n’est pas un produit gouvernemental albertain — il ne figure nulle part dans le catalogue des produits des agents du registre, qui liste les frais gouvernementaux de tous les autres dépôts corporatifs ; son prix est donc fixé par le vendeur et publié dans aucune source officielle albertaine. [5] Et il s’agit d’une recherche, non d’une approbation : « If another corporation feels your corporation’s name is too similar to theirs, they can file an objection with the Registrar of Corporations. If the Registrar agrees with the objection, your corporation can be forced to change its name » — à 53,05 $ plus les frais de l’agent, plus tous les documents en aval. [3] Commandez le rapport après avoir verrouillé les éléments albertains, non avant : quatre-vingt-dix jours sont serrés quand un courrier traverse deux fois l’océan.

Étape 2 : choisir un agent du registre, la vraie décision

Les services se répartissent en trois niveaux : la constitution et la nouvelle immatriculation relèvent du niveau 2 ; la déclaration annuelle et tout changement d’adresse, d’administrateur ou d’agent aux fins de signification, du niveau 1 ; les fusions et les changements de structure du capital, du niveau 3. Tous les agents n’offrent pas tous les niveaux : celui qui vous constitue n’est donc pas forcément celui qui produira votre déclaration annuelle, et des cabinets d’avocats offrent aussi ces immatriculations. La structure tarifaire se lit comme un avertissement : « Service fees are not regulated and may vary from one agent to another. There is also a government fee for certain registrations. » [4]

Quatre questions, par écrit, avant de payer quoi que ce soit. Agirez-vous aussi comme notre agent aux fins de signification, ou seulement comme déposant ? — ce sont deux mandats et deux responsabilités distinctes. Quels sont vos frais pour chaque dépôt, détaillés ? — le changement d’agent aux fins de signification, le changement d’adresse et le changement d’administrateurs ou d’actionnaires comportent tous des frais gouvernementaux de 0,00 $ et des frais de service non plafonnés, de sorte qu’un prix d’appel à la constitution peut se récupérer sur les dépôts que vous ferez chaque année. [5] Qui reçoit physiquement le courrier au bureau enregistré, et à quelle vitesse est-il réexpédié ? — c’est ce qui décide si vous apprenez un défaut en une semaine ou en un an. Et quelle pièce d’identité accepterez-vous d’un administrateur hors du Canada ? — l’Alberta indique que le comptoir exige une « valid ID » et rien de plus, si bien que la réponse relève de la politique de cet agent et non d’une règle publiée. [3] Aucune page officielle albertaine consultée ici ne publie de délai ou de norme de service pour un dépôt au registre des corporations : traitez toute promesse de traitement le jour même comme un engagement commercial de votre agent. [6]

Étape 3 : le dossier, et qui signe quoi

Le dossier comprend les statuts constitutifs, un avis d’adresse, un avis d’administrateurs, un avis d’agent aux fins de signification et, en option, un avis d’équivalence de dénomination anglaise et française, remis à l’agent avec le rapport NUANS, une pièce d’identité et le paiement. [3] Deux points de signature comptent depuis l’étranger. Un administrateur ne l’est pas du seul fait du papier : l’article 105(5) exige la présence à la réunion sans refus, ou un consentement « in writing before the person’s election or appointment or within 10 days after it », ou le fait d’avoir agi comme administrateur — un document à recueillir dans les dix jours, non après coup. Et l’agent aux fins de signification « must consent to their appointment ». [1] [6] Le seul test de qualification est l’article 105(1) : sont inhabiles les personnes de moins de 18 ans, les adultes représentés ou patients en cure obligatoire, « a person who is not an individual » et « a person who has the status of bankrupt ». [1] Aucun critère de citoyenneté, de résidence ni de numéro d’assurance sociale n’y figure.

Étape 4 : le bureau enregistré, les livres et le courrier

L’article 20(1) est catégorique : « A corporation shall at all times have a registered office within Alberta », et ce bureau « needs to be a physical location in Alberta, so that the corporation can get legal documents delivered ». Quatre conditions frappent le plus durement celui qui ne verra jamais l’adresse. Ce ne peut être une case postale : « A post office box designated as the corporation’s address for service by mail shall not be designated as the corporation’s records office or registered office. » Le lieu doit être « accessible to the public during normal business hours » et « readily identifiable from the address or other description given in the notice » : un local verrouillé, sans personnel ou non identifié ne satisfait pas à l’article. Une seconde adresse peut être nécessaire — « You will need a mailing address in Alberta for the corporation if you do not have mail delivered to the registered office ». Et le bureau des livres est réputé être le bureau enregistré à défaut de désignation distincte par les administrateurs. [1] [3]

Les livres sont la seule partie qu’un fondateur à l’étranger peut légitimement détenir, à des conditions. L’article 21(8) ne permet de conserver les livres corporatifs et comptables hors de l’Alberta que si quatre conditions cumulatives sont réunies : des registres exacts et raisonnablement à jour ; des registres « available for examination by directors at any time by means of computer terminal or other electronic access » ; une assistance technique fournie ; et, pour les livres comptables, un jeu suffisant pour établir la situation financière conservé malgré tout à un lieu albertain. Contrevenir sans motif raisonnable est passible d’une amende « not exceeding $5000 ». [1] Le montage conforme est donc précis : un stockage infonuagique que vos administrateurs peuvent ouvrir sur demande depuis n’importe quel fuseau, une assistance technique organisée, et un jeu de livres comptables conservé en Alberta. Une boîte à chaussures dans un autre pays ne satisfait à rien de tout cela. Les changements courent sur un délai de quinze jours pour une société albertaine et de trente jours pour une société extraprovinciale. [7]

Étape 5 : l’agent aux fins de signification, et le suppléant à nommer aussi

Article 20.1(1) : « A corporation shall appoint an agent for service who is a resident Albertan », le résident albertain étant défini à l’article 1(cc.1) comme un particulier qui est soit « a Canadian citizen ordinarily resident in Alberta », soit « a permanent resident within the meaning of the Immigration and Refugee Protection Act (Canada) and ordinarily resident in Alberta ». [1] Les deux volets lient : un ressortissant étranger vivant à Calgary avec un permis de travail n’est pas un résident albertain, et un citoyen canadien vivant à Toronto ne l’est pas davantage.

L’Alberta décrit le rôle simplement — « An agent for service is an individual located in Alberta who can accept notices and documents in person or by mail on behalf of the corporation. The agent for service does not need to be a lawyer » — et ajoute que « The agent or alternative agent must be an individual and must have a physical and mailing address within Alberta » : l’agent est donc une personne physique, non un cabinet. [6] [7]

Perdre son agent enclenche une mèche d’un an jusqu’à la fin de la société : « Failure to appoint a new agent for service within one year of the previous agent’s revocation or resignation means your corporation can be dissolved by the Registrar of Corporations », et l’immatriculation albertaine d’une société extraprovinciale « can be cancelled ». [7] Un agent démissionnaire donne « not less than 60 days’ notice to the corporation at its registered office » — l’adresse que vous ne visitez pas — et l’Alberta répute ces avis reçus « at the time it would be delivered in the ordinary course of mail or electronic means despite the fact that it is returned as undeliverable ». [1] Si votre courrier albertain n’est pas réexpédié de façon fiable, le premier signe pourrait être un avis de dissolution.

L’assurance bon marché est l’article 20.2 : une société « may appoint an alternative agent for service who is a resident Albertan », et les deux « do not have to be with the same firm and can be located at different addresses within Alberta ». Pour une société dont le seul contact albertain est une personne, cette seconde nomination indépendante est le dépôt le plus rentable de cette page — et ses frais gouvernementaux sont de 0,00 $. [1] [5]

Étapes 6 et 7 : le numéro d’entreprise, puis la déclaration annuelle

L’Alberta délivre le numéro d’entreprise fédéral comme produit dérivé — « You will receive an email when your federal business number is issued » — mais c’est une identification, non des comptes de programme, et la voie en ligne ordinaire vous est fermée. [3] La voie d’inscription des non-résidents de l’ARC s’applique lorsque « your business is located outside Canada », « your SIN starts with 0 » ou « you do not have a SIN » — ce dernier cas décrivant exactement un administrateur non résident. Elle ouvre le numéro d’entreprise avec les comptes de TPS/TVH, de retenues sur la paie, de déclarations de renseignements et d’impôt des sociétés ; le repli hors ligne est le formulaire RC1 adressé à Non-resident Registration and Security, Centre fiscal de l’Atlantique, 275 Pope Rd, Summerside PE C1N 6A2, ou télécopié au 1-519-971-2011. [14] N’ouvrez que les comptes que vous utiliserez.

La déclaration annuelle albertaine court sur un calendrier sans lien avec votre exercice fiscal. L’article 268(1) l’exige « on the prescribed date », et le règlement fixe cette date « not later than the last day of the month immediately following the anniversary month » — le mois où le certificat de constitution a été délivré — les renseignements devant être « up to date as of the last day of the anniversary month » ; une société étrangère immatriculée suit le même calendrier en vertu de l’article 292(1). [1] [2] Une société constituée en mars déclare donc les faits arrêtés au 31 mars et dépose au plus tard le 30 avril, à 53,05 $ plus les frais non plafonnés de l’agent, en divulguant les « names; addresses; percentages of issued voting shares » des cinq principaux actionnaires.

Deux risques de défaut sont propres à la distance. Le rappel est envoyé « to your corporation’s registered office one month before the anniversary of incorporation » — pas à vous, pas par courriel — et « If you do not file the annual return, your corporation may be dissolved », en vertu de l’article 213(1)(c), qui atteint une société « in default for a period of one year in sending to the Registrar any notice or document required by this Act » après un préavis de 120 jours. [8] L’article 213 permet aussi au registraire de dissoudre une société qui « has not commenced business within 3 years after the date shown in its certificate of incorporation » ou qui « has not carried on its business for 3 consecutive years » : constituer maintenant pour réserver un nom plus tard n’est donc pas une option gratuite. [1] La reconstitution coûte ensuite 106,09 $ plus chaque déclaration annuelle manquée, comme le rétablissement d’une immatriculation extraprovinciale annulée. [5]

Transparence : rien à déposer en Alberta, ce qui vaut moins qu’il n’y paraît

Aucune disposition de la codification courante de l’Imprimeur du Roi n’exige de registre des particuliers ayant un contrôle important, de registre des bénéficiaires effectifs ni de dépôt de transparence par une société albertaine fermée. Le seul registre de propriété qu’exige la loi est le registre des valeurs mobilières de l’article 21(1)(d), qui consigne les détenteurs inscrits plutôt que les personnes physiques derrière eux, et il n’est pas déposé auprès du registraire. [1] La déclaration annuelle révèle cinq actionnaires par nom, adresse et pourcentage de droits de vote — une divulgation de détenteurs inscrits, non une analyse de propriété effective. [8]

L’Alberta a consulté sur une modification. Les changements proposés « would require private companies in Alberta to keep records about who owns or controls them, known as their beneficial owners, and make this information available to government authorities if needed », le bénéficiaire effectif étant défini comme « the natural person(s) who, through direct or indirect means, exercises ultimate ownership or controls an interest of a privately held, non-distributing corporation ». La consultation s’est tenue du 12 août au 11 septembre 2025, le statut affiché est Results under review, et la page a été mise à jour le 17 décembre 2025. [9] La rédaction n’est pas publiée : personne ne peut donc vous dire ce que le registre exigera ni quand. Établissez l’organigramme de propriété maintenant.

L’absence est une règle de registre, non une absence d’examen. Constituez plutôt une société fédérale et vous déposerez les renseignements sur les particuliers ayant un contrôle important à la constitution, annuellement, et « within 15 days of a change in your ISC register » — l’adresse résidentielle étant publique par défaut, puisqu’elle « will be made public if no address for service is provided ». [23] Pour un propriétaire à l’étranger soucieux de sa vie privée, ce seul champ est un véritable argument en faveur de l’Alberta plutôt que du fédéral. À la banque, CANAFE s’applique de toute façon : les bénéficiaires effectifs sont « the individuals who directly or indirectly own or control at least 25% of a corporation », et ils « cannot be other corporations, trusts or other entities », de sorte que l’organigramme doit être remonté couche par couche jusqu’aux personnes physiques. [24]

La fiscalité d’une société albertaine sous contrôle non résident

Perdre le statut de SPCC coûte quatre choses distinctes en Alberta

D’abord le fait qui encadre tout le reste : une société est réputée avoir résidé au Canada pendant toute l’année d’imposition si elle a été constituée au Canada après le 26 avril 1965, une règle décisive de convention fiscale ne renverse pas ce résultat, et un départ ultérieur déclenche un impôt de départ de 25 % en vertu de l’article 219.1. [16] Votre société albertaine est canadienne au plan fiscal dès le premier jour ; la piste B contient l’analyse filiale-succursale.

Mais elle n’est pas une SPCC. Ce statut exige que la société « is not controlled directly or indirectly by one or more non-resident persons », et l’ARC ajoute une hypothèse : si toutes les actions détenues par des non-résidents, des sociétés publiques et des sociétés cotées « were owned by one person, that person would not own sufficient shares to control the corporation ». [17] Ce second volet explique pourquoi répartir l’actionnariat entre plusieurs non-résidents n’aide pas : le test agrège toutes les participations non résidentes en une seule personne théorique.

Conséquence SPCC Société albertaine sous contrôle non résident
Taux fédéral sur le revenu d’entreprise exploitée activement 9 % jusqu’au plafond des affaires 15 % net après la réduction générale ; le taux de base de la partie I est de 38 %, 28 % après l’abattement [18]
Taux albertain 2 % jusqu’au seuil de 500 000 $, pour les « Canadian-controlled private corporations not in an associated group » [10] 8 % général [12]
Exemption de production de l’AT1 Possible si les sept conditions sont remplies Jamais possible — la première condition est d’être une SPCC [11]
Acomptes provisionnels albertains Exemptée ; paiement reporté à la fin du troisième mois suivant la fin d’exercice Acomptes mensuels égaux, solde dû à la fin du deuxième mois, sauf si l’impôt albertain ou la première base des acomptes est de 2 000 $ ou moins [10]

La troisième ligne est celle dont personne ne prévient. L’exemption de production de l’AT1 est une véritable simplification pour une petite société dormante — aucun revenu imposable, aucun remboursement, revenu brut inférieur à 500 000 $, une T2 fédérale produite, des soldes discrétionnaires identiques, aucun établissement stable hors de l’Alberta — mais sa première condition est « (a) is a Canadian-controlled private corporation (CCPC) », et la circulaire est explicite : « To be exempt from filing an AT1, a corporation must meet all the criteria listed in the immediately preceding paragraph. » [11] Une société albertaine à capitaux étrangers produit donc une AT1 chaque année, même sans revenu ni impôt, en plus de sa T2 fédérale et de sa déclaration annuelle albertaine : trois productions sur trois calendriers, dès la première année.

La quatrième ligne coûte de la trésorerie. Une non-SPCC paie l’impôt albertain « in equal monthly instalments on or before the last day of each month in the taxation year with any balance due by the end of the second month following the taxation year », avec une seule concession — « A new corporation, other than one formed by amalgamation, is not required to pay instalments during its first taxation year. » [10] Ensuite, des acomptes insuffisants coûtent le taux d’intérêt débiteur prescrit par l’Alberta, soit 7,0 % pour chaque trimestre de 2026, composé quotidiennement. [12] Traitez comme un signal d’alarme tout conseiller qui vous cite 2 % sans demander qui contrôle les actions.

L’AT1, la transmission électronique et deux changements de 2026

L’AT1 est produite auprès d’Alberta Tax and Revenue Administration, non de l’ARC. Elle est exigée « if it had a permanent establishment in Alberta at any time during the taxation year », est due « within 6 months from the end of a corporation’s tax year » et requiert le numéro de compte corporatif albertain, qui « is the same as the Corporate Access Number indicated on the Alberta Certificate of Incorporation ». Pour les années d’imposition commençant après le 31 décembre 2024, la transmission par Net File est obligatoire, sauf pour les sociétés d’assurance, les sociétés non résidentes, celles qui déclarent en monnaie fonctionnelle et celles exonérées en vertu de l’article 35, avec une pénalité de « $1,000 » pour production papier. Lisez cette exception avec soin : une « non-resident corporation » est une société qui ne réside pas au Canada au plan fiscal, et une société albertaine détenue par des non-résidents réside au Canada ; l’exception vise donc une société mère étrangère immatriculée ici, non une société albertaine à capitaux étrangers. Net File convient bien à un fondateur à l’étranger — « No access code or registration is required to net file an AT1 », avec « the convenience of filing from anywhere ». [10]

Deux changements administratifs de 2026 modifient la façon dont l’Alberta communique avec vous, et tous deux favorisent un fondateur à l’étranger s’il les met en place. La correspondance est passée à l’électronique par défaut : « Effective April 1, 2026, we will use online mail through TRA Client Self-Service (TRACS) as the default method to deliver correspondence related to a corporation’s Corporate Income Tax (CIT) account » pour chaque nouvelle société constituée auprès du registre albertain. Ouvrez le compte TRACS dès votre premier trimestre : c’est le seul canal albertain qui ne dépend pas de la réexpédition d’une enveloppe. Et votre adresse à l’ARC se propage — « TRA will automatically update a corporation’s mailing address to match the Canada Revenue Agency’s (CRA) records if the address has not been updated with TRA in the last 90 days », tandis que « only one address will be retained on file as the mailing address. Alternate addresses are not accepted. » [10] Une mauvaise adresse à l’ARC devient silencieusement la mauvaise adresse chez Alberta TRA, sans second champ pour la rattraper.

Établissement stable, TPS et sortie des fonds

L’établissement stable ne signifie pas la même chose d’une loi à l’autre. Aux fins de la répartition provinciale, le Règlement de l’impôt sur le revenu répute une société qui n’en aurait autrement aucun en avoir un « at the place designated in its incorporating documents or bylaws as its head office or registered office » — une règle écrite uniquement pour répartir le revenu entre les provinces. [20] Aux fins de l’AT1, l’Alberta indique qu’il s’agit « in general … a fixed place where a corporation carries on business » mais que la question « may require an analysis of the relevant facts », en renvoyant au bulletin d’interprétation CTIB-1, et place la barre bas pour une société en fin de vie : celle qui cesse son activité normale « but continues to carry out financial transactions from a place in Alberta, is normally considered to be maintaining a permanent establishment », le niveau d’activité pouvant être « minimal ». [11] Ce que nous n’avons pu vérifier : si un bureau enregistré albertain à lui seul crée un établissement stable aux fins de l’AT1. La circulaire renvoie au CTIB-1, que nous n’avons pu obtenir, et nous n’extrapolerons pas depuis une règle de présomption écrite pour un autre objet. La conclusion pratique est inchangée : une société sous contrôle non résident n’est de toute façon jamais exemptée de l’AT1.

L’Alberta ne perçoit aucune taxe de vente provinciale générale : une entreprise d’ici perçoit donc une seule taxe à la consommation, à 5 %, et produit une seule déclaration ; la comparaison côte à côte se trouve dans TVH, TPS+TVP ou TPS+TVQ. L’inscription est fédérale, le statut de petit fournisseur reposant sur des fournitures taxables mondiales « equal to or less than $30,000 », et le piège pour les non-résidents est la garantie. Lorsque vous « do not have a permanent establishment in Canada, or if you make supplies in Canada only through another person’s fixed place of business », l’ARC exige généralement un dépôt : « The initial amount of the security deposit is 50% of your estimated net tax », maximum 1 million de dollars, minimum 5 000 $, écarté seulement si les fournitures taxables ne dépassent pas 100 000 $ par an et si la taxe nette se situe entre 3 000 $ à remettre et 3 000 $ à rembourser. [15] Le guide est à sa 23e révision et renvoie au centre fiscal pour les exigences courantes : prévoyez 5 000 $ de capital immobilisé jusqu’à preuve du contraire. Une note albertaine : un prélèvement sur les centres de données est entré en vigueur le 1er janvier 2026, à des taux pouvant atteindre 2 % sur l’équipement informatique. [13]

Les distributions portent l’impôt de la partie XIII : « Non-residents have to pay a 25% tax on amounts that are taxable under Part XIII », réductible par convention, atteignant dividendes, loyers, redevances, frais de gestion et certains intérêts. Trois points reposent sur la société. La retenue est une obligation du payeur, et y manquer coûte « a penalty of 10% of the required amount of Part XIII tax you failed to deduct » en plus de l’impôt ; le versement est dû « on or before the 15th day of the month following the month the amount was paid or credited » ; et la déclaration NR4 et les feuillets sont dus « on or before the last day of March following the calendar year », les taux conventionnels devant être étayés sur les formulaires NR301, NR302 ou NR303. [19] Mettez le processus en place avant la première distribution.

Ouvrir un compte bancaire depuis l’étranger

Rien de ce qui précède n’ouvre un compte bancaire, et aucune règle n’oblige une banque canadienne à accepter une société albertaine sous contrôle non résident. Les règles d’identité de CANAFE sont la contrainte qui vous lie personnellement : l’usage à distance de la méthode de la pièce d’identité avec photo exige que l’institution ait « a process in place to authenticate the government-issued photo identification document », et « It is not enough to only view a person and their government-issued photo identification document through a video conference or another type of virtual application. » La solution de rechange du dossier de crédit est de fait fermée à un nouvel arrivant, puisque le dossier doit provenir « from a Canadian credit bureau (credit files from foreign credit bureaus are not acceptable) » et exister « for at least three years ». [25]

Ajoutez l’organigramme de propriété effective remonté jusqu’aux personnes physiques et vous avez la véritable barrière. Travaillez la recherche sur l’ouverture depuis l’étranger et le parcours non-résidents avant de réserver un voyage, et lisez les guides de RBC, TD, BMO, Scotiabank, CIBC et Desjardins. Si vous avez choisi le fédéral, la situation de la société fédérale présente la trousse de documents. L’habitude la plus utile : demander de quel champ la banque parle — bureau enregistré, bureau des livres, adresse postale, adresse civique, adresse d’exploitation — et quel document elle accepte pour ce champ.

Les voies d’immigration liées à une entreprise albertaine

Détenir une société albertaine ne vous donne aucun droit de travailler au Canada. Aucune page d’IRCC ne le dit en ces termes ; voici donc le raisonnement : « A foreign national may not work or study in Canada unless authorized to do so under this Act » [30] ; l’exemption du visiteur commercial ne s’applique que si « the principal place of business and actual place of accrual of profits remain predominately outside Canada », condition qu’échoue structurellement une personne dont l’entreprise est la société albertaine [29] ; et le remède d’IRCC pour un propriétaire qui veut travailler est un permis de travail assorti de ses propres critères, inutile si la propriété suffisait. Une réunion du conseil, la négociation d’un contrat, un rendez-vous bancaire ou une visite exploratoire peuvent entrer dans la catégorie du visiteur commercial. Administrer la société depuis Calgary, non.

Le visa fédéral pour démarrage d’entreprise n’existe plus pour les nouvelles demandes. La page d’admissibilité d’IRCC affiche le statut « en pause » et la mention « The Start-Up Visa Program was paused on June 30, 2026. We’ll continue to process applications we accepted before this date. » [26] N’élaborez aucun calendrier albertain autour de ce programme ni d’un successeur non annoncé.

AAIP : quatre volets entrepreneurs, soixante nominations, une condition disqualifiante

« AAIP has 4 streams for entrepreneurs who plan to live in Alberta and buy or start a business in the province » : Rural Entrepreneur, Graduate Entrepreneur, Farm et Foreign Graduate Entrepreneur. Le volet Rural Renewal, souvent cité à leurs côtés, n’est pas un volet entrepreneurs — l’AAIP le classe parmi les volets travailleurs. [31]

Volet Ouvert à un fondateur n’ayant jamais vécu au Canada ? Participation Investissement Valeur nette Langue
Rural Entrepreneur Oui 51 % nouvelle entreprise, 100 % reprise 100 000 $ 300 000 $ NCLC 4 [32]
Foreign Graduate Entrepreneur Oui, avec un diplôme étranger des 10 dernières années 34 % en centre urbain, 51 % en région 100 000 $ en centre urbain, 50 000 $ en région Aucune publiée NCLC 5 [33]
Graduate Entrepreneur Non — réservé aux « International graduates of approved Alberta post-secondary institutions » Non traité ici Non traité ici Non traité ici Non traité ici [31]
Farm Agriculteurs d’expérience achetant ou démarrant une ferme albertaine Non traité ici Non traité ici Non traité ici Non traité ici [31]

Deux des quatre sont réellement accessibles depuis un autre pays, et tous deux portent la condition qui met fin au projet de détention à distance : « You are required to reside in Alberta and be involved in the day-to-day management of the business. You may not do this remotely, from another Canadian province or territory, or from another country and you are required to demonstrate residence in Alberta while on a work permit. » [32] [33] L’AAIP n’est pas une voie vers une société canadienne que l’on visite. C’est une voie vers le déménagement.

Le volet Rural Entrepreneur exige en plus une scolarité évaluée par une EDE, des résultats linguistiques « less than 2 years old », trois ans comme propriétaire-exploitant actif ou quatre comme cadre supérieur au cours des dix dernières années, la création d’un emploi à temps plein « for Canadian Citizens or Permanent Residents (not including relatives) », et une lettre d’appui d’une communauté ayant « a population of less than 100,000 » et située « outside of the Calgary and Edmonton Census Metropolitan Area ». La visite exploratoire peut se faire « using web-based video conferencing », mais « The AAIP and the community will not provide you with a letter of support to obtain a visa for the exploratory visit ». Sa liste d’entreprises inadmissibles écarte l’essentiel de ce qu’un propriétaire à distance pourrait envisager : investissement passif, « property rental, investment, and leasing activities », courtage immobilier ou d’entreprises, « project based or seasonal businesses », et entreprises à domicile non zonées commercialement. [32]

Le volet Foreign Graduate Entrepreneur est le seul destiné à une personne diplômée hors du Canada qui n’y a jamais étudié ni travaillé. Le diplôme doit être équivalent à un diplôme canadien et « completed within the last 10 years », le candidat a besoin d’« a letter of recommendation from an AAIP-approved designated agency », l’investissement « must be made within the first 12 months of launching the start-up », et l’entreprise doit être « connected to one of the following sectors: technology, aerospace, financial services, energy, agriculture, tourism, life sciences, and pharmaceuticals ». Une phrase est décisive pour quiconque bâtit un plan autour d’un service d’adresse : « The proposed business must have a physical place of business in Alberta at all times. » [33]

Vient ensuite l’arithmétique des capacités. Les frais sont de 200 $ pour une déclaration d’intérêt entrepreneur et de 3 500 $ pour une demande d’entreprise, plus 150 $ pour une lettre d’appui 205a) — soit 3 700 $ avant les honoraires professionnels. [34] En regard, la page de traitement de l’AAIP, mise à jour le 25 août 2026, affiche pour 2026 une allocation de 60 nominations pour les volets entrepreneurs, 33 délivrées, 27 restantes et 217 demandes en cours, et ne publie aucun délai de traitement. [35] Soixante nominations pour toute la province, sur une allocation totale de 6 603 en 2026 — moins de un pour cent. Traitez l’AAIP comme un objectif pluriannuel concurrentiel, non comme une étape d’un plan.

Les voies temporaires qui existent en 2026

C11, propriétaire d’entreprise. La délivrance « should be considered only when the applicant controls at least 51% of the business in question » ; le permis va jusqu’à un maximum de 18 mois ; le demandeur démontre des fonds de subsistance « equal to the low-income cut-off (LICO) for their family size for a minimum of 18 months » en plus de fonds d’entreprise distincts ; et « For business owners, the foreign national is both employer and employee. » IRCC prévient que ce pouvoir « should not be used for the sake of convenience or in any other manner that would undermine or try to circumvent the labour market test », et son illustration du bénéfice important pointe là où pointe l’AAIP : un dépanneur de la rue Yonge à Toronto qui embauche deux personnes « may not make any real difference to the local economy », alors que le même commerce dans une zone rurale à 20 kilomètres de l’épicerie la plus proche « may be a benefit as it would hire from a much smaller pool of local people ». [27] Une entreprise véritable dans une communauté albertaine plus petite est nettement plus solide sur les deux voies qu’un bureau au centre-ville de Calgary.

Mutation à l’intérieur d’une société, pour une société mère étrangère. Lisez d’abord les exclusions. Les propriétaires majoritaires de l’entreprise étrangère « are not eligible as an ICT » à moins que celle-ci ne soit une société multinationale, et « An enterprise outside of Canada cannot become an MNC by using the ICT work permit category to establish their first foreign enterprise in Canada » — la catégorie visant les multinationales existantes, non la première expansion d’un fondateur. Les locaux sont aussi évalués : « Business operations with no physical commercial premises (i.e., businesses operating from a non-commercial/residential location or virtual businesses using a mailing address in commercial locations such as malls) are not eligible to transfer ICTs to Canada », et pour un espace partagé les agents pèsent une réception partagée, le nom de l’entreprise au répertoire de l’immeuble, une ligne téléphonique directe, l’adresse publiée, un espace dédié où travaillent des employés, un permis d’affaires et l’accessibilité au public. [28]

Entretenir une société albertaine depuis l’étranger

Quand Quoi Où, et à quel coût
Mois anniversaire, chaque année Déclaration annuelle albertaine, à jour au dernier jour de ce mois, déposée avant la fin du mois suivant Agent du registre ; 53,05 $ plus des frais de service non plafonnés [2] [8]
Dans les 6 mois de la fin d’exercice AT1 albertaine, par Net File, jamais exemptée sous contrôle non résident Alberta TRA ; pénalité de 1 000 $ pour production papier quand Net File est obligatoire [10] [11]
Dans les 6 mois de la fin d’exercice T2 fédérale, même si inactive ARC
Dernier jour de chaque mois Acompte provisionnel albertain, sauf première année d’imposition ou impôt albertain de 2 000 $ ou moins Alberta TRA ; intérêt composé quotidien de 7,0 % sur les insuffisances en 2026 [12]
Fin du deuxième mois suivant la fin d’exercice Date d’exigibilité du solde albertain pour une non-SPCC — un mois plus tôt qu’une SPCC Alberta TRA [10]
Le 15 du mois suivant, puis le 31 mars Versement de la partie XIII sur tout montant payé ou crédité à un non-résident, puis déclaration NR4 ARC [19]
Dans les 15 jours (société albertaine) ou 30 jours (extraprovinciale) Changement de bureau enregistré, de bureau des livres, de siège ou d’administrateurs Agent du registre ; frais gouvernementaux de 0,00 $, frais de service non plafonnés [7]
Sans délai, jamais plus d’un an Changement d’agent aux fins de signification. Un an sans agent signifie dissolution ou annulation Agent du registre [7]
En continu Courrier du registre surveillé et réexpédié ; TRACS consulté pour les avis fiscaux albertains Votre agent, et TRACS [10]
Chaque année, si fédérale Déclaration annuelle fédérale avec les renseignements sur les PACI ; changements dans les 15 jours Corporations Canada ; 12 $ [22] [23]

Modes d’échec

Échec À faire plutôt
Budgéter les 291,75 $ et rien d’autre Obtenir un devis écrit tout compris couvrant la constitution, le NUANS et chaque avis de changement, puisque les frais de service « are not regulated » [4]
Croire qu’aucune règle sur les administrateurs signifie aucun Albertain requis Trouver un agent aux fins de signification résident albertain avant toute autre chose [1]
Un seul agent aux fins de signification, sans suppléant Nommer un suppléant à une autre adresse ; les frais gouvernementaux sont de 0,00 $ et le risque est la dissolution [7]
Une case postale ou un local sans personnel comme bureau enregistré Les articles 20(4) et 20(6) exigent un lieu albertain physique, accessible au public et identifiable, plus une seconde adresse postale albertaine s’il n’y a pas de livraison [3]
Personne ne réexpédie le courrier du registre Désigner un responsable ; l’Alberta répute les avis reçus même retournés non livrables [1]
Budgéter le taux albertain de 2 % Modéliser 8 % provincial et 15 % fédéral ; le contrôle non résident annule le statut de SPCC et fractionner les actions n’y change rien [17] [18]
Sauter l’AT1 parce que la société est dormante En produire une chaque année ; la première condition d’exemption est le statut de SPCC [11]
S’appliquer l’exception Net File des « sociétés non résidentes » Une société albertaine réside au Canada au plan fiscal : Net File est obligatoire [10] [16]
S’inscrire à la TPS sans prévoir la garantie Prévoir 50 % de la taxe nette estimée, minimum 5 000 $, sauf si l’exception des 100 000 $ s’applique [15]
Verser un dividende sans retenue, ou tenter l’inscription en ligne des entreprises La retenue est l’obligation de la société, avec une pénalité de 10 % en plus de l’impôt [19] ; l’inscription passe par la voie non-résidents de l’ARC ou le formulaire RC1 [14]
Constituer maintenant pour réserver un nom plus tard L’article 213 permet au registraire de dissoudre une société qui n’a pas commencé ses activités dans les trois ans [1]
Croire que le New West Partnership couvre une société fédérale, ou que l’AAIP permet la détention à distance Le canal gratuit ne couvre que les juridictions d’origine C.-B., Manitoba et Saskatchewan [6], et chaque volet entrepreneurs exige la résidence albertaine [32]

Liste de vérification

Avant d’engager des fonds

  • Voie choisie : nouvelle société albertaine, société fédérale immatriculée en Alberta, société étrangère immatriculée en Alberta, ou société de la C.-B., du Manitoba ou de la Saskatchewan par le canal gratuit.
  • Un citoyen canadien ou résident permanent nommément désigné résidant ordinairement en Alberta a accepté d’agir comme agent aux fins de signification, et une seconde personne indépendante comme suppléant.
  • Un bureau enregistré albertain physique identifié, accessible au public et identifiable, plus une adresse postale albertaine s’il n’y a pas de livraison de courrier.
  • Agent du registre ou avocat albertain choisi, avec réponse écrite aux quatre questions ci-dessus.
  • Fiscalité modélisée au taux général, avec une AT1 chaque année et des acomptes mensuels dès la deuxième année.

Le dépôt et les quatre-vingt-dix premiers jours

  • Rapport NUANS commandé seulement après le verrouillage des éléments albertains — ou dénomination numérique choisie.
  • Consentement écrit recueilli de chaque administrateur dans le délai de dix jours de l’article 105(5), ainsi que de l’agent et du suppléant.
  • Certificat, statuts et avis déposés archivés ; résolutions d’organisation, règlements, émission d’actions et registres complétés.
  • Conditions de l’article 21(8) satisfaites : accès électronique en tout temps pour les administrateurs, assistance technique organisée, livres comptables suffisants conservés en Alberta.
  • Numéro d’entreprise confirmé et comptes de programme ouverts par la voie non-résidents de l’ARC ; TPS/TVH décidée, garantie prévue ou exception confirmée.
  • Compte TRACS ouvert, et organigramme de propriété remonté jusqu’aux personnes physiques.

En continu

  • Mois anniversaire, échéance de l’AT1, date des acomptes mensuels et échéance de la T2 inscrits séparément au calendrier, chacun avec un responsable nommé.
  • Courrier du registre surveillé ; TRACS consulté selon un calendrier ; nominations de l’agent et du suppléant confirmées vivantes chaque année.
  • Processus de la partie XIII en place avant toute distribution, et immigration traitée comme un projet distinct réévalué selon la capacité courante de l’AAIP.

Ce que 2727 peut et ne peut pas soutenir

2727 Coworking est situé dans Griffintown, à Montréal, et cette géographie décide de ce qui est honnête ici.

Un service d’adresse d’affaires 2727 fournit une adresse montréalaise, la gestion du courrier et l’accès aux espaces prévus à son contrat. Il peut servir d’adresse postale ou de correspondance pour une entreprise de toute nature, et il constitue un siège légitime pour une société fédérale ou québécoise dont le forfait le permet, puisque toutes deux exigent une adresse au Québec.

Ce n’est pas un bureau enregistré albertain et cela ne peut le devenir. L’article 20(1) exige un bureau enregistré « within Alberta » et l’article 20.1(1) un agent aux fins de signification qui est un résident albertain. [1] Une adresse montréalaise ne satisfait ni l’un ni l’autre, aucun forfait n’y change rien, et 2727 n’agit pas comme agent aux fins de signification albertain, agent suppléant, bureau des livres ni mandataire. 2727 ne remplit pas non plus les dépôts albertains, ne fournit pas de résident albertain, ne rend pas une société SPCC, ne modifie pas sa résidence fiscale, ne crée ni n’empêche un établissement stable, et ne confère aucun statut migratoire. Nous n’affirmons jamais qu’un registre, une banque, l’ARC, Alberta TRA ou IRCC « accepte » une adresse 2727.

Si votre présence canadienne sera au Québec plutôt qu’en Alberta, les options honnêtes sont la constitution fédérale ou québécoise — voyez le Québec pour non-résidents et l’Ontario pour non-résidents pour la comparaison de l’Est — ou un véritable service albertain fourni par un prestataire albertain. Déposer une adresse non albertaine dans un registre albertain n’est pas un raccourci : c’est un dépôt vicié. Là où 2727 est utile à un fondateur en route vers l’Alberta, c’est du côté québécois d’un plan national : une société albertaine qui exerce plus tard des activités au Québec a besoin d’une véritable empreinte québécoise, question que traite la situation de la société fédérale. Deux limites s’appliquent même là. Nul document officiel trouvé ne répond à la question de savoir si une adresse postale ou un siège crée à lui seul un établissement stable au sens d’une convention fiscale. Et IRCC exclut les « virtual businesses using a mailing address » du transfert de personnes mutées, tandis que le volet Foreign Graduate Entrepreneur de l’AAIP exige « a physical place of business in Alberta at all times » et écarte les entreprises à domicile. [28] [33] Un poste de travail réellement utilisé peut aider à établir certains de ces faits ; un forfait courrier seul, non. Demandez à l’organisme destinataire de nommer le champ exact et le document qu’il accepte pour ce champ.

Méthode de recherche et limites

Cette page a été recherchée et vérifiée le 6 septembre 2026. Aucune recherche de découverte n’a été lancée — les budgets de recherche de cette session étaient épuisés — de sorte que chaque source a été atteinte par téléchargement direct d’une URL officielle connue, les candidates provenant de la recherche jumelle déjà versée (le guide provincial de l’Alberta et la piste des fondateurs hors du Canada) puis retéléchargées et relues ici de façon indépendante plutôt que reprises de confiance. Seules des sources de niveaux 1 à 5 appuient un fait : la Business Corporations Act et le Business Corporations Regulation de l’Alberta publiés par l’Imprimeur du Roi, les pages de registre et de fiscalité d’alberta.ca et d’open.alberta.ca, les circulaires d’Alberta Tax and Revenue Administration, l’ARC, la législation codifiée de Justice Canada, Corporations Canada, CANAFE, IRCC et le Programme d’immigration Avantage Alberta. Aucune page de cabinet d’avocats, de comptables ou de service d’incorporation n’a été utilisée, ni pour trouver une règle ni pour l’appuyer.

Les contraintes d’accès ont façonné le sourçage. CanLII répond HTTP 403 aux requêtes automatisées : aucune affirmation ne s’y appuie et la législation albertaine est citée d’après la codification de bureau de l’Imprimeur du Roi, éditeur de référence. www.canada.ca et laws-lois.justice.gc.ca ont refusé les requêtes directes depuis cet hôte — HTTP/2 a fermé le flux sur une erreur interne, HTTP/1.1 a expiré — de sorte que ces pages fédérales ont été lues par un outil de rendu. Quatre documents ont été lus en PDF converti localement : la loi, le règlement, le catalogue des produits des agents du registre de septembre 2026 et la circulaire d’information CT-2R11. La codification de la loi est déclarée « Current as of December 7, 2023 » : une modification postérieure n’y figurerait pas, et la proposition sur la propriété effective est le changement le plus susceptible de dater cette page.

Huit éléments n’ont pu être vérifiés et sont présentés comme invérifiables plutôt qu’estimés : si un bureau enregistré ou une adresse de livres albertaine crée à lui seul un établissement stable aux fins de l’AT1, la circulaire CT-2R11 renvoyant au bulletin CTIB-1 dont six URL officielles candidates et recherches ont retourné 404 ou rien ; le prix d’un rapport NUANS albertain, qui n’est pas un produit gouvernemental ; les frais de service d’un agent du registre, que l’Alberta déclare non réglementés et ne publie nulle part ; tout délai ou norme de service pour un dépôt au registre albertain ; si un agent donné acceptera un passeport étranger comme « valid ID » exigée au comptoir, ou agira pour un client jamais rencontré ; les délais de traitement de l’AAIP, que le programme refuse de publier ; si une banque ouvrira un compte à une société albertaine sous contrôle non résident ; et si une personne hors du Canada peut détenir ou administrer une société canadienne sans statut migratoire, aucune page consultée ne le disant en ces termes, la conclusion étant ici raisonnée ouvertement à partir de l’article 105 de l’ABCA, de l’article 30(1) de la LIPR et de l’article 187 du RIPR.

Rien n’a été testé par un dépôt : aucune constitution, immatriculation, avis de changement, déclaration annuelle, compte fiscal, inscription à la TPS, demande bancaire, vérification d’identité ni demande d’immigration n’a été soumise, et les frais, taux et portails changent, parfois sans que la page soit redatée. Ceci est du matériel éducatif de planification, et non un avis juridique, fiscal, comptable, en immigration ou bancaire.

Foire aux questions

Un non-résident peut-il être le seul administrateur et le seul actionnaire d’une société albertaine ?

Oui, du côté du droit des sociétés. L’article 105(3) se lit « Repealed 2020 c25 s1 », aucune condition de résidence visant les administrateurs ne subsiste ailleurs dans la codification, et les seules inhabilités sont l’âge, l’incapacité, le fait de ne pas être un particulier et la faillite. [1] L’Alberta résume le test ainsi : « Directors must be adults. » [3] Il vous faut néanmoins un agent aux fins de signification résident albertain.

Puis-je constituer une société en Alberta sans jamais y mettre les pieds ?

Pas vous-même. L’Alberta n’a aucun portail de dépôt public : « You need to take your forms to a registry agent or authorized Alberta service provider », avec pièce d’identité valide et paiement. [3] Vous mandatez un agent du registre ou un avocat albertain pour s’y présenter, et savoir si un agent donné agira pour un client jamais rencontré relève de sa politique — l’Alberta ne publie aucune règle à ce sujet.

Qui peut être mon agent aux fins de signification, et peut-ce être une société ?

Un particulier seulement. L’article 20.1(1) exige « an agent for service who is a resident Albertan », défini comme un citoyen canadien ou résident permanent résidant ordinairement en Alberta, et l’Alberta ajoute que « The agent or alternative agent must be an individual and must have a physical and mailing address within Alberta. » [1] [7] Il n’a pas besoin d’être avocat, et il doit consentir.

Que se passe-t-il si mon agent aux fins de signification démissionne pendant que je suis à l’étranger ?

L’avis va à une adresse que vous ne visitez pas. Un agent démissionnaire donne « not less than 60 days’ notice to the corporation at its registered office », et « Failure to appoint a new agent for service within one year of the previous agent’s revocation or resignation means your corporation can be dissolved by the Registrar of Corporations. » [1] [7] Nommez un suppléant ; les frais gouvernementaux de ce dépôt sont de 0,00 $. [5]

Ma société albertaine à capitaux étrangers paiera-t-elle le taux albertain de 2 % ?

Non. La déduction albertaine est réservée aux « Canadian-controlled private corporations not in an associated group », et le statut de SPCC exige que la société « is not controlled directly or indirectly by one or more non-resident persons », toutes les participations non résidentes étant agrégées en une seule personne théorique — fractionner les actions entre cofondateurs n’aide donc pas. [10] [17] Modélisez 8 % au provincial [12] et 15 % au fédéral. [18]

Si ma société albertaine est dormante, dois-je quand même produire quelque chose ?

Oui, trois choses : la déclaration annuelle albertaine, la T2 fédérale et l’AT1 albertaine. L’exemption de production de l’AT1 existe, mais sa première condition est d’être une SPCC et toutes les conditions doivent être remplies : une société sous contrôle non résident ne peut donc jamais s’en servir. [11] La dormance est un risque en soi : le registraire peut dissoudre une société qui « has not commenced business within 3 years ». [1]

L’Alberta m’oblige-t-elle à déclarer mes bénéficiaires effectifs ?

Pas pour le moment. Aucune exigence de ce genre ne figure dans la codification courante, et la proposition albertaine était au stade « Results under review » sur une page mise à jour le 17 décembre 2025. [9] Cela vaut moins qu’il n’y paraît : une banque applique de toute façon les règles de 25 % de CANAFE remontées jusqu’aux personnes physiques [24], et une société fédérale dépose les renseignements sur les PACI avec des adresses résidentielles publiques par défaut. [23]

J’ai constitué au fédéral — puis-je utiliser l’immatriculation New West Partnership gratuite de l’Alberta ?

Non. Le canal gratuit ne s’applique que « If your corporation’s home jurisdiction is British Columbia, Manitoba or Saskatchewan », et la juridiction d’origine d’une société fédérale est le Canada. [6] Vous payez 291,75 $ plus des frais d’agent non plafonnés et produisez une déclaration annuelle albertaine chaque année. [8]

Ai-je besoin d’un numéro d’assurance sociale pour constituer ou ouvrir des comptes de programme ?

Aucun NAS ne figure parmi les qualifications des administrateurs albertains, et la voie d’inscription des non-résidents de l’ARC est écrite pour votre cas — elle s’applique lorsque « your business is located outside Canada » ou « you do not have a SIN », et ouvre le numéro d’entreprise avec les comptes de TPS/TVH, de retenues sur la paie et d’impôt des sociétés. [14] L’inscription en ligne des entreprises n’est pas votre voie.

Puis-je me qualifier à un volet entrepreneurs de l’AAIP en vivant à l’étranger et en gérant à distance ?

Non. Chaque volet entrepreneurs énonce : « You are required to reside in Alberta and be involved in the day-to-day management of the business. You may not do this remotely, from another Canadian province or territory, or from another country. » [32] [33] La capacité est serrée : au 25 août 2026, 27 des 60 nominations restaient pour l’année contre 217 demandes en cours [35], pour 3 700 $ de frais de programme avant honoraires professionnels. [34]

Puis-je encore demander le visa fédéral pour démarrage d’entreprise, ou travailler au Canada parce que je détiens la société ?

Non aux deux. « The Start-Up Visa Program was paused on June 30, 2026. We’ll continue to process applications we accepted before this date. » [26] Et « A foreign national may not work or study in Canada unless authorized to do so under this Act » [30] ; la catégorie du visiteur commercial exige que les profits s’accumulent principalement hors du Canada [29], et la voie du propriétaire qui veut travailler ici est un permis C11 exigeant au moins 51 % du contrôle pour un maximum de 18 mois. [27]

Une adresse 2727 à Montréal peut-elle être mon bureau enregistré albertain ou mon agent aux fins de signification ?

Non aux deux. L’article 20(1) exige un bureau enregistré « within Alberta » et l’article 20.1(1) un agent aux fins de signification résident albertain ; une adresse montréalaise et un prestataire montréalais ne satisfont ni l’un ni l’autre, et 2727 n’agit pas comme agent aux fins de signification albertain. [1] Elle peut servir d’adresse postale ou de correspondance, et n’est un siège que pour une société fédérale ou québécoise.

Références officielles

  1. Imprimeur du Roi de l’Alberta : Business Corporations Act, RSA 2000 c B-9
  2. Imprimeur du Roi de l’Alberta : Business Corporations Regulation, AR 118/2000
  3. Alberta : Incorporate an Alberta corporation
  4. Alberta : Find a business registry
  5. Service Alberta and Red Tape Reduction : Registry agent product catalogue, en vigueur le 1er septembre 2026
  6. Alberta : Register an out-of-province corporation
  7. Alberta : Change notices for corporations, cooperatives and organizations
  8. Alberta : Annual returns for corporations, cooperatives and organizations
  9. Alberta : Beneficial ownership engagement
  10. Alberta Tax and Revenue Administration : Corporate income tax
  11. Alberta Treasury Board and Finance : circulaire d’information CT-2R11, Corporate Income Tax Filing and Payment Requirements
  12. Alberta : Tax and levy rates and prescribed interest rates
  13. Alberta : Alberta tax overview
  14. Agence du revenu du Canada : s’inscrire à titre de non-résident faisant des affaires au Canada
  15. Agence du revenu du Canada : guide RC4027, faire des affaires au Canada — renseignements sur la TPS/TVH pour les non-résidents
  16. Agence du revenu du Canada : statut de résidence d’une société
  17. Agence du revenu du Canada : genre de société
  18. Agence du revenu du Canada : taux d’impôt des sociétés
  19. Agence du revenu du Canada : guide T4061, NR4 — retenue d’impôt des non-résidents, versements et déclaration
  20. Justice Canada : Règlement de l’impôt sur le revenu, article 400
  21. Corporations Canada : administrateurs et dirigeants
  22. Corporations Canada : services, frais et délais de traitement
  23. Corporations Canada : déposer les renseignements sur les particuliers ayant un contrôle important
  24. CANAFE : exigences relatives à la propriété effective
  25. CANAFE : méthodes de vérification de l’identité des personnes et des entités
  26. Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada : admissibilité au visa pour démarrage d’entreprise
  27. Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada : propriétaires d’entreprise cherchant uniquement la résidence temporaire, R205a) C11
  28. Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada : personnes mutées à l’intérieur d’une société, R205a) C61, C62, C63
  29. Justice Canada : Règlement sur l’immigration et la protection des réfugiés, article 187
  30. Justice Canada : Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés, article 30
  31. Alberta : Alberta Advantage Immigration Program
  32. Alberta : AAIP Rural Entrepreneur Stream eligibility
  33. Alberta : AAIP Foreign Graduate Entrepreneur Stream eligibility
  34. Alberta : AAIP fee schedule
  35. Alberta : AAIP processing information
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