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Recherche volet A · vérifié le 6 septembre 2026

Démarrer une entreprise au Canada lorsque vous vivez au pays

Un guide de recherche pour les fondateurs déjà au Canada : citoyens, résidents permanents et titulaires d'un permis de travail, d'études ou d'une demande d'asile. Il précise ce que permet votre statut, quelle forme juridique convient et la séquence d'immatriculation, du nom au compte bancaire, chaque chiffre étant appuyé par une source officielle.

Réponse directe

Si vous vivez au Canada, démarrer une entreprise soulève deux questions distinctes. Le droit des sociétés détermine qui peut détenir et diriger une société, et il n'impose aucune condition de citoyenneté aux actionnaires. Le droit de l'immigration détermine qui peut travailler, et il définit le travail comme une activité donnant lieu à un salaire ou à une commission, ou qui concurrence les Canadiens sur le marché du travail. Les citoyens et les résidents permanents satisfont aux deux. Les titulaires d'un permis de travail, d'études ou d'une demande d'asile doivent vérifier ce que leur permis autorise précisément, car détenir des actions et exploiter une entreprise au quotidien sont deux actes différents. La séquence pratique est la même pour tous : choisir l'entreprise individuelle, la société de personnes, la société par actions ou la coopérative ; libérer le nom ; se constituer au fédéral ou en province ; obtenir un numéro d'entreprise et uniquement les comptes de programme que l'activité déclenche ; s'immatriculer dans chaque province où l'on exerce ; puis la paie, la santé et sécurité du travail, les permis municipaux et le compte bancaire.

Trois réserves gouvernent tout ce qui suit. Le statut d'immigration est tranché par IRCC et par personne d'autre. Les droits et les seuils changent chaque année : chaque chiffre porte ici la page officielle d'où il provient et la date de consultation. Et lorsque les sources officielles sont muettes — elles le sont plus souvent qu'on ne le croit —, cette page le dit plutôt que de deviner.

Si vous êtes à l'extérieur du Canada, l'arbre de décision diverge suffisamment pour justifier son propre pilier : voir démarrer une entreprise au Canada depuis l'étranger. Pour l'ensemble du dossier, commencez par le carrefour.

À qui s'adresse ce volet, et ce que votre statut permet

Le droit canadien des affaires et le droit canadien de l'immigration sont deux systèmes distincts qui posent des questions différentes. Le droit des sociétés demande qui peut détenir une société et qui peut la diriger. Le droit de l'immigration demande qui peut travailler. Un fondateur au Canada a besoin d'une réponse aux deux, et la réponse à l'une ne règle pas l'autre.

Commençons par la définition en immigration. Le Règlement sur l'immigration et la protection des réfugiés définit le travail comme une « activité qui donne lieu au paiement d'un salaire ou d'une commission, ou qui est en concurrence directe avec les activités des citoyens canadiens ou des résidents permanents sur le marché du travail au Canada » [1]. Deux conséquences en découlent : la définition capte la commission et le revenu autogénéré, pas seulement un salaire, et son second volet atteint l'activité qui concurrence le marché du travail même lorsque personne n'est payé. Le travail d'un fondateur avant le premier dollar de revenu peut donc constituer du travail. L'interdiction est tout aussi claire : « L'étranger ne peut travailler au Canada sans y être autorisé par un permis de travail ou par le présent règlement » [4].

Passons au droit des sociétés. La Loi canadienne sur les sociétés par actions n'écarte de la fonction d'administrateur que les personnes de moins de dix-huit ans, celles qui sont incapables, celles qui ne sont pas des personnes physiques et celles qui ont le statut de failli — le statut d'immigration n'y figure pas. Elle exige par ailleurs que « le conseil d'administration doit se composer d'au moins vingt-cinq pour cent de résidents canadiens » et, si la société compte moins de quatre administrateurs, qu'au moins un soit résident canadien [6]. Il n'existe aucune exigence de résidence ou de citoyenneté pour les actionnaires.

Voilà le point structurel. Le droit fédéral des sociétés régit la propriété et la direction ; le droit de l'immigration régit l'activité ; aucune des deux lois ne renvoie à l'autre. Détenir une action n'est pas une activité que le Règlement nomme. Exploiter la société au quotidien, oui.

Statut Peut travailler au Canada ? Peut détenir des actions ? La contrainte qui mord réellement
Citoyen canadien Oui, sans permis Oui Aucune du côté de l'immigration
Résident permanent Oui — un RP peut « vivre, travailler ou étudier n'importe où au Canada » Oui L'obligation de résidence de 730 jours sur cinq ans
Permis de travail ouvert Oui, pour « n'importe quel employeur au Canada », sous réserve d'exclusions Oui IRCC ne dit pas si « n'importe quel employeur » inclut soi-même
Permis lié à un employeur Uniquement selon le permis, qui nomme l'employeur, le lieu et la profession Oui Travailler dans sa propre société sort des termes du permis
Permis d'études Jusqu'à 24 heures par semaine pendant un semestre régulier Oui Le plafond s'applique aussi aux heures de travail autonome
Demandeur d'asile Uniquement avec un permis de travail, après recevabilité et examen médical Oui Le permis doit être délivré avant d'exercer
Visiteur Non — un résident temporaire ne doit pas travailler Aucune source trouvée ne l'interdit Toute activité d'exploitation est du travail ; la détention n'est pas traitée

Tous les statuts peuvent occuper une fonction d'administrateur sous la LCSA sous réserve des conditions de l'article 105 ci-dessus, puisque le statut d'immigration n'est pas une cause d'inhabilité et que seul le ratio de résidents canadiens contraint la composition du conseil.

Citoyens et résidents permanents

Pour les citoyens et les résidents permanents, la question de l'immigration ne se pose pas. IRCC indique qu'un résident permanent peut « vivre, travailler ou étudier n'importe où au Canada » et reçoit un numéro d'assurance sociale pour travailler au Canada ; les limites énumérées sont politiques, non commerciales — un RP n'a pas le droit de voter, de se présenter à une charge politique ni d'occuper certains emplois exigeant une habilitation de sécurité de haut niveau. L'obligation à surveiller est la résidence elle-même : vous devez avoir été au Canada « au moins 730 jours au cours des cinq dernières années » [12]. Un fondateur qui passe l'essentiel de l'année à l'étranger auprès de clients étrangers peut mettre son statut de RP en péril sans rien faire de répréhensible sur le plan commercial.

Titulaires d'un permis de travail : ouvert ou lié à un employeur

IRCC indique qu'il existe « deux types de permis de travail : les permis de travail ouverts et les permis de travail liés à un employeur donné » [9]. Un permis lié à un employeur est tenu par ce qui y est imprimé : la section des renseignements additionnels précise l'employeur, le lieu et la profession, et vous devez respecter tous les renseignements figurant sur votre permis de travail [8]. Un permis ouvert « vous permet de travailler pour n'importe quel employeur au Canada », à l'exclusion des employeurs non conformes et de certains secteurs, et peut tout de même restreindre le type de travail et le lieu de travail [9].

Ici, l'honnêteté est de rigueur, car Internet foisonne de réponses assurées qu'aucune page officielle n'appuie. Aucune page d'IRCC n'énonce, à titre de règle générale, qu'un permis de travail ouvert autorise ou n'autorise pas le travail autonome — chacune de ces pages est formulée autour du travail pour « n'importe quel employeur », ce qui reste muet sur le fait d'être son propre employeur. De même, aucune page d'IRCC n'énonce que le travail autonome est interdit sous un permis lié à un employeur ; cette conclusion découle des termes du permis, solidement, mais IRCC n'écrit jamais la phrase. Posez la question à IRCC, ou à un représentant autorisé, pour votre permis précis.

Titulaires d'un permis d'études

Le règlement est précis, et il porte sur les heures plutôt que sur l'employeur. Le titulaire d'un permis d'études peut travailler sans permis de travail s'il est étudiant à temps plein dans un établissement d'enseignement désigné, dans un programme d'une durée d'au moins six mois menant à un diplôme, à un grade ou à un certificat, et si, bien qu'il puisse travailler à temps plein pendant un congé régulier, « il travaille au plus vingt-quatre heures par semaine au cours d'un semestre régulier de cours » [2]. Un alinéa distinct permet le travail sur le campus de l'établissement fréquenté [2].

Deux points échappent souvent aux fondateurs. D'abord, 24 est le chiffre actuel, et il s'applique même si un permis plus ancien dit autre chose : si votre permis d'études actuel indique que vous ne pouvez travailler que 20 heures par semaine hors campus, « vous êtes autorisé à travailler jusqu'à 24 heures par semaine » tant que vous continuez de remplir les critères [7]. Le dépassement n'est pas un détail : « Travailler plus de 24 heures par semaine est une violation des conditions de votre permis d'études », ce qui peut coûter le statut d'étudiant [7].

Ensuite, IRCC envisage expressément les étudiants travailleurs autonomes et compte leurs heures de la même façon. Sous une rubrique « Étudiants travailleurs autonomes », IRCC écrit : « Si vous êtes travailleur autonome, il vous incombe également de consigner vos heures de travail hors campus et de prouver que vous respectez les conditions de votre permis d'études », les heures étant comptées comme le temps où « vous touchez un salaire ; vous êtes rémunéré pour la prestation d'un service ou la vente d'un produit ; vous touchez une commission » [7].

La lecture rigoureuse est la suivante. Les directives d'IRCC appliquent clairement le plafond de 24 heures et une obligation de consignation au travail autonome, et le règlement ne parle que d'heures travaillées, sans jamais exiger un employeur. Ce qu'aucune page officielle ne fait, c'est énoncer qu'un permis d'études autorise à être son propre employeur. Le travail autonome est envisagé et encadré ; il n'est pas expressément accordé. C'est le maximum qu'appuie une source officielle consultée, et c'est moins que ce que la plupart des commentaires affirment dans un sens comme dans l'autre.

Une exception utile : « Vous pouvez travailler à distance pour un employeur à l'extérieur du Canada […] Ce type de travail n'est pas comptabilisé dans la limite de 24 heures par semaine de travail hors campus » [7]. L'étudiant qui conserve une clientèle étrangère se trouve dans une position matériellement différente de celui qui bâtit une clientèle canadienne.

Demandeurs d'asile

Le demandeur peut réclamer un permis de travail ouvert à l'intérieur de sa demande d'asile plutôt que séparément : il n'y a « aucune demande distincte ni frais supplémentaires ». La délivrance est toutefois doublement conditionnée : le permis n'est délivré que si la demande a été jugée recevable et renvoyée à la CISR et si l'examen médical a été réussi [11]. Tant que le permis n'est pas délivré, l'interdiction ordinaire s'applique.

Visiteurs : détenir n'est pas travailler

Un visiteur ne peut pas travailler ; l'article 196 énonce l'interdiction sans réserve [4].

La question de savoir si un visiteur peut détenir des actions est distincte, et c'est celle à laquelle les sources officielles ne répondent pas. Les dispositions sur le travail ne traitent pas de la propriété ; la LCSA régit la propriété et n'impose aucune condition d'immigration aux actionnaires [6]. Un visiteur qui détient des actions ne fait donc rien que le Règlement nomme, ni rien que la LCSA interdise. Nous n'avons trouvé aucune page d'IRCC traitant directement de ce point, et nous n'allons pas en inventer une. Aucune réponse du Centre d'aide d'IRCC du type « puis-je démarrer ou détenir une entreprise au Canada à titre de visiteur » n'a été trouvée ; les sources qui en citent une citent une page commerciale, non le gouvernement.

Ce qui est documenté, c'est le moment où la détention devient une activité. L'exemption de visiteur commercial ne peut porter un fondateur qui bâtit une entreprise canadienne : une personne s'y qualifie uniquement si « la principale source de rémunération des activités commerciales se situe à l'extérieur du Canada » et si « le principal établissement de l'étranger et le lieu où il réalise ses bénéfices demeurent principalement à l'extérieur du Canada » [3]. Une société canadienne dont les bénéfices se réalisent au Canada échoue à ce critère d'emblée. Si votre entreprise est ici, vous ne lui rendez pas visite.

Le permis de travail du fondateur : C11

Pour un fondateur qui a besoin d'un statut temporaire afin d'exploiter sa propre entreprise canadienne, la voie fédérale vivante est la dispense codée C11, qui permet un permis de travail sans étude d'impact sur le marché du travail lorsque le travail créerait un avantage important. Les instructions d'exécution du programme d'IRCC visent les étrangers qui « ne cherchent qu'un statut de résident temporaire pour entrer au Canada afin d'exploiter, y compris d'établir, leur propre entreprise » [10]. Quatre points de ces instructions valent mieux que tout commentaire :

  • Vous êtes des deux côtés de la transaction. « Les agents doivent savoir que, pour les propriétaires d'entreprise, l'étranger est à la fois l'employeur et l'employé. Ils doivent satisfaire aux exigences des deux rôles » [10]. Le fondateur se présente à lui-même une offre d'emploi.
  • La forme juridique ne change pas la qualification. « Peu importe la structure de propriété (par exemple, société par actions ou entreprise individuelle), si l'entreprise n'emploie que le propriétaire et des membres de sa famille, l'étranger est encore considéré comme un travailleur autonome » [10].
  • La durée est limitée — « Durée : maximum de 18 mois » [10].
  • Cela ne bâtit pas l'admissibilité à la catégorie de l'expérience canadienne. « Toute période de travail autonome n'est pas calculée dans la période d'expérience de travail aux fins de la catégorie de l'expérience canadienne » [10]. Le fondateur qui compte convertir un statut temporaire en résidence permanente par cette catégorie devrait relire cette phrase deux fois.

Une correction à une affirmation très répandue : les instructions évaluent la demande « peu importe le pourcentage de l'entreprise au Canada qui est détenu » [10]. Nous n'avons trouvé aucun seuil de propriété de 51 pour cent dans le texte officiel. Les pages qui en affirment un ne citent pas canada.ca.

À la date de vérification, les voies fédérales d'immigration entrepreneuriale sont largement fermées : la page du Visa pour démarrage d'entreprise exige un certificat d'engagement de 2025 valide et indique que « le programme est fermé à tous les autres demandeurs » [13]. Les programmes d'immigration changent sans préavis ; vérifiez de nouveau avant de vous fier à tout ceci.

Le numéro d'assurance sociale

Le NAS est la porte pratique pour être payé. Pour les résidents temporaires, il « commence par 9 » et « expire en même temps que vos documents d'immigration », et la demande exige un document qui autorise le travail — les courriels d'IRCC ne sont pas acceptés. Deux faits utiles : vous pouvez commencer à travailler dès que vous avez présenté votre demande de NAS, et si le NAS expire pendant qu'une prolongation est en traitement, vous pouvez continuer de travailler avec le NAS expiré jusqu'à la décision d'IRCC. Le NAS d'un citoyen ou d'un résident permanent n'expire pas [15].

Choisir la forme juridique

Quatre formes sont offertes : l'entreprise individuelle, la société de personnes, la société par actions et la coopérative. Le choix commande la responsabilité, le traitement fiscal et la charge administrative annuelle que vous porterez indéfiniment.

Entreprise individuelle Société de personnes Société par actions Coopérative
Personne morale distincte Non Non Oui Oui
Responsabilité Personnelle ; le risque atteint les biens personnels Personnelle, et chaque associé lie les autres Limitée à la mise des actionnaires Limitée
Où le bénéfice est imposé Sur votre T1 personnel Attribué à chaque associé Dans la société, sur une T2 Dans la coopérative
Déclarations récurrentes Les plus légères Légères, plus une déclaration au-delà de seuils Rapport annuel, dépôt PACI, T2, livre des procès-verbaux Dépôts corporatifs et gouvernance des membres
Contrôle Vous Par convention Par la détention d'actions Un membre, une voix

Entreprise individuelle. L'ARC la décrit comme une entreprise qui « n'a pas de statut juridique distinct de celui de l'entreprise » et est directe quant à la conséquence : les risques s'étendent même à vos biens personnels. La fiscalité est simple — le revenu est déclaré dans une déclaration de revenus et de prestations T1, accompagnée du « formulaire T2125, État des résultats des activités d'une entreprise ou d'une profession libérale » [25].

Société de personnes. Le risque sous-estimé est l'autorité mutuelle : la société de personnes est liée par les actes de chacun de ses membres. Elle est un conduit plutôt qu'un contribuable — elle ne paie pas elle-même d'impôt sur ses résultats et ne produit pas de déclaration annuelle ; chaque associé inclut sa part du revenu ou de la perte dans sa propre déclaration. Une déclaration de renseignements distincte devient exigible dès que la société de personnes présente une valeur absolue de revenus plus une valeur absolue de dépenses de plus de 2 millions de dollars, ou plus de 5 millions de dollars d'actifs [5]. Rédigez la convention avant l'arrivée des revenus, non après le premier désaccord.

Société par actions. L'ARC indique qu'une société « est une entité juridique distincte » qui peut conclure des contrats et posséder des biens en son propre nom, et qu'à titre d'actionnaire votre responsabilité est limitée. Deux nuances comptent plus que l'énoncé principal. La responsabilité limitée est couramment négociée à la baisse : si un prêteur exige une garantie personnelle, vous serez personnellement responsable de cette dette si la société ne la rembourse pas. Et les administrateurs sont personnellement exposés à certaines sommes non versées — ils peuvent être tenus de payer des sommes dues par la société si celle-ci a omis de retenir ou de verser des montants [26]. Se constituer en société ne transforme pas les arriérés de paie ou de TPS/TVH en problème d'autrui.

Coopérative. Au fédéral, une coopérative est créée sous la Loi canadienne sur les coopératives par dépôt d'une demande auprès de Corporations Canada. Contrairement à une société par actions, le dépôt ne se fait pas en ligne — les demandes de coopérative doivent être déposées par courriel ou par la poste — et il exige encore un rapport de recherche de dénomination Nuans d'au plus 90 jours [22], une règle qui ne s'applique plus à la constitution en ligne ordinaire.

Le statut de SPCC et la déduction accordée aux petites entreprises

La raison fiscale pour laquelle la plupart des fondateurs canadiens se constituent en société est la déduction accordée aux petites entreprises, offerte à une société privée sous contrôle canadien. La page des taux de l'ARC énonce clairement la structure : « Le taux de base de l'impôt de la partie I est de 38 % de votre revenu imposable, et de 28 % après l'abattement d'impôt fédéral » ; après la réduction générale, « le taux net d'imposition est de 15 % » ; et pour les sociétés privées sous contrôle canadien qui demandent la déduction accordée aux petites entreprises, « le taux net d'imposition est de 9 % » [28].

Le statut de SPCC n'est pas automatique et ne dépend pas du lieu de constitution. Parmi les conditions à remplir à la fin de l'année d'imposition, la société ne doit pas être « contrôlée, directement ou indirectement, par une ou plusieurs personnes non-résidentes » ni « par une ou plusieurs sociétés publiques » [27]. C'est précisément là que les volets A et B divergent : un fondateur résidant au Canada qui détient et contrôle sa propre société est, dans le cas ordinaire, une SPCC, alors qu'une société contrôlée de l'étranger peut ne pas l'être. Un certificat de constitution canadien ne prouve ni l'un ni l'autre.

Le plafond des affaires provincial n'est pas uniforme : la plupart des provinces se situent à 500 000 $, tandis que la Nouvelle-Écosse est à 700 000 $ et l'Île-du-Prince-Édouard et la Saskatchewan à 600 000 $. Le Québec et l'Alberta n'ont pas d'accord de perception de l'impôt des sociétés avec l'ARC et sont exclus de ce tableau [28].

Quand la constitution en société est prématurée

La constitution est un engagement administratif permanent, non un symbole de statut : un rapport annuel chaque année, que vous ayez exercé ou non, une T2 distincte, un dépôt PACI et un livre des procès-verbaux que quelqu'un doit tenir. Avant de vous constituer, demandez-vous si vous avez l'une des choses que cela achète — des investisseurs externes ou des cofondateurs exigeant une répartition définie du capital, une exposition à la responsabilité que l'assurance ne couvre pas, des bénéfices que vous comptez conserver, ou un cocontractant qui n'accepte de contracter qu'avec une société. Si la réponse est aucune, une entreprise individuelle sous un nom commercial immatriculé fait le même travail commercial cette année et pourra être constituée plus tard. Le taux de 9 % n'aide que lorsque le bénéfice reste dans la société.

Constitution fédérale ou provinciale

Vous pouvez vous constituer sous la LCSA auprès de Corporations Canada, ou sous une loi provinciale auprès du registraire de cette province. La constitution fédérale confère une protection nationale de la dénomination et le droit d'exercer partout au Canada, sans restriction quant au lieu du siège ni à celui où les livres sont conservés [24].

La réserve essentielle est que la constitution fédérale n'est pas une immatriculation pancanadienne. « Les lois provinciales et territoriales exigent que vous enregistriez votre société de régime fédéral dans chaque province et territoire où elle exercera des activités » [21]. Une société fédérale qui exerce dans une seule province entretient donc deux dossiers au lieu d'un. Pour un fondateur qui exercera dans une seule province dans un avenir prévisible, c'est un coût réel contre une protection de dénomination dont il n'aura peut-être jamais besoin. S'ajoute une dimension de résidence des administrateurs : la LCSA impose 25 pour cent de résidents canadiens [6], alors que la plupart des provinces n'en imposent plus aucune — voir l'index ci-dessous.

La comparaison complète a sa propre page : constitution fédérale ou provinciale.

La séquence de bout en bout

Étape Ce que vous faites Condition avant de poursuivre
0. Statut Confirmer ce que permet votre statut d'immigration Sauf citoyenneté ou RP, la réponse vient d'IRCC, non d'un registre
1. Forme Choisir entreprise individuelle, société de personnes, société par actions ou coopérative Conséquences de responsabilité et fiscales comprises, non présumées
2. Nom Rechercher et libérer le nom ; réserver ou faire préapprouver si le registre l'exige Distinctif, non trompeur, avec un élément juridique si constitution
3. Constitution Se constituer, ou immatriculer le nom d'entreprise en province Certificat archivé ; siège social réel dans la bonne province
4. Numéro d'entreprise Confirmer le NE et le compte d'impôt sur le revenu des sociétés Un seul NE ; aucun doublon créé
5. Comptes de programme N'ouvrir que les comptes déclenchés par l'activité — TVH, RP, RM Chaque compte ouvert parce qu'une règle l'exige
6. Portée provinciale S'immatriculer extraprovincialement partout où vous exercez Chaque province où vous avez une adresse, un téléphone ou des clients évaluée
7. Paie et couverture Ouvrir la paie avant l'échéance du premier versement ; s'inscrire à la commission Les retenues commencent avec la première paie
8. Permis Vérifier les permis fédéraux, provinciaux et municipaux Occupation et zonage réglés avant de signer un bail
9. Compte bancaire Ouvrir le compte avec le dossier corporatif complet La banque a confirmé sa propre liste à jour
10. Livres Livre des procès-verbaux, registre PACI, calendrier des dépôts Quelqu'un est responsable du calendrier

Étape 2 : le nom

Le processus fédéral de dénomination a changé, et les guides écrits avant ce changement décrivent une étape qui n'existe plus. Corporations Canada indique désormais qu'il n'est pas nécessaire de commander un rapport Nuans avant de se constituer en ligne avec une dénomination verbale, la recherche de dénomination faisant maintenant partie du processus fédéral de constitution [16]. Un rapport distinct demeure requis pour la reconstitution, la fusion et l'ensemble des services pour les coopératives ; lorsqu'un rapport est utilisé, la recherche Nuans n'est valide que 90 jours, et l'obtenir ne signifie pas que la dénomination est préapprouvée ou approuvée automatiquement. Une préapprobation de dénomination est également valide 90 jours. Si vous préférez ne pas vous battre pour un nom, prenez une dénomination numérique et un numéro vous sera attribué [17] — vous pourrez tout de même exercer sous un nom commercial immatriculé.

Pour les entreprises non constituées : si vous êtes propriétaire unique et que vous exploitez une entreprise sous votre nom légal, « il n'est généralement pas obligatoire d'enregistrer votre nom d'entreprise. Dans tous les autres cas, il est obligatoire d'enregistrer votre nom ». Les noms commerciaux relèvent des provinces — « L'enregistrement des noms commerciaux relève des provinces et des territoires » — et l'omission « pourrait entraîner l'imposition d'amendes élevées et donner lieu à d'autres conséquences juridiques » [23].

Étape 3 : la constitution et le siège social

La constitution fédérale est en ligne, rapide et peu coûteuse : Corporations Canada publie « 200 $ » avec un délai d'exécution de « 1 jour », plus 100 $ pour un service express en 4 heures [16].

Le siège social est une adresse juridique, non une boîte aux lettres de commodité. Les instructions du formulaire 2 précisent qu'il s'agit du lieu où vous devez conserver vos livres corporatifs et où les documents officiels seront signifiés à la société, que l'adresse ne peut pas être une case postale, et qu'elle doit se situer dans la province ou le territoire indiqué dans les statuts. Elle est aussi publique : l'adresse, même s'il s'agit d'une adresse résidentielle, est un renseignement corporatif public [18]. Le fondateur qui ne veut pas voir son adresse résidentielle dans une base publique doit régler cela à la constitution, non après.

Étapes 4 et 5 : numéro d'entreprise et comptes de programme

Il n'y a qu'un seul numéro d'entreprise par entreprise. Un numéro de compte de l'ARC se compose de votre NE unique à neuf chiffres, d'un identificateur de programme de deux lettres et d'un numéro de référence de quatre chiffres, ce qui donne des formes comme « 123456789 TQ 0001 » [29].

Identificateur Programme Quand s'y intéresser
RC Impôt sur le revenu des sociétés — si votre entreprise est constituée en société Automatique à la constitution fédérale ; à confirmer plutôt qu'à recréer
RT / TQ TPS/TVH — si vous devez percevoir la TPS/TVH Dès que vous cessez d'être un petit fournisseur, ou volontairement
RP Retenues sur la paie — si vous êtes employeur, fiduciaire ou autre payeur Avant l'échéance du premier versement
RM Importations et exportations Avant d'importer ou d'exporter commercialement ; administré par l'ASFC
RZ Déclarations de renseignements — T5018, T5, T5013 ou CELI Dès qu'un type de paiement à déclarer survient

L'attribution automatique du NE dépend du lieu de constitution. En Alberta, en Colombie-Britannique, au Manitoba, au Nouveau-Brunswick, en Nouvelle-Écosse, en Ontario, à l'Île-du-Prince-Édouard et en Saskatchewan, vous recevrez automatiquement un numéro d'entreprise et un compte d'impôt sur le revenu des sociétés. À Terre-Neuve-et-Labrador, dans les Territoires du Nord-Ouest, au Nunavut, au Québec et au Yukon, vous devrez vous inscrire pour obtenir un numéro d'entreprise [24].

TPS/TVH : la question des 30 000 $

Vous devez vous inscrire si les deux situations s'appliquent : vous n'êtes pas un petit fournisseur et vous effectuez des ventes, des locations ou d'autres fournitures taxables au Canada. Le seuil est de 30 000 $, éprouvé de deux façons. Si vous ne dépassez pas le seuil de 30 000 $ sur quatre trimestres civils consécutifs, vous demeurez un petit fournisseur. Si vous dépassez le seuil de 30 000 $ au cours d'un seul trimestre civil, vous cessez de l'être immédiatement et votre date d'entrée en vigueur de l'inscription est au plus tard le jour de la fourniture qui vous a fait dépasser 30 000 $ [30].

C'est cette seconde règle qui piège les fondateurs : une seule facture importante peut vous rendre inscrit en milieu de trimestre, rétroactivement à cette facture, avec la taxe à payer que vous l'ayez facturée ou non. Suivez le cumul plutôt que de vérifier une fois l'an, et notez que le calcul porte sur les fournitures taxables mondiales de l'entreprise et de ses associés. Certaines entreprises n'ont aucun seuil : un chauffeur de taxi indépendant ou un chauffeur de covoiturage commercial doit s'inscrire à la TPS/TVH même s'il est un petit fournisseur [30].

La taxe que vous facturez dépend de la province. La TVH est de 13 % en Ontario, de 15 % au Nouveau-Brunswick, à Terre-Neuve-et-Labrador et à l'Île-du-Prince-Édouard, et de 14 % en Nouvelle-Écosse, qui a réduit la portion provinciale de la TVH à 9 % le 1er avril 2025. Ailleurs, la TPS est de 5 %, avec une taxe de vente provinciale de 7 % en Colombie-Britannique et au Manitoba, de 6 % en Saskatchewan et une TVQ de 9,975 % au Québec. L'Alberta, le Yukon, les Territoires du Nord-Ouest et le Nunavut n'ont aucune taxe de vente provinciale [34]. La comparaison a sa propre page : TVH, TPS plus TVP ou TVQ.

Étapes 7 à 9 : la paie, les permis et la banque

L'ARC vous considère généralement comme un employeur si vous versez des salaires, des traitements (y compris des avances), des primes, des indemnités de congé ou des pourboires à vos employés. L'échéance est fixée par le versement, non par l'embauche : vous devez vous inscrire à un compte de retenues sur la paie avant l'échéance du premier versement, laquelle est le 15e jour du mois suivant celui où vous avez commencé à faire des retenues. L'absence de compte ne suspend pas l'obligation — vous devez tout de même calculer les retenues et les verser à l'échéance. Au Québec, en plus de vous inscrire aux retenues à la source auprès de l'ARC, vous pourriez devoir vous inscrire auprès de Revenu Québec [31]. La couverture en santé et sécurité du travail est une obligation provinciale distincte, sans aucune page d'inscription fédérale — elle passe par la commission de votre province, et les seuils de couverture diffèrent d'une province à l'autre et n'ont pas été vérifiés ici.

Les permis se situent à trois ordres de gouvernement et aucun ne s'annonce. La couche municipale est celle que les fondateurs négligent, et elle peut vous empêcher d'occuper un local : à Montréal, « vous devez obtenir un permis d'occupation […] pour exercer une activité commerciale ou industrielle dans un bâtiment à des fins autres que l'habitation, ou utiliser une partie de votre domicile à des fins professionnelles », et un nouveau permis est exigé en cas de changement d'exploitant, de superficie, d'activités ou d'ajout d'activités. Le conseil de la Ville est de vérifier d'abord : avant de louer ou d'acheter un local pour exercer une activité commerciale ou professionnelle, assurez-vous que l'activité choisie y est permise [14]. Le zonage se vérifie avant le bail, non après.

Enfin, aucun registre et aucun fournisseur d'adresse ne peut ouvrir un compte bancaire pour vous. Les banques mènent leurs propres vérifications d'identité, de propriété et d'adresse, et chacune publie une liste de documents différente — voir la recherche sur l'adresse d'affaires et les banques et les pages par banque pour RBC, TD, BMO, Scotiabank, CIBC et Desjardins. Pour une société fédérale, la situation de la société fédérale détaille le dossier documentaire.

Index des provinces et territoires

Chaque territoire de compétence exploite son propre registre, ses règles de dénomination, ses règles d'administrateurs et son dépôt annuel. La correction la plus utile qu'a produite cette recherche porte sur la résidence des administrateurs : le Manitoba est la seule province ou territoire à imposer encore un quota de résidents canadiens au conseil. L'Ontario, l'Alberta, la Saskatchewan, le Nouveau-Brunswick et Terre-Neuve-et-Labrador ont tous abrogé le leur, et la Colombie-Britannique, le Québec, la Nouvelle-Écosse, l'Île-du-Prince-Édouard, le Yukon, les Territoires du Nord-Ouest et le Nunavut n'en ont jamais eu. La LCSA fédérale exige toujours 25 pour cent [6], ce qui est souvent le facteur décisif pour un fondateur dont les cofondateurs vivent à l'étranger.

Territoire de compétence Taxe de vente Numéro d'entreprise à la constitution Faits distinctifs
Ontario TVH 13 % Automatique Aucune exigence de résidence des administrateurs. Une société fédérale peut s'y enregistrer pendant la constitution en ligne ; si l'activité débute plus tard, l'enregistrement doit se faire dans les 60 jours suivant le début de cette activité
Colombie-Britannique TPS 5 % + TVP 7 % Automatique Aucune exigence de résidence ; l'approbation du nom est une étape distincte préalable
Alberta TPS 5 %, aucune TVP Automatique Aucune exigence de résidence. Les dépôts doivent passer par un agent de registre ou un fournisseur de services autorisé, dont les frais de service ne sont pas réglementés — le coût total n'est pas connaissable d'avance. L'Alberta administre son propre impôt des sociétés
Québec TPS 5 % + TVQ 9,975 % Non automatique Aucune exigence de résidence. « Le nom d'une entreprise doit être en langue française » selon la Charte de la langue française. Une déclaration de mise à jour annuelle est exigible chaque année même sans changement. Le Québec administre son propre impôt des sociétés
Saskatchewan TPS 5 % + TVP 6 % Automatique Aucune exigence de résidence canadienne, mais si aucun administrateur ni dirigeant ne réside en Saskatchewan, la société doit nommer un fondé de pouvoir. Les sociétés fédérales s'enregistrent après la constitution. Plafond des affaires de 600 000 $
Manitoba TPS 5 % + TVD 7 % Automatique Seul territoire de compétence exigeant encore des administrateurs résidents canadiens — au moins 25 % des administrateurs, et un sur un conseil de trois ou moins [35]
Nouvelle-Écosse TVH 14 % Automatique La province indique qu'il n'y a aucune exigence de résidence pour les administrateurs. Enregistrement conjoint possible à la constitution fédérale. Plafond des affaires de 700 000 $, le plus élevé au Canada
Nouveau-Brunswick TVH 15 % Automatique Exigence de résidence abrogée en 2023. Le registre fonctionne en français et en anglais
Île-du-Prince-Édouard TVH 15 % Automatique Aucune exigence de résidence canadienne, mais si aucun administrateur ne réside à l'Île, les fondateurs doivent déposer un certificat rempli par un membre praticien du Barreau de l'Île-du-Prince-Édouard résidant dans la province. Plafond des affaires de 600 000 $
Terre-Neuve-et-Labrador TVH 15 % Non automatique Exigence de résidence abrogée, en vigueur en 2022. « Terre-Neuve-et-Labrador n'effectue pas l'enregistrement des noms commerciaux. L'enregistrement est seulement requis pour les sociétés et les coopératives »
Yukon TPS 5 %, aucune TVP Non automatique Aucune exigence de résidence des administrateurs
Territoires du Nord-Ouest TPS 5 %, aucune TVP Non automatique Aucune exigence de résidence. Les rapports annuels sont exigibles à la fin du mois suivant la date anniversaire
Nunavut TPS 5 %, aucune TVP Non automatique Aucune exigence de résidence. Il n'existe pas de portail de constitution en ligne ; le registre accepte les dépôts par courriel

Les taux de taxe de vente proviennent du tableau de l'ARC [34] ; la répartition du numéro d'entreprise, d'une page du gouvernement du Canada couvrant les treize territoires de compétence [24] ; les faits sur l'enregistrement conjoint, l'Ontario et la Saskatchewan, de Corporations Canada [21] ; le fait sur les noms commerciaux de Terre-Neuve, des directives fédérales de dénomination [23] ; et les plafonds des affaires, de l'ARC [28]. Les faits sur la résidence des administrateurs et les particularités des registres ont été vérifiés sur les sites législatifs et gouvernementaux de chaque territoire de compétence, la citation par province se trouvant dans chaque guide provincial. Les droits de registre ne sont volontairement pas indiqués ici : plusieurs barèmes officiels comportent des chiffres périmés ou contradictoires, et le coût total en Alberta n'est pas connaissable d'avance puisque les frais du fournisseur de services obligatoire ne sont pas réglementés.

Exercer dans plus d'une province

Deux systèmes distincts s'intéressent au lieu où vous exercez, et ils utilisent des critères différents.

Immatriculation corporative. La loi provinciale l'impose : « Les lois provinciales et territoriales exigent que vous enregistriez votre société de régime fédéral dans chaque province et territoire où elle exercera des activités ». Le seuil est plus bas que ne le croient la plupart des fondateurs — exercer des activités comprend typiquement le fait d'avoir une adresse, une case postale ou un numéro de téléphone dans une province ou un territoire, ou d'y offrir des services ou des produits, et « les exigences d'enregistrement diffèrent pour chaque province et territoire » [21]. Un numéro de téléphone et une liste de clients peuvent suffire.

Une idée fausse répandue mérite correction. Le New West Partnership Trade Agreement entre la Colombie-Britannique, l'Alberta, la Saskatchewan et le Manitoba n'est pas une reconnaissance mutuelle. Les sources provinciales officielles sont constantes : une société doit tout de même effectuer son enregistrement extraprovincial dans chaque province membre ; ce que l'accord supprime, c'est le droit d'enregistrement et le rapport annuel extraprovincial, non l'enregistrement lui-même. Il ne supprime pas non plus tous les droits. Le Bureau des compagnies du Manitoba tarife le dépôt NWPTA entrant comme « Name Reservation ($45.00) », « Register an Extra Provincial Business Corporation (No Fee) » et « Power of Attorney (No Fee) », et précise que « Annual Returns are filed in the home jurisdiction only » [36]. Lisez le tarif propre à chaque province de destination plutôt que de généraliser la dispense d'une province aux trois autres. Ne comptez pas sur un seul enregistrement pour couvrir l'Ouest.

Impôt provincial des sociétés. Cela repose sur l'établissement stable, une notion définie. Lorsqu'une société n'a aucun lieu fixe d'affaires, l'ARC indique qu'elle « est réputée avoir un établissement stable à l'endroit désigné comme son siège social dans ses documents constitutifs ou ses règlements administratifs » [33]. Voilà pourquoi la province du siège social est une décision fiscale et non purement administrative : pour une société sans autre local fixe, elle détermine la province qui impose son revenu. Lorsqu'il existe des établissements dans plus d'une province, le revenu imposable est réparti entre elles selon deux facteurs — le revenu brut attribuable à chaque province et les traitements et salaires y versés. L'ARC perçoit l'impôt provincial des sociétés pour la majeure partie du pays, mais le Québec et l'Alberta administrent leurs propres régimes et exigent leurs propres déclarations [28].

L'erreur à éviter est de traiter le siège social comme un substitut à l'un ou l'autre critère. Il ne crée pas d'établissement stable là où vous avez de vrais locaux ailleurs, et il ne dispense pas de l'enregistrement extraprovincial là où vous exercez réellement des activités.

Calendrier d'entretien de la première année

L'échec le plus courant de la première année consiste à présumer que le dépôt corporatif et le dépôt fiscal sont une même chose. Corporations Canada dit le contraire : le rapport annuel « n'est pas votre déclaration de revenus. Il s'agit d'une exigence du droit des sociétés. Elle est complètement distincte de toute obligation de déclaration que vous pourriez avoir auprès de l'Agence du revenu du Canada » [19].

Quand Obligation Détail
Dans les 60 jours suivant chaque anniversaire de constitution Rapport annuel fédéral Le délai de dépôt est « dans les 60 jours suivant la date anniversaire » de la société ; vous ne déposez pas pour l'année de la constitution [19] ; le droit est de 12 $ en ligne [16]
Avec le rapport annuel, et dans les 15 jours de tout changement Dépôt des renseignements sur les PACI Exigé annuellement en même temps que le rapport annuel, dans les 15 jours d'un changement au registre, et à la constitution ou dans les 30 jours d'une fusion ou d'une prorogation [20]
Six mois après la fin de l'exercice Déclaration T2 « Produisez votre déclaration dans les six mois suivant la fin de chaque année d'imposition » [32]
Deux ou trois mois après la fin de l'exercice Solde de l'impôt des sociétés Exigible deux mois après la fin de l'exercice en général ; trois mois pour une SPCC ayant demandé la déduction accordée aux petites entreprises et remplissant les conditions énoncées [32]
Selon la période de déclaration attribuée Déclaration de TPS/TVH Les périodes sont attribuées selon la taille, des options plus fréquentes étant offertes aux petits inscrits [30]
Le 15 du mois suivant, pour un verseur régulier Versement des retenues La première échéance est « le 15e jour du mois suivant » celui où les retenues ont commencé [31]
Annuellement Rapport annuel ou déclaration de mise à jour provinciale Distinct du dépôt fédéral, dans chaque province où vous êtes immatriculé. La déclaration de mise à jour annuelle du Québec est exigible même sans changement

Deux conséquences d'un dépôt corporatif manqué. La politique de Corporations Canada est que, bien que la loi permette de dissoudre une société après un an de non-dépôt, elle ne dissout une société que lorsque celle-ci n'a pas déposé pendant deux ans, avec un préavis final accordant 120 jours supplémentaires [19]. Entre-temps, les dépôts de la société sont affichés « en retard » et elle ne peut obtenir un certificat de conformité — précisément le document qu'une banque ou un grand client réclame.

Les obligations de transparence comportent de véritables sanctions. La société qui omet de déposer ses renseignements sur les PACI peut être dissoute administrativement et peut être « déclarée coupable d'une infraction et passible, sur déclaration de culpabilité par procédure sommaire, d'une amende maximale de 100 000 $ » [20]. Les administrateurs et dirigeants qui autorisent sciemment une contravention encourent leur propre responsabilité en vertu de la Loi.

Modes d'échec et corrections

Mode d'échec Pourquoi cela arrive Correction
Présumer qu'un permis autorisant le travail autorise le travail autonome Le permis parle d'employeurs, non de propriété d'entreprise Interroger IRCC ou un représentant autorisé sur votre permis précis avant d'exercer
Un titulaire de permis d'études qui perd le compte de ses heures Les heures de travail autonome sont faciles à ne pas compter Tenir le registre attendu par IRCC ; le travail non rémunéré du fondateur peut compter
Traiter la constitution fédérale comme une immatriculation nationale La protection du nom est nationale ; l'immatriculation, non Évaluer chaque province où vous avez une adresse, un téléphone ou des clients
Croire que le NWPTA fait qu'un seul enregistrement couvre l'Ouest L'accord est décrit à tort comme une reconnaissance mutuelle S'enregistrer dans chaque province membre ; le droit d'enregistrement et le rapport annuel extraprovincial sont supprimés, mais une réservation de dénomination peut rester payable dans la province de destination [36]
Manquer le seuil de TPS/TVH en milieu de trimestre On vérifie une fois l'an au lieu d'en continu Suivre en continu les fournitures taxables mondiales de l'entreprise et de ses associés
Créer un second numéro d'entreprise, ou ouvrir tous les comptes d'un coup On se réinscrit au lieu de retrouver le NE automatique Confirmer le NE émis à la constitution ; n'ouvrir RC, TQ, RP et RM que si une règle le déclenche
Inscrire la paie après la première paie On lit l'échéance comme la date d'embauche Retenir dès la première paie et s'inscrire avant l'échéance du premier versement
Déposer le rapport annuel en croyant la T2 faite Les deux dépôts se ressemblent Les inscrire séparément au calendrier : dates et destinataires différents
Utiliser une case postale ou une adresse hors province comme siège social On la traite comme une adresse postale Ce ne peut être une case postale et l'adresse doit être dans la province des statuts
Choisir un territoire de compétence sans vérifier la résidence des administrateurs On présume que la règle fédérale de 25 % est universelle Seul le Manitoba impose encore un quota provincial ; la plupart n'en ont aucun
Signer un bail avant de vérifier le zonage On présume que l'occupation découle du bail Confirmer d'abord que l'activité est permise à cette adresse
Laisser le rapport annuel expirer, ou négliger les mises à jour PACI Rien ne semble se briser au début Déposer avant l'expiration de la politique de dissolution ; mettre le registre à jour dans les 15 jours

Liste de vérification de l'état de préparation

  • Votre statut d'immigration, et ce qu'il permet, est confirmé par IRCC plutôt que déduit.
  • Chaque administrateur satisfait aux règles d'habilité et de résidence du territoire choisi.
  • La forme juridique a été choisie sur des motifs de responsabilité et de fiscalité, non par défaut.
  • Le nom est libéré, et tout rapport ou réservation exigé est dans sa fenêtre de 90 jours.
  • Le siège social est une adresse réelle, sans case postale, dans la province nommée aux statuts.
  • Le numéro d'entreprise a été retrouvé, non dupliqué, et seuls les comptes déclenchés sont ouverts.
  • Le seuil de TPS/TVH est suivi en continu et vous savez quel taux s'applique où vous vendez.
  • L'enregistrement extraprovincial est évalué pour chaque province où vous exercez.
  • La paie et la couverture en santé et sécurité sont inscrites avant l'échéance du premier versement.
  • Les permis ont été vérifiés pour votre activité et votre adresse réelles, et le zonage réglé avant tout bail.
  • Le livre des procès-verbaux et le registre PACI existent, et un seul calendrier porte toutes les échéances.

Ce que 2727 peut et ne peut pas soutenir

2727 Coworking est un espace de cotravail dans Griffintown, à Montréal. Ce qu'il fournit, c'est une adresse montréalaise, la gestion du courrier et un espace de travail selon le forfait effectivement contracté, ainsi que des postes de travail et des salles de réunion pour les fondateurs qui ont besoin d'un lieu de travail à Montréal.

Comme il s'agit d'une adresse montréalaise, elle ne peut être un siège social que là où une adresse montréalaise en est légalement un : une société constituée sous la LCSA dont les statuts désignent le Québec comme province du siège social, et une société constituée sous le droit québécois. La règle de Corporations Canada est explicite : l'adresse « doit se situer dans la province ou le territoire indiqué dans les statuts de la société » [18]. Pour une société constituée en Ontario, en Alberta, en Colombie-Britannique ou dans toute autre province, une adresse montréalaise n'est pas le siège social, le bureau des livres ni l'adresse du fondé de pouvoir de cette société. Elle y est une adresse postale et de correspondance, rien de plus.

2727 ne décide pas si une adresse satisfait à une loi. Il ne certifie ni un siège social, ni un bureau des livres, ni une adresse physique auprès de l'ARC, ni un établissement stable, ni un établissement au Québec, ni une adresse de signification d'un administrateur, ni une résidence personnelle. Il n'émet pas de facture de services publics ou de taxe foncière, ne nomme pas de fondé de pouvoir, ne produit aucune immatriculation, ne détermine pas le statut de SPCC ni la résidence fiscale, et ne garantit pas qu'un registre, une banque ou un organisme gouvernemental acceptera un document. Demandez à l'organisme destinataire de quel champ il s'agit et quel document il accepte, puis choisissez un forfait uniquement si le service réel correspond à cet usage déclaré.

Une limite mérite d'être soulignée. Une adresse postale n'est pas un établissement d'exploitation. Ne décrivez pas un forfait de courrier comme des locaux, du personnel ou une activité dans une immatriculation, un compte de l'ARC ou une demande bancaire ; lorsqu'un champ désigne une activité quotidienne réelle, seule l'activité réelle y appartient — et l'adresse figurant dans vos documents constitutifs peut déterminer quelle province vous impose [33]. Une adresse montréalaise ne crée pas non plus un permis d'occupation montréalais : la Ville en exige un pour l'activité réellement exercée à un endroit [14].

Pour les rôles d'adresse en général, commencez par la recherche sur l'adresse d'affaires et le guide des documents. Les fondateurs qui ne sont pas encore au Canada devraient d'abord lire démarrer une entreprise au Canada depuis l'étranger et la recherche sur les non-résidents, car les questions d'adresse, de banque et de résidence des administrateurs changent toutes.

Méthode de recherche et limites

Cette page a été recherchée et vérifiée le 6 septembre 2026. La découverte a utilisé la recherche sémantique et par mots-clés d'Exa pour localiser les URL officielles actuelles, puis chaque fait retenu a été récupéré directement chez l'éditeur : le site Web de la législation (Justice) pour le Règlement sur l'immigration et la protection des réfugiés et la Loi canadienne sur les sociétés par actions ; IRCC et EDSC pour le statut d'immigration et le numéro d'assurance sociale ; Corporations Canada et Innovation, Sciences et Développement économique Canada pour la constitution, la dénomination, les dépôts annuels et la transparence ; l'Agence du revenu du Canada pour les formes juridiques, les comptes de programme, les taxes de vente, la paie et la répartition provinciale ; les sites législatifs et gouvernementaux de chaque province pour la résidence des administrateurs et la pratique des registres ; et la Ville de Montréal pour la couche municipale. Quatre passes de recherche parallèles ont couvert l'immigration, les inscriptions auprès de l'ARC, la mécanique de la constitution fédérale et les treize registres provinciaux. Le journal complet des consultations, y compris chaque échec, se trouve dans le dossier de recherche de cette page.

Aucun droit, seuil, taux ni délai n'a été écrit de mémoire. De nombreuses URL qui semblaient correctes d'après des connaissances antérieures ont renvoyé une erreur 404, et l'adresse actuelle a été localisée depuis la navigation de chaque site avant toute citation. Trois constats contredisent des directives très répandues et ont été revérifiés : une constitution fédérale en ligne ordinaire n'exige plus de rapport Nuans ; la limite de travail hors campus d'un permis d'études est de 24 heures par semaine et non de 20 ; et le Manitoba est désormais la seule province ou territoire à imposer un quota d'administrateurs résidents canadiens, plusieurs provinces ayant abrogé le leur entre 2020 et 2023.

Plusieurs éléments n'ont pu être vérifiés et ne sont volontairement pas affirmés. Aucune page officielle n'énonce si un permis de travail ouvert autorise le travail autonome à titre de règle générale, et aucune n'énonce qu'un permis lié à un employeur l'interdit. Aucune page d'IRCC ne traite de la question de savoir si un visiteur peut détenir des actions d'une société canadienne ; la conclusion selon laquelle la propriété et le travail sont des questions distinctes découle de la structure de deux lois qui ne se renvoient pas l'une à l'autre, et non d'un énoncé gouvernemental. L'affirmation fréquemment répétée selon laquelle le C11 exige 51 pour cent de propriété n'apparaît pas dans les instructions officielles. Les droits de registre ne sont pas indiqués dans l'index provincial : plusieurs barèmes sont périmés ou contradictoires, aucun montant québécois n'a pu être vérifié, et le coût total en Alberta n'est pas connaissable d'avance. CanLII est demeuré inaccessible tout au long (erreur 403 à chaque tentative) ; les lois provinciales ont donc été lues sur le site législatif de chaque territoire de compétence, et la loi consolidée du Nunavut ne porte une mise à jour qu'à 2015. Les seuils de couverture en santé et sécurité du travail, les règles provinciales de dénomination et les délais provinciaux de dépôt annuel n'ont pas été vérifiés individuellement et sont laissés à chaque guide provincial. Le Répertoire des avantages pour les entreprises d'Innovation Canada n'a renvoyé aucun texte statique et n'est pas cité. La page des taux d'imposition des sociétés de l'ARC porte sa propre mention du 30 mai 2025 ; les taux cités sont ceux qu'elle affichait à la date de vérification.

Rien ici n'a été éprouvé au moyen d'une demande réelle : aucune constitution déposée, aucun compte de l'ARC ouvert, aucun permis demandé, aucune banque approchée. Les programmes d'immigration, les droits de registre et les seuils fiscaux changent sans préavis, et une page vérifiée aujourd'hui peut être erronée au prochain trimestre. Il s'agit de matériel éducatif de planification, et non d'un avis juridique, fiscal, comptable, en immigration ou bancaire. Votre statut d'immigration est déterminé par IRCC seul.

Foire aux questions

Puis-je démarrer une entreprise au Canada avec un permis de travail ?

Vous pouvez détenir des actions quel que soit le type de permis, car la Loi canadienne sur les sociétés par actions n'impose aucune condition de citoyenneté ni de résidence aux actionnaires [6]. La question de savoir si vous pouvez y travailler dépend de votre permis. Un permis lié à un employeur nomme l'employeur, le lieu et la profession, et vous devez respecter tous les renseignements qui y figurent [8]. Aucune page d'IRCC ne tranche la question du travail autonome pour les permis ouverts, dans un sens ou dans l'autre : interrogez IRCC sur votre permis précis.

Un étudiant international peut-il exploiter une entreprise au Canada ?

IRCC comporte une rubrique « Étudiants travailleurs autonomes » qui applique les règles hors campus au travail autonome et exige de consigner vos heures de travail hors campus [7]. Le plafond est de 24 heures par semaine pendant un semestre régulier [2]. IRCC envisage et encadre le travail autonome ; il ne l'autorise pas expressément. Confirmez votre situation auprès d'IRCC.

Un visiteur peut-il détenir une société canadienne ?

Rien dans les dispositions sur le travail ne traite de la propriété, et la LCSA n'impose aucune condition d'immigration aux actionnaires [6]. Mais un visiteur ne peut pas travailler [4], et exploiter l'entreprise est du travail. L'exemption de visiteur commercial ne peut couvrir une entreprise canadienne, puisqu'elle exige que les bénéfices « demeurent principalement à l'extérieur du Canada » [3]. Nous n'avons trouvé aucune page d'IRCC traitant directement de la détention par un visiteur.

Devrais-je me constituer en société ou rester travailleur autonome ?

Constituez-vous lorsque vous avez des investisseurs ou des cofondateurs, une exposition réelle à la responsabilité, des bénéfices que vous comptez conserver dans l'entreprise, ou un cocontractant qui l'exige. Une entreprise individuelle « n'a pas de statut juridique distinct de celui de l'entreprise » et les risques s'étendent à vos biens personnels [25], mais elle ne coûte rien à maintenir. Le taux de 9 % pour les petites entreprises n'aide que si le bénéfice reste dans la société [28].

Ai-je encore besoin d'un rapport Nuans pour me constituer au fédéral ?

Pas pour une constitution en ligne ordinaire : la recherche de dénomination fait maintenant partie du processus fédéral de constitution [16]. Les rapports demeurent requis pour la reconstitution, la fusion et tous les dépôts de coopératives, et restent valides 90 jours seulement [17].

Quand dois-je m'inscrire à la TPS/TVH ?

Lorsque vous cessez d'être un petit fournisseur et que vous effectuez des fournitures taxables au Canada. Le seuil est de 30 000 $, éprouvé sur quatre trimestres civils consécutifs ou sur un seul trimestre — et si un seul trimestre vous fait dépasser, l'inscription prend effet « au plus tard le jour de la fourniture qui vous a fait dépasser 30 000 $ » [30]. Les chauffeurs de taxi et de covoiturage doivent s'inscrire indépendamment du seuil.

La constitution au fédéral m'immatricule-t-elle partout au Canada ?

Non. La protection du nom est nationale, mais « les lois provinciales et territoriales exigent que vous enregistriez votre société de régime fédéral dans chaque province et territoire où elle exercera des activités », ce qui comprend typiquement le fait d'y avoir une adresse, une case postale ou un numéro de téléphone, ou d'y offrir des services ou des produits [21].

Tous mes administrateurs peuvent-ils vivre à l'extérieur du Canada ?

Pas sous la LCSA dans le cas ordinaire : « le conseil d'administration doit se composer d'au moins vingt-cinq pour cent de résidents canadiens » et, si la société compte moins de quatre administrateurs, au moins un doit être résident canadien [6]. La plupart des provinces n'imposent aucune règle de ce type — le Manitoba est la seule qui le fasse encore, exigeant qu'au moins 25 % des administrateurs soient résidents du Canada [35]. Cette différence est une raison fréquente de se constituer en province.

Quelle province m'impose si je travaille de la maison sans bureau ?

Lorsqu'une société n'a aucun lieu fixe d'affaires, l'ARC la considère comme ayant un établissement stable « à l'endroit désigné comme son siège social dans ses documents constitutifs ou ses règlements administratifs » [33]. L'adresse du siège social devient donc une décision fiscale autant qu'administrative. Lorsque vous avez des établissements dans plus d'une province, le revenu imposable est réparti entre elles selon le revenu brut et les salaires attribuables à chacune.

Références officielles

  1. Ministère de la Justice : Règlement sur l'immigration et la protection des réfugiés, article 2 — définition de travail
  2. Ministère de la Justice : Règlement sur l'immigration et la protection des réfugiés, article 186 — travail sans permis
  3. Ministère de la Justice : Règlement sur l'immigration et la protection des réfugiés, article 187 — visiteurs commerciaux
  4. Ministère de la Justice : Règlement sur l'immigration et la protection des réfugiés, article 196 — permis de travail exigé
  5. Agence du revenu du Canada : société de personnes
  6. Ministère de la Justice : Loi canadienne sur les sociétés par actions, article 105 — administrateurs
  7. IRCC : travailler hors campus comme étudiant international
  8. IRCC : permis de travail lié à un employeur donné
  9. IRCC : permis de travail ouvert
  10. IRCC : propriétaires d'entreprise ne cherchant qu'une résidence temporaire — R205a), C11
  11. IRCC : pendant l'attente d'une décision sur votre demande d'asile
  12. IRCC : comprendre le statut de résident permanent
  13. IRCC : programme de visa pour démarrage d'entreprise
  14. Ville de Montréal : demande de permis d'occupation commerciale
  15. Emploi et Développement social Canada : numéro d'assurance sociale pour les résidents temporaires
  16. Corporations Canada : services, droits et délais d'exécution
  17. Corporations Canada : choisir une dénomination sociale — comment obtenir une dénomination
  18. Corporations Canada : instructions pour remplir le formulaire 2 — siège social initial et premier conseil d'administration
  19. Corporations Canada : politique sur les dépôts annuels sous la Loi canadienne sur les sociétés par actions
  20. Corporations Canada : déposer vos renseignements sur les particuliers ayant un contrôle important
  21. Corporations Canada : enregistrer une société de régime fédéral dans une province ou un territoire
  22. Corporations Canada : créer une coopérative
  23. Gouvernement du Canada : choisir un nom d'entreprise — enregistrez votre nom
  24. Gouvernement du Canada : se constituer en société dans une province ou un territoire donné
  25. Agence du revenu du Canada : entreprise individuelle
  26. Agence du revenu du Canada : société
  27. Agence du revenu du Canada : genre de société
  28. Agence du revenu du Canada : taux d'imposition des sociétés
  29. Agence du revenu du Canada : comptes de programme dont vous pourriez avoir besoin
  30. Agence du revenu du Canada : quand vous inscrire à la TPS/TVH et la facturer
  31. Agence du revenu du Canada : déterminer si vous devez vous inscrire à un compte de retenues sur la paie
  32. Agence du revenu du Canada : quand devez-vous produire votre déclaration de revenus des sociétés
  33. Agence du revenu du Canada : établissement stable
  34. Agence du revenu du Canada : taux de TPS/TVH et de TVP par province
  35. Gouvernement du Manitoba : Loi sur les corporations, CPLM c. C225
  36. Bureau des compagnies du Manitoba : New West Partnership — sociétés par actions
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