Réponse directe
La constitution en société albertaine se dépose auprès d’un agent du registre ou d’un fournisseur de services autorisé, et non sur un site gouvernemental. Les frais gouvernementaux de constitution sont de 291,75 $, auxquels l’agent ajoute ses propres frais de service, qui ne sont pas réglementés. L’Alberta a abrogé son exigence de résidence canadienne pour les administrateurs : un conseil peut donc être entièrement non résident, mais la société doit maintenir un bureau enregistré à une adresse physique en Alberta et nommer un agent aux fins de signification qui est un résident albertain. L’Alberta ne perçoit aucune taxe de vente provinciale : seule la TPS de 5 % s’applique. Ses taux d’impôt des sociétés de 8 % (général) et 2 % (petites entreprises) sont les plus bas publiés au Canada. L’Alberta perçoit aussi son propre impôt : une déclaration AT1 distincte va à Alberta Tax and Revenue Administration plutôt qu’à l’ARC. Aucun registre albertain des bénéficiaires effectifs n’est en vigueur ; la modification en est encore au stade de la consultation.
L’Alberta en un coup d’œil
| Question | Réponse albertaine | Source |
|---|---|---|
| Qui peut déposer une constitution ? | Un agent du registre ou un fournisseur de services autorisé, pas le fondateur sur un portail | Registre des corporations de l’Alberta [3] |
| Frais gouvernementaux de constitution | 291,75 $, plus des frais de service non réglementés | Catalogue des produits pour agents du registre, 1er septembre 2026 [5] |
| Vérification du nom | Rapport NUANS albertain, valide 90 jours | Registre des corporations [3] |
| Nombre minimal d’administrateurs | Un, pour une société fermée | ABCA art. 101(2) [1] |
| Résidence des administrateurs | Aucune. L’exigence a été abrogée | ABCA art. 105(3) [1] |
| Bureau enregistré | Adresse physique en Alberta, accessible au public durant les heures d’ouverture | ABCA art. 20 [1] |
| Agent aux fins de signification | Obligatoire, doit être une personne physique résidente de l’Alberta | ABCA art. 20.1 [1] |
| Registre des bénéficiaires effectifs | Aucun en vigueur ; proposition à l’étude | Consultation albertaine [7] |
| Déclaration annuelle | Due à la fin du mois suivant le mois anniversaire ; 53,05 $ | ABCA art. 268, Règlement art. 24 [2] |
| Taxe de vente | TPS seulement, 5 %. La TVP albertaine est de 0 % | Tableau des taux de l’ARC [15] |
| Impôt des sociétés | 8 % général, 2 % petites entreprises sur les premiers 500 000 $ | Trésor et Finances de l’Alberta [12] |
| Déclaration provinciale | AT1 distincte à Alberta TRA, dans les 6 mois de la fin d’exercice | Alberta TRA [14] |
| Taxe sur la masse salariale ou prime santé | Aucune | Gouvernement de l’Alberta [16] |
| Accidents du travail | Compte WCB-Alberta dans les 15 jours du premier travailleur | WCB-Alberta [21] |
| Permis municipal | Exigé à Calgary et à Edmonton, y compris pour les entreprises à domicile | Calgary, Edmonton [23] [25] |
| Immigration entrepreneuriale | Quatre volets entrepreneurs de l’AAIP ; le visa fédéral pour démarrage d’entreprise est suspendu | AAIP, IRCC [28] [34] |
Quatre règles albertaines expliquent l’essentiel de ce tableau : les dépôts passent par des agents du registre privés plutôt que par un portail gouvernemental ; l’exigence de résidence des administrateurs a été abrogée et remplacée par un agent aux fins de signification obligatoirement résident albertain ; il n’y a pas de taxe de vente provinciale ; et l’Alberta perçoit son propre impôt des sociétés au moyen d’une déclaration distincte. Chacune est développée ci-dessous.
Commencez par le carrefour si la province n’est pas encore choisie, par la filière depuis le Canada si vous y êtes déjà, et par la comparaison fédérale ou provinciale avant d’acheter un rapport NUANS : la voie fédérale n’élimine pas l’étape d’immatriculation albertaine.
Étape 1 : choisir la forme juridique
| Forme | Nom du dépôt en Alberta | Loi | Frais gouvernementaux |
|---|---|---|---|
| Société albertaine | Incorporate Alberta corporation | Business Corporations Act | 291,75 $ |
| Société constituée ailleurs qui exerce ici | Register extra-provincial corporation | Business Corporations Act, partie 21 | 291,75 $ |
| Société transférant son ressort vers l’Alberta | Continue extra-provincial corporation into Alberta | Business Corporations Act | 265,23 $ |
| Entreprise individuelle sous un nom autre que celui du propriétaire | Register trade name | Partnership Act | 10,61 $ |
| Société en nom collectif | Register partnership | Partnership Act | 10,61 $ |
| Société en commandite | Register limited partnership | Partnership Act | 53,05 $ |
| Société à responsabilité limitée | Register limited liability partnership | Partnership Act | 53,05 $ |
Frais tirés du catalogue de septembre 2026 ; chacun s’accompagne de frais de service d’agent supplémentaires et non réglementés. [5]
Une entreprise individuelle exploitée sous le nom légal du propriétaire n’a aucune étape d’enregistrement en Alberta. L’enregistrement de nom commercial à 10,61 $ ne fait que rendre un nom distinct consultable au registre : l’Alberta l’énonce sans détour, un nom d’entreprise « doesn’t have a legal existence in its own right » et n’est qu’un nom utilisé pour se présenter au public. [6] Aucune personne morale distincte, aucune responsabilité limitée, aucun taux d’impôt des sociétés.
Immatriculer une société fédérale en Alberta coûte exactement ce que coûte une constitution albertaine. La constitution fédérale n’évite pas les frais provinciaux : elle ajoute un dépôt fédéral aux mêmes 291,75 $, et exige des documents constitutifs certifiés ainsi qu’une traduction notariée lorsque la charte n’est pas en anglais. [10] Les raisons de choisir le fédéral sont la protection nationale du nom et la portabilité, non le coût albertain. Les coopératives et les sociétés sans but lucratif relèvent de lois distinctes et sortent du cadre de ce guide.
Étape 2 : faire approuver le nom
L’Alberta exige un nom en trois parties : un élément distinctif (« a unique word or location »), un élément descriptif qui décrit l’activité, et un élément juridique obligatoire à la fin. [3] L’article 10(1) fixe les éléments juridiques admissibles : « Limited », « Limitée », « Incorporated », « Incorporée » ou « Corporation », ou les abréviations « Ltd. », « Ltée », « Inc. » ou « Corp. ». [1]
La vérification passe par un rapport NUANS albertain, qui réserve le nom proposé pendant 90 jours et doit avoir « less than 91 days old » au moment du dépôt. [3] Le règlement applique la même fenêtre aux dépôts extraprovinciaux, exigeant un rapport daté d’au plus 90 jours avant la demande. [2]
Trois mises en garde. Le rapport NUANS n’est pas un produit gouvernemental albertain : il ne figure nulle part dans le catalogue des produits pour agents du registre, qui énumère pourtant tous les frais gouvernementaux du registre des corporations. Son prix est donc fixé par le vendeur et n’est publié dans aucune source officielle. [5] Exigez qu’il soit chiffré séparément. Ensuite, un rapport NUANS est un résultat de recherche, pas une approbation : le registraire peut refuser un nom, et l’article 10(3) érige en infraction, punissable d’une amende maximale de 5 000 $, le fait pour une personne autre qu’une personne morale d’exercer en Alberta sous un nom contenant « Ltd. » ou « Inc. ». [1] Enfin, une société à numéro évite l’étape, et l’Alberta dispense aussi du NUANS une société extraprovinciale portant un nom numérique ou constituée sous la Loi canadienne sur les sociétés par actions. [3] [10]
Étape 3 : déposer par l’intermédiaire d’un agent du registre
C’est l’étape qui surprend les fondateurs venant de l’Ontario ou de la Colombie-Britannique, où un portail gouvernemental accepte les dépôts directement et annonce un seul frais.
L’Alberta délègue son registre à un réseau d’agents privés. Les agents autorisés « can provide most registration services for your corporation, trade name or partnership », répartis en trois niveaux de service, la constitution se situant au niveau 2 et les fusions et modifications de structure du capital au niveau 3. Le partage des frais est énoncé clairement : « Service fees are not regulated and may vary from one agent to another. There is also a government fee for certain registrations. » [4]
Le catalogue des produits pour agents du registre, publié par Service Alberta and Red Tape Reduction et daté du 1er septembre 2026, fait autorité sur la part gouvernementale. Les produits du registre des corporations figurent dans son tableau « Uncapped Products », avec la note « ** Maximum Service Charge determined by registry agent. » Le terme est littéral : l’Alberta plafonne les frais de service de certains produits du registre, mais pas ceux des dépôts corporatifs. [5]
| Dépôt | Frais gouvernementaux |
|---|---|
| Constitution d’une société albertaine | 291,75 $ |
| Immatriculation d’une société extraprovinciale | 291,75 $ |
| Fusion de sociétés albertaines | 291,75 $ |
| Prorogation d’une société extraprovinciale en Alberta | 265,23 $ |
| Reconstitution complète d’une société albertaine | 106,09 $ |
| Dépôt de la déclaration annuelle | 53,05 $ |
| Changement de nom d’une société albertaine | 53,05 $ |
| Enregistrement d’une société en commandite ou à responsabilité limitée | 53,05 $ |
| Enregistrement d’une société en nom collectif ou d’un nom commercial | 10,61 $ |
| Recherche courante sur une société albertaine | 5,30 $ |
| Avis de changement d’administrateurs ou d’actionnaires | 0,00 $ |
| Avis de changement d’adresse | 0,00 $ |
| Changement d’agent aux fins de signification | 0,00 $ |
Chaque ligne s’accompagne de frais de service d’agent non plafonnés. [5]
Les lignes à 0,00 $ méritent attention. L’Alberta n’exige aucun frais gouvernemental pour inscrire un changement d’administrateurs, de bureau enregistré ou d’agent aux fins de signification, mais les frais de l’agent restent non plafonnés, et l’Alberta confirme que les fournisseurs de services factureront des frais pour déposer ces avis de changement. [9] Demandez le prix tout compris de ces trois dépôts au moment de choisir un agent, et non seulement celui de la constitution.
Un dossier de constitution comprend les statuts constitutifs, un avis d’adresse, un avis des administrateurs, un avis d’agent aux fins de signification et, s’il y a lieu, un avis d’équivalence de nom anglais/français ; vous les apportez avec le rapport NUANS, une pièce d’identité valide et le paiement. [3]
Aucune page officielle albertaine consultée pour ce guide ne publie de norme de service ni de délai de traitement pour un dépôt au registre des corporations. L’Alberta décrit la voie extraprovinciale comme une transaction au comptoir — si le dossier est conforme, le fournisseur l’enregistre et remet un certificat — mais n’énonce aucun délai. [10] Traitez toute promesse de traitement le jour même comme un engagement commercial de l’agent, par écrit. Les véritables goulots d’étranglement sont le rapport NUANS et le recrutement d’un agent aux fins de signification résidant en Alberta.
Étape 4 : administrateurs, bureau enregistré et agent aux fins de signification
Administrateurs
L’article 101(2) fixe le minimum : une société doit avoir un ou plusieurs administrateurs, sauf un émetteur assujetti dont les actions sont détenues par plus d’une personne, qui doit en compter au moins trois, dont au moins deux qui ne sont ni dirigeants ni employés. Une société albertaine fermée peut donc n’avoir qu’un seul administrateur. L’article 105(1) énonce le seul test de qualification : sont inhabiles les personnes de moins de 18 ans, les adultes représentés ou patients en cure obligatoire, « a person who is not an individual » et « a person who has the status of bankrupt ». [1] L’Alberta résume la règle ainsi : « Directors must be adults. » [3]
La question de la résidence mérite une formulation précise, car c’est le fait périmé le plus souvent répété au sujet de l’Alberta. L’article 105(3) de la codification courante de l’Imprimeur du Roi se lit intégralement « Repealed 2020 c25 s1 », et aucune exigence de résidence canadienne ou albertaine visant les administrateurs ne subsiste dans la loi. [1] Toute source affirmant que 25 % d’un conseil albertain doit être composé de résidents canadiens décrit un droit abrogé.
Une personne élue ou nommée n’est pas encore administrateur : l’article 105(5) exige qu’elle ait été présente à la réunion sans refuser, qu’elle ait consenti par écrit avant sa nomination ou dans les dix jours suivants, ou qu’elle ait agi comme administrateur. [1] Les changements d’administrateurs doivent être signalés à un fournisseur de services « within 15 days of a change ». [9]
Bureau enregistré et livres
L’article 20(1) est catégorique : la société doit en tout temps avoir un bureau enregistré en Alberta. L’Alberta le traduit ainsi : le bureau enregistré « needs to be a physical location in Alberta, so that the corporation can get legal documents delivered ». [1] [3]
Quatre conditions sont régulièrement oubliées. L’article 20(6) exige que le bureau enregistré et le bureau des livres soient « accessible to the public during normal business hours » et « readily identifiable » d’après l’adresse déclarée : un local verrouillé, sans personnel ou non identifié ne satisfait pas à l’article. L’article 20(4) interdit d’utiliser la case postale désignée pour la signification par courrier comme bureau des livres ou bureau enregistré ; si l’adresse du bureau enregistré n’est pas desservie par le courrier, une adresse postale albertaine doit aussi être fournie. L’article 20(7) prévoit qu’à défaut de désigner un bureau des livres distinct, le bureau enregistré en tient lieu. L’article 20(5) impose un avis dans les 15 jours de tout changement, ce qui concorde avec la règle de 15 jours publiée pour les sociétés albertaines et celle de 30 jours pour le siège d’une société extraprovinciale. [1] [9]
L’article 21(1) exige de conserver au bureau des livres les statuts et règlements avec leurs modifications, toute convention unanime des actionnaires, les procès-verbaux et résolutions des actionnaires, les avis déposés, un registre des valeurs mobilières, les états financiers et un registre des divulgations de l’article 120 ; l’article 21(5) y ajoute les livres comptables et les procès-verbaux du conseil. Les livres ne peuvent être conservés hors de l’Alberta qu’aux conditions cumulatives de l’article 21(8) : des registres exacts et raisonnablement à jour, consultables par les administrateurs « at any time by means of computer terminal or other electronic access », une assistance technique fournie, et des livres comptables suffisants conservés malgré tout en Alberta. Contrevenir à l’article 21 sans motif raisonnable est passible d’une amende maximale de 5 000 $. [1] Pour une société dirigée depuis l’étranger, le montage conforme est un stockage infonuagique accessible en tout temps aux administrateurs, doublé d’un registre comptable conservé en Alberta.
Agent aux fins de signification
L’article 20.1(1) : « A corporation shall appoint an agent for service who is a resident Albertan. » L’article 1(cc.1) définit le résident albertain comme un citoyen canadien résidant ordinairement en Alberta, ou un résident permanent au sens de la loi fédérale sur l’immigration résidant ordinairement en Alberta. [1] L’Alberta décrit le rôle : « An agent for service is an individual located in Alberta who can accept notices and documents in person or by mail on behalf of the corporation. The agent for service does not need to be a lawyer. » [10]
L’agent est une personne physique, non un cabinet — « The agent or alternative agent must be an individual and must have a physical and mailing address within Alberta » — et doit consentir à sa nomination. Son adresse doit elle-même être accessible au public durant les heures d’ouverture (art. 20.1(3)), et un agent démissionnaire donne un préavis d’au moins 60 jours (art. 20.1(5)). [1] [9] [10]
Perdre son agent sans le remplacer est fatal, sur une horloge d’un an : à défaut de nommer un nouvel agent dans l’année suivant la révocation ou la démission du précédent, la société peut être dissoute par le registraire, et l’immatriculation albertaine d’une société extraprovinciale peut être annulée. [9] L’article 20.2 permet un agent suppléant, lui aussi résident albertain, qui n’a pas à appartenir au même cabinet — l’assurance la moins chère de cette page pour un fondateur dont le seul contact albertain est une personne. [1]
Étape 5 : transparence et bénéficiaires effectifs
L’Alberta se distingue réellement du reste du Canada ici, et la réponse honnête est qu’il n’y a rien à déposer.
Une recherche plein texte dans la codification courante de la Business Corporations Act ne renvoie aucune disposition exigeant un registre des particuliers ayant un contrôle important, aucun registre des bénéficiaires effectifs et aucune déclaration de transparence pour les sociétés albertaines fermées. Le seul relevé de propriété exigé par la loi est le registre des valeurs mobilières de l’article 21(1)(d), qui recense les actionnaires inscrits plutôt que les personnes physiques derrière eux, et il n’est pas déposé auprès du registraire. [1] La déclaration annuelle en révèle un peu : l’Alberta demande les noms, adresses et pourcentages d’actions avec droit de vote des cinq principaux actionnaires. [8] C’est une divulgation d’actionnaires inscrits qui s’arrête à cinq noms, pas une analyse de propriété effective.
L’Alberta a consulté sur un changement. Les modifications proposées à la Business Corporations Act obligeraient les sociétés fermées albertaines à tenir des registres sur leurs propriétaires ou détenteurs de contrôle et à les rendre accessibles aux autorités gouvernementales au besoin. La période de commentaires écrits s’est déroulée du 12 août au 11 septembre 2025 ; le statut est « Completed » avec « Results under review » ; la page a été mise à jour le 17 décembre 2025. [7]
Deux mises en garde, en sens inverse. La proposition est vivante et son texte n’est pas publié : construisez dès maintenant l’organigramme de propriété. Et cette absence est une règle de registre, non une absence de contrôle : une banque applique les règles de propriété effective du CANAFE quel que soit le contenu du registre provincial, et une société fédérale immatriculée ici conserve son propre registre fédéral des particuliers ayant un contrôle important. Le scénario bancaire de la société fédérale décrit ce dossier de preuve.
Étape 6 : la déclaration annuelle et la voie du défaut
L’article 268(1) oblige chaque société à transmettre au registraire une déclaration annuelle à la date prescrite. [1] Le règlement fixe cette date. Article 24(1) : la date prescrite est au plus tard le dernier jour du mois qui suit immédiatement le mois anniversaire. L’article 24(2)a) définit le mois anniversaire comme celui de la délivrance du certificat de constitution, et l’article 24(3) exige que les renseignements soient à jour au dernier jour du mois anniversaire. [2]
Une société constituée en mars a donc un mois anniversaire de mars, déclare les faits au 31 mars et dépose au plus tard le 30 avril. Cette fenêtre est plus courte et de forme différente que la règle fédérale des 60 jours suivant l’anniversaire, et n’a aucun rapport avec l’exercice financier.
La déclaration passe par le canal habituel — elle doit être soumise à un fournisseur de services autorisé du registre — avec un rappel envoyé au bureau enregistré un mois avant l’anniversaire de la constitution, par courriel lorsqu’une adresse figure au dossier et par la poste autrement, les administrateurs recevant copie par la poste des avis de déclaration en souffrance. [8] [6] Les frais gouvernementaux sont de 53,05 $, plus les frais de l’agent. [5]
Une exemption est nette : si le ressort d’origine de la société est la Colombie-Britannique, le Manitoba ou la Saskatchewan, elle n’a pas à produire de déclaration annuelle en Alberta, alors qu’une société d’une autre province ou d’un autre pays doit le faire. [8]
Le défaut a une conséquence définie — à défaut de produire la déclaration annuelle, la société peut être dissoute. Le mécanisme est l’article 213(1)c), qui permet au registraire de dissoudre une société en défaut depuis un an de transmettre un avis ou un document exigé par la loi, après un préavis de 120 jours à la société et à chaque administrateur et une publication dans le périodique du registraire ou la Alberta Gazette. [8] [1]
Le remède n’est pas bon marché : une reconstitution complète coûte 106,09 $ en frais gouvernementaux et exige une déclaration annuelle pour chaque année non déclarée avant et après la dissolution, plus un rapport NUANS albertain si la dissolution remonte à trois ans ou plus. [5]
Étape 7 : inscriptions fiscales
Numéro d’entreprise et comptes de programme
L’ARC identifie chaque entreprise par un numéro d’entreprise de neuf chiffres auquel se greffent des comptes de programme : le numéro de compte de programme se compose du NE de neuf chiffres, d’un identificateur de programme de deux lettres et d’un numéro de référence de quatre chiffres, ce qui donne des formes comme 123456789 RT 0001 pour la TPS/TVH et 123456789 RP 0001 pour les retenues à la source. [18] L’Alberta alimente directement le système fédéral pour les enregistrements de noms d’entreprise : un courriel confirme la délivrance du numéro d’entreprise fédéral, sauf si un numéro avait déjà été attribué. [6]
La TPS, et rien d’autre
L’Alberta ne perçoit aucune taxe de vente provinciale générale. Le tableau des taux de l’ARC inscrit l’Alberta à 5 % de TPS et 0 % de TVP pour chaque période depuis le 1er avril 2013. [15] L’Alberta l’affirme de son côté — la province n’a « no provincial sales tax, payroll tax or health premium » — et sa liste complète des taxes et prélèvements comprend un impôt des sociétés, une taxe sur les carburants, une taxe sur le tabac, une taxe sur le vapotage, un prélèvement touristique, une taxe sur les primes d’assurance et un prélèvement 911, mais aucune taxe de vente générale. [16] [13]
Une entreprise albertaine perçoit donc une seule taxe à la consommation, à 5 %, et produit une seule déclaration plutôt que deux — une économie permanente par rapport à l’Ontario, au Québec, à la Colombie-Britannique, à la Saskatchewan et au Manitoba, que la comparaison des régimes de taxe de vente présente côte à côte.
Le déclencheur est fédéral. L’ARC fixe le seuil du petit fournisseur à 30 000 $ de fournitures taxables : dépassez-le sur quatre trimestres civils consécutifs et vous cessez d’être petit fournisseur ; dépassez-le dans un seul trimestre et vous devez facturer la taxe sur la fourniture qui a fait franchir le seuil. L’ARC précise : « Vous aurez 29 jours à compter de la date d’entrée en vigueur de votre inscription pour vous inscrire. » [19] L’inscription volontaire sous le seuil est souvent judicieuse pour une société ayant de vrais crédits de taxe sur les intrants.
Un prélèvement albertain vise les entreprises d’hébergement : le prélèvement touristique passe à 6 % à compter du 1er avril 2026 et s’applique à la plupart des formes d’hébergement temporaire, de sorte qu’une entreprise de location à court terme s’y inscrit et le remet même en l’absence de TVP. [12] [13]
Impôt des sociétés et déclaration AT1
Les taux publiés de l’Alberta sont les plus bas au pays : 8 % au taux général et 2 % au taux des petites entreprises, tous deux en vigueur depuis le 1er juillet 2020, avec une déduction accordée aux petites entreprises de 6 points de pourcentage et un plafond des affaires de 500 000 $. [12] L’Alberta qualifie son taux général de plus bas parmi les provinces canadiennes. [13] La déduction vise les sociétés privées sous contrôle canadien non membres d’un groupe associé, jusqu’au seuil de 500 000 $, les sociétés associées se partageant un seul plafond. [14]
Ce qualificatif est le piège pour une société albertaine détenue par des non-résidents. Le taux de 2 % dépend du statut de société privée sous contrôle canadien, un test fiscal fédéral de contrôle qu’un certificat albertain ne procure pas. Une société contrôlée par des non-résidents paie le taux général de 8 %. Retenez 8 % dans vos modèles tant qu’un fiscaliste canadien n’a pas confirmé le contraire.
L’obligation de production est distincte de l’obligation fédérale, et c’est le fait de conformité le plus lourd de conséquences ici. Alberta Tax and Revenue Administration administre l’Alberta Corporate Tax Act : sauf exemption, une société doit produire une déclaration albertaine d’impôt des sociétés (AT1) si elle a eu un établissement stable en Alberta à un moment quelconque de l’année d’imposition, dans les six mois de la fin de l’exercice. Une société dont l’année d’imposition commence après le 31 décembre 2024 doit produire par voie électronique au moyen de Net File, sauf s’il s’agit d’une société d’assurance, d’une société non résidente, d’une société déclarant en monnaie fonctionnelle ou d’une société exemptée en vertu de l’article 35 — et l’omission expose à une pénalité de 1 000 $. [14] Pour les fondateurs à l’étranger, cette exclusion des sociétés non résidentes est une exception de canal de production, non une dispense de l’AT1.
Le principal incitatif provincial
Le principal incitatif albertain à la R-D est l’Innovation Employment Grant : un paiement de 8 % pour les dépenses admissibles engagées en Alberta jusqu’au niveau de base de la société, et un paiement bonifié de 20 % pour les dépenses qui dépassent ce niveau de base, avec des avantages sur un maximum de 4 millions de dollars de dépenses annuelles de R-D et une élimination progressive pour les sociétés dont le capital imposable se situe entre 10 et 50 millions de dollars. La demande se fait par l’annexe 29 de la déclaration AT1, et les dépenses admissibles suivent les définitions fédérales de la RS&DE. [17] La structure récompense la croissance plutôt que la simple présence.
Étape 8 : employés, paie et accidents du travail
La paie est une inscription fédérale, même si les normes du travail sont provinciales. Il faut ouvrir un compte de retenues sur la paie si l’on est employeur, fiduciaire ou payeur d’autres montants liés à l’emploi, et l’échéance suit l’argent plutôt que l’embauche : l’inscription doit précéder la première date d’exigibilité du versement, soit le 15e jour du mois suivant celui où les retenues ont commencé. L’absence de compte ne suspend pas l’obligation. [20]
L’Alberta n’impose ni taxe santé de l’employeur ni taxe sur la masse salariale — la province n’a « no provincial sales tax, payroll tax or health premium » — de sorte qu’aucune inscription provinciale n’est requise à ce titre. [16]
L’indemnisation des accidents du travail est l’inscription provinciale qui, elle, existe, sur une horloge stricte de 15 jours : dans une industrie où la couverture est obligatoire, il faut ouvrir un compte WCB-Alberta « within 15 days of hiring your first worker ». La définition du travailleur est bien plus large que celle d’employé : elle couvre le temps plein, le temps partiel, le temporaire ou occasionnel (y compris les travailleurs étrangers), le travail à contrat ou en sous-traitance sauf si la personne maintient son propre compte WCB, et le bénévolat ou le travail non rémunéré, y compris les membres de la famille. Une jeune entreprise qui engage un sous-traitant non constitué sans compte WCB, ou qui fait travailler un proche sans rémunération, a embauché un travailleur. Les industries exemptées peuvent adhérer volontairement pour protéger leurs travailleurs. [21]
Les propriétaires et administrateurs ne sont pas couverts d’office : « If you're a business owner, you're not automatically covered by workers' compensation benefits—only your workers are. » Une couverture personnelle facultative est offerte aux propriétaires avec ou sans travailleurs, aux associés et aux administrateurs de société, et exige d’abord l’ouverture d’un compte. La prime annuelle minimale est de 200 $ ; pour 2026, la couverture minimale est de 34 200 $ et la couverture maximale pour perte de salaire de 110 900 $. [22] Un fondateur-administrateur qui travaille sans couverture personnelle n’est ni assuré en cas d’accident du travail, ni protégé contre les poursuites selon WCB-Alberta.
Étape 9 : permis d’affaires municipaux
L’Alberta n’a pas de permis d’affaires provincial général. Les permis sont municipaux, superposés à une réglementation provinciale sectorielle.
Calgary énonce que toutes les entreprises exploitées sur son territoire doivent s’enregistrer auprès de la Ville et obtenir l’approbation de l’emplacement avant d’ouvrir. Les entreprises encadrées par un ordre professionnel provincial ou fédéral — la Ville nomme les comptables, avocats et médecins — n’ont généralement pas besoin d’un permis. [23] Le barème 2026 (R2026-01) compose le tarif à partir de composantes : des frais de base de 172 $ pour un nouveau permis et 131 $ au renouvellement, plus des frais d’inspection incendie et d’approbation d’aménagement, ce qui donne des totaux comme 330 $ et 248 $ pour un entrepreneur ou un service alimentaire sur place, et 285 $ / 200 $ pour un service à la personne. Un permis d’entreprise non résidente coûte 785 $, et les organismes de bienfaisance peuvent demander des frais de base réduits de 99 $ et 82 $. [24]
À Calgary, les entreprises à domicile ont quand même besoin du permis, mais échappent aux composantes incendie et aménagement, parce qu’elles requièrent plutôt un permis d’occupation à domicile. Satisfaire aux règles de la classe 1 vaut l’approbation automatique avec la demande de permis d’affaires ; sinon, un permis d’aménagement de classe 2 est requis, et la Ville avertit qu’il ne garantit pas une approbation. [23] [24]
Edmonton place l’enregistrement auprès de Service Alberta comme première étape, puis demande un type de demande — commercial, à domicile ou hors ville — et tarife par palier : la catégorie du palier le plus élevé détermine le tarif total. Les organismes sans but lucratif doivent aussi détenir un permis. [25] Le barème 2026 du règlement 20002, en vigueur le 15 janvier 2026, fixe le permis d’un an à 63 $ (palier 1), 101 $ (2), 271 $ (3), 574 $ (4) et 728 $ (5). La plupart des entreprises ordinaires — bureaux professionnels, commerce général, restauration, détail mineur, construction et sous-traitance — se situent au palier 3, donc 271 $ est le montant réaliste de la première année. Le permis d’organisme sans but lucratif coûte 48 $ et celui d’entreprise non résidente 489 $. [26]
Edmonton est plus stricte sur le personnel à domicile. Les entreprises à domicile doivent détenir un permis d’affaires comme toute autre entreprise de la ville, obtenir un permis d’aménagement, et sont plafonnées : le nombre total d’employés travaillant sur place en même temps et ne résidant pas dans le logement est de 2. [27] Ce plafond explique pourquoi beaucoup de fondateurs emménagent dans un espace partagé plus tôt que prévu.
Étape 10 : exercer dans d’autres provinces
L’Alberta ne s’intéresse pas à l’intention ; elle applique un test légal. L’article 277(1) répute qu’une société extraprovinciale exerce des activités en Alberta si son nom figure dans un annuaire téléphonique albertain, s’il paraît dans une publicité donnant une adresse albertaine, si elle a « a resident agent or representative or a warehouse, office or place of business in Alberta », si elle sollicite des affaires en Alberta, détient un intérêt dans un bien-fonds albertain, est titulaire d’un permis exigé par une loi albertaine, détient certains enregistrements sous la Traffic Safety Act, ou si elle exerce autrement des activités en Alberta. L’article 279(1) fixe l’échéance avant ou dans les 30 jours du début des activités en Alberta, et l’article 280 exige une déclaration en la forme prescrite, une copie vérifiée de la charte, les documents de nom prescrits et la nomination d’un agent aux fins de signification. [1]
L’Alberta ajoute la norme de preuve : les documents constitutifs doivent être certifiés par un dirigeant de la société, un notaire public ou un fonctionnaire ; une charte étrangère qui n’est pas en anglais exige une traduction notariée ; et il faut fournir une preuve du statut courant de la société dans son ressort d’origine. Les frais gouvernementaux sont de 291,75 $. [10] [5] Une société fédérale est une société extraprovinciale à cette fin : la constitution fédérale donne une protection nationale du nom, pas une immatriculation albertaine.
L’exception du Nouveau Partenariat de l’Ouest
Si le ressort d’origine est la Colombie-Britannique, la Saskatchewan ou le Manitoba, le portrait change. Une telle société peut s’immatriculer en Alberta au moyen de l’immatriculation extraprovinciale en ligne, sans frais d’immatriculation ni de mise à jour, n’a pas à produire de déclaration annuelle albertaine, et signale ses changements d’agent aux fins de signification par le même canal gratuit. [10] [8] [9]
Dans l’autre sens, l’Alberta indique qu’il faut demander et payer une recherche et une réservation de nom avant de s’immatriculer dans l’autre province, mais que l’immatriculation elle-même est sans frais. L’accord est le New West Partnership Trade Agreement entre l’Alberta, la Colombie-Britannique, le Manitoba et la Saskatchewan, le Manitoba y ayant adhéré le 1er janvier 2017, en vertu duquel les exigences d’immatriculation et de déclaration sont simplifiées ou éliminées pour rendre l’expansion plus économique. [11]
Trois limites. Le NWPTA n’exempte pas une entreprise du droit local là où elle exerce ; il n’élimine pas l’immatriculation, seulement les frais et, pour les provinces partenaires, la déclaration annuelle en double ; et il ne s’étend pas au-delà des quatre provinces — une société albertaine qui s’étend à Montréal s’immatricule auprès du Registraire des entreprises selon les règles et les tarifs du Québec.
Volets d’immigration liés à l’Alberta
C’est la rubrique qui a le plus changé en 2026, et s’y tromper coûte une année.
Le visa fédéral pour démarrage d’entreprise est suspendu. La page d’admissibilité d’IRCC indique en toutes lettres : « Le Programme de visa pour démarrage d’entreprise a été suspendu le 30 juin 2026. » Le dépôt exigeait un certificat d’engagement de 2025, le programme est fermé à toute autre demande, et le permis de travail ouvert associé est fermé aux nouveaux demandeurs depuis le 19 décembre 2025. [34]
Le programme provincial de l’Alberta énonce qu’il compte quatre volets pour les entrepreneurs qui prévoient vivre en Alberta et y acheter ou y démarrer une entreprise : Rural Entrepreneur, Graduate Entrepreneur, Farm et Foreign Graduate Entrepreneur. Le Rural Renewal Stream, souvent cité à leurs côtés, n’est pas un volet entrepreneurial : l’AAIP le classe parmi les volets pour travailleurs, et les collectivités doivent être désignées avant de pouvoir recruter et appuyer des candidats. [28]
| Volet | Participation minimale | Investissement minimal | Valeur nette minimale | Langue | Exigence distinctive |
|---|---|---|---|---|---|
| Rural Entrepreneur | 51 % nouvelle entreprise, 100 % reprise | 100 000 $ | 300 000 $ | NCLC 4 | Lettre d’appui communautaire et visite exploratoire [29] |
| Graduate Entrepreneur | 34 % | Aucun publié | Aucune publiée | NCLC 7 | Deux ans d’études à temps plein dans un établissement albertain financé par l’État, plus un PTPD valide [30] |
| Foreign Graduate Entrepreneur | 34 % en zone urbaine, 51 % en région | 100 000 $ urbain, 50 000 $ régional | Aucune publiée | NCLC 5 | Diplôme étranger avec EDE, recommandation d’une agence désignée, secteur listé [31] |
| Farm | Non traité ici | Non traité ici | Non traité ici | Non traité ici | Agriculteurs d’expérience achetant ou démarrant une ferme albertaine [28] |
Le Rural Entrepreneur Stream est la voie polyvalente. Au-delà des seuils du tableau, il exige une scolarité équivalant au secondaire évaluée par une EDE, des résultats linguistiques de moins de deux ans, et soit trois ans d’expérience comme propriétaire-gestionnaire actif, soit quatre ans comme cadre supérieur au cours des dix dernières années. Une nouvelle entreprise doit créer au moins un emploi à temps plein pour des citoyens canadiens ou résidents permanents, hors parenté, pendant au moins six mois ; une reprise n’exige aucune création d’emploi. « Rural » signifie toute collectivité de moins de 100 000 habitants située hors des régions métropolitaines de recensement de Calgary et d’Edmonton. La visite exploratoire peut être virtuelle, mais l’AAIP ne fournira aucune lettre d’appui pour obtenir un visa de visite exploratoire. [29]
Le Foreign Graduate Entrepreneur Stream est la seule voie pour une personne dont le diplôme vient de l’étranger et qui n’a jamais étudié ni travaillé ici. Le diplôme doit avoir été obtenu dans les dix dernières années et équivaloir à un diplôme canadien, le candidat doit obtenir une lettre de recommandation d’une agence désignée approuvée par l’AAIP, et l’entreprise doit se rattacher à l’un des secteurs listés : technologie, aérospatiale, services financiers, énergie, agriculture, tourisme, sciences de la vie et produits pharmaceutiques. Les fonds d’établissement suivent les seuils de faible revenu, de 8 922 $ pour un demandeur seul dans les plus petites collectivités à 24 084 $ pour une famille de quatre dans une collectivité plus grande. [31]
Tous les volets entrepreneurs partagent une condition fatale au projet de « détenir une société albertaine depuis l’étranger » : il faut résider en Alberta et participer à la gestion quotidienne de l’entreprise, et cela ne peut se faire à distance, depuis une autre province ou un autre territoire canadien, ni depuis un autre pays. [29] [30]
Le coût et la capacité déterminent le réalisme du projet. Une déclaration d’intérêt entrepreneur coûte 200 $ et une demande d’affaires 3 500 $, plus 150 $ pour une lettre d’appui 204(c) ou 205(a) — soit 3 700 $ avant tout coût professionnel. [32] La page de traitement de l’AAIP, mise à jour le 12 août 2026, indique pour 2026 une allocation de 60 nominations, 33 délivrées et 27 restantes, contre 217 demandes en traitement, et refuse de publier un délai. [33] Soixante nominations pour toute une province contre plus de deux cents dossiers en file font de ce projet un objectif concurrentiel pluriannuel, pas une formalité.
Si vous êtes à l’extérieur du Canada
Tout ce qui précède s’applique encore. Cette section ne traite que de ce qui change lorsque le fondateur n’est pas au Canada.
Ce que le droit corporatif albertain permet. Il n’y a aucune exigence de résidence des administrateurs : l’article 105(3) est abrogé, et l’Alberta réduit tout le test à « Directors must be adults. » Un non-résident peut être l’unique administrateur et l’unique actionnaire d’une société albertaine. [1] [3]
Formulez cela avec prudence. Aucune page officielle d’IRCC ou de l’Alberta consultée pour ce guide n’affirme explicitement qu’une personne hors du Canada peut détenir ou diriger une société canadienne sans statut d’immigration. Ce que le dossier officiel établit est plus étroit mais suffisant : la loi corporative albertaine n’impose aucune condition de résidence aux administrateurs ni aux actionnaires, et les règles canadiennes d’immigration régissent le fait de travailler au Canada plutôt que de détenir une société canadienne. Ne poussez pas l’inférence plus loin, et prenez conseil avant de présumer qu’une activité donnée n’est pas du travail.
Deux exigences de présence albertaine ne sont pas négociables. Le bureau enregistré doit être un lieu physique en Alberta, accessible au public durant les heures normales d’ouverture, facilement identifiable, et ne peut pas être une case postale. [1] L’agent aux fins de signification doit être une personne physique résidente albertaine — citoyen canadien ou résident permanent résidant ordinairement en Alberta — dotée d’une adresse physique et postale albertaine, et consentant à sa nomination. [9]
Ni l’une ni l’autre ne peut être satisfaite depuis une autre province. Une adresse montréalaise n’est pas un bureau enregistré albertain et ne le deviendra jamais. Si votre présence canadienne est au Québec plutôt qu’en Alberta, les options honnêtes sont de constituer une société fédérale ou québécoise, ou d’organiser un véritable service albertain auprès d’un fournisseur albertain — et non d’inscrire une adresse hors Alberta dans un registre albertain.
Le canal de dépôt. Les dépôts albertains passent par un agent du registre, en personne, avec pièce d’identité et paiement : un fondateur à l’étranger mandate donc un agent ou un avocat albertain pour s’y présenter. [3] Posez trois questions avant de payer : l’agent agira-t-il aussi comme agent aux fins de signification ou se limitera-t-il au dépôt ; quels sont ses frais de service pour chaque dépôt, y compris les avis de changement à 0,00 $ de frais gouvernementaux ; et qui recevra et réexpédiera le courrier du registre envoyé au bureau enregistré. Cette dernière question est la plus importante : les avis de dissolution de l’article 213 et les rappels de déclaration annuelle sont envoyés au bureau enregistré, et les administrateurs reçoivent par la poste copie des avis de déclaration en souffrance. [1] [8] Un fondateur dont le courrier albertain n’est pas réexpédié fiablement apprend un défaut avec un an de retard.
Permis de travail : la voie réaliste en 2026. Le visa pour démarrage d’entreprise étant suspendu et les nominations entrepreneuriales de l’AAIP rationnées, la voie temporaire est celle que la plupart des fondateurs utiliseront. Le code de dispense C11 d’IRCC vise les propriétaires d’entreprise ne cherchant qu’un statut de résident temporaire pour venir exploiter, y compris établir, leur propre entreprise, laquelle peut créer des avantages importants. Ses paramètres publiés : le permis ne devrait être envisagé que lorsque le demandeur contrôle au moins 51 % de l’entreprise ; la durée maximale est de 18 mois ; les fonds doivent montrer des fonds d’entreprise distincts des fonds de subsistance, plus des fonds transférables et libres de dettes équivalant au SFR pour la taille de la famille pendant au moins 18 mois ; et pour un propriétaire d’entreprise, l’étranger est à la fois employeur et employé et doit satisfaire aux exigences des deux rôles. IRCC prévient aussi que cette autorité ne doit pas servir par commodité ni d’une manière qui contournerait le test du marché du travail. [35]
Le test de l’avantage est réel, et l’illustration d’IRCC pointe dans la même direction que l’AAIP : un dépanneur situé rue Yonge à Toronto qui embauche deux personnes peut ne faire aucune différence réelle pour l’économie locale, alors que le même dépanneur dans une zone rurale à 20 kilomètres de la plus proche épicerie peut constituer un avantage parce qu’il puise dans un bassin local beaucoup plus restreint où les emplois sont rares. Une véritable entreprise dans une plus petite collectivité albertaine est nettement plus solide, tant sur la voie temporaire que permanente, qu’un bureau au centre-ville de Calgary.
Fiscalité et services bancaires. Le taux albertain de 2 % passe par le test de la société privée sous contrôle canadien, auquel une société contrôlée par des non-résidents ne satisfait pas. [14] Le véritable goulot d’étranglement est bancaire : une banque interrogera la propriété à travers chaque palier, les pouvoirs de signature, l’identité des personnes à l’étranger et le champ d’adresse que chaque document appuie — questions auxquelles un certificat albertain ne répond pas. Travaillez le guide d’ouverture depuis l’étranger et la recherche sur les non-résidents avant de réserver un voyage, utilisez le guide Alberta pour non-résidents pour la séquence propre à la province, et consultez la filière depuis l’étranger pour l’arbre de décision général.
Erreurs fréquentes
| Erreur | Correctif |
|---|---|
| Budgéter seulement les 291,75 $ de frais gouvernementaux | Obtenir un devis écrit tout compris couvrant la constitution, le NUANS et les avis de changement, puisque les frais de service ne sont pas réglementés [4] |
| Se fier à un énoncé d’avant 2021 sur la résidence des administrateurs | Lire la codification courante : l’article 105(3) est abrogé et aucune exigence de résidence ne subsiste [1] |
| Utiliser une case postale ou un local sans personnel comme bureau enregistré | Les articles 20(4) et 20(6) exigent un lieu albertain physique, accessible au public et identifiable [1] |
| Laisser l’agent aux fins de signification devenir vacant | Nommer un agent suppléant ; un an de vacance entraîne la dissolution [9] |
| Confondre la déclaration annuelle et la déclaration de revenus | Inscrire le mois anniversaire au calendrier séparément de la fin d’exercice [2] |
| Produire une T2 et croire l’Alberta réglée | Produire l’AT1 auprès d’Alberta TRA dans les six mois de la fin d’exercice [14] |
| Croire qu’un sous-traitant échappe à la WCB | Ouvrir le compte WCB dans les 15 jours du premier travailleur ; la définition inclut les sous-traitants sans compte et la famille non rémunérée [21] |
| Croire que la WCB couvre le fondateur-administrateur | Souscrire la couverture personnelle facultative [22] |
| Omettre le permis municipal parce que l’entreprise est à domicile | Les deux villes exigent un permis et une autorisation d’occupation à domicile ou d’aménagement [23] [27] |
| Croire que la constitution fédérale couvre l’Alberta | S’immatriculer dans les 30 jours du début des activités [1] |
| Bâtir un plan sur le visa pour démarrage d’entreprise, ou sur une gestion AAIP à distance | Le visa est suspendu depuis le 30 juin 2026, et chaque volet AAIP exige la résidence en Alberta [34] [29] |
Calendrier annuel de conformité
| Quand | Quoi | Où |
|---|---|---|
| Mois anniversaire, chaque année | Déclaration annuelle albertaine, à jour au dernier jour de ce mois, déposée avant la fin du mois suivant | Agent du registre, 53,05 $ plus frais de service [2] [8] |
| Dans les 6 mois de la fin d’exercice | Déclaration AT1, électronique sauf exception listée | Alberta Tax and Revenue Administration [14] |
| Dans les 6 mois de la fin d’exercice | Déclaration fédérale T2 | ARC |
| Dans les 15 jours du changement | Bureau enregistré, bureau des livres ou administrateurs | Agent du registre, 0,00 $ de frais gouvernementaux [9] |
| Dès que cela survient | Changement d’agent aux fins de signification ; remplacement obligatoire dans l’année | Agent du registre [9] |
| Dans les 15 jours du premier travailleur | Compte WCB-Alberta | WCB-Alberta [21] |
| Avant la première date d’exigibilité du versement | Compte de retenues sur la paie de l’ARC | ARC [20] |
| Dans les 29 jours de la date d’entrée en vigueur | Inscription à la TPS une fois le seuil de 30 000 $ franchi | ARC [19] |
| Annuellement selon le règlement | Renouvellement du permis d’affaires municipal | Calgary ou Edmonton [24] [26] |
Liste de vérification
Avant le dépôt
- Forme juridique choisie et frais gouvernementaux confirmés dans le catalogue courant.
- Nom vérifié par un rapport NUANS albertain de moins de 91 jours, ou société à numéro retenue.
- Adresse physique de bureau enregistré en Alberta, accessible au public durant les heures d’ouverture.
- Personne physique résidente albertaine ayant consenti par écrit à agir comme agent aux fins de signification, et agent suppléant identifié.
- Agent du registre choisi, avec devis écrit tout compris incluant les avis de changement.
Premiers quatre-vingt-dix jours
- Certificat, statuts et tous les avis déposés archivés ; résolutions d’organisation, règlements, émission d’actions et registres complétés et conservés au bureau des livres.
- Conditions de l’article 21(8) satisfaites si des livres sont conservés hors de l’Alberta.
- Numéro d’entreprise confirmé et seuls les comptes de programme réellement requis ouverts.
- Décision prise sur la TPS : obligatoire, volontaire, ou reportée avec suivi du seuil de 30 000 $.
- Compte WCB-Alberta ouvert si un travailleur a été engagé, et couverture personnelle décidée pour les administrateurs-propriétaires.
- Permis d’affaires municipal et permis d’occupation à domicile ou d’aménagement obtenus.
- Organigramme de propriété remonté jusqu’aux personnes physiques, même si l’Alberta n’exige pas encore de registre.
En continu
- Mois anniversaire et échéance AT1 inscrits séparément au calendrier.
- Courrier du registre au bureau enregistré surveillé et réexpédié.
- Analyse extraprovinciale refaite chaque fois qu’une activité franchit une frontière.
- Plan d’immigration réévalué selon la capacité AAIP courante plutôt que celle de l’an dernier.
Ce que 2727 peut et ne peut pas appuyer
2727 Coworking est situé à Griffintown, à Montréal, et cette géographie détermine ce qui est honnête ici.
Un service d’adresse d’affaires 2727 fournit une adresse montréalaise, la gestion du courrier et l’accès à des espaces de travail, selon les termes de son entente. Il peut servir d’adresse postale ou de correspondance pour n’importe quelle entreprise, et constitue un siège légitime pour une société fédérale ou québécoise dont le forfait le permet.
Ce n’est pas un bureau enregistré albertain et cela ne peut pas le devenir. L’article 20(1) exige un bureau enregistré situé en Alberta, et l’agent aux fins de signification doit être un résident albertain. [1] Une adresse montréalaise ne satisfait ni l’une ni l’autre de ces exigences, et 2727 n’agit pas comme agent aux fins de signification en Alberta. 2727 ne certifie pas non plus qu’une adresse constitue une adresse physique auprès de l’ARC, un bureau des livres, une adresse de signification d’un administrateur ou une résidence personnelle, n’effectue pas de dépôts albertains et ne garantit l’acceptation d’aucun registre, banque ou administration.
Là où 2727 est réellement utile à un fondateur tourné vers l’Alberta, c’est du côté québécois d’un plan national : une société albertaine qui exerce ensuite des activités au Québec a besoin d’une véritable empreinte québécoise — une question que le scénario de la société fédérale et les guides d’exigences bancaires traitent directement. Avant de souscrire, demandez à l’organisme destinataire de nommer le champ exact et le document qu’il accepte pour ce champ.
Méthode de recherche et limites
Cette page a été recherchée et vérifiée le 6 septembre 2026. La découverte s’est faite par Exa et par recherche web ciblée ; chaque fait retenu a ensuite été lu dans une page ou un document officiel réellement consulté. La loi et le règlement proviennent des codifications administratives de l’Imprimeur du Roi de l’Alberta, éditeur officiel de la législation albertaine. CanLII a renvoyé une erreur HTTP 403 aux deux outils utilisés ; les PDF de l’Imprimeur du Roi ont donc été téléchargés et convertis localement plutôt que cités depuis un hébergeur secondaire. La codification de la Business Corporations Act se déclare « Current as of December 7, 2023 » : une modification entrée en vigueur après cette date n’y figurerait pas, et la proposition sur les bénéficiaires effectifs est le changement le plus susceptible de dater cette page. Trois documents tarifaires — le catalogue des produits pour agents du registre de septembre 2026, le barème 2026 de Calgary et le barème 2026 du règlement 20002 d’Edmonton — ont été lus en PDF, leurs chiffres n’étant pas publiés en HTML.
Une note sur la langue des sources. L’Alberta publie sa législation, ses pages de registre, ses pages fiscales et ses pages d’immigration provinciale en anglais seulement, tout comme WCB-Alberta et les villes de Calgary et d’Edmonton ; ces références pointent donc vers l’original anglais, et les passages cités entre guillemets restent dans leur langue officielle. Les références de l’Agence du revenu du Canada et d’IRCC pointent vers la version française officielle, vérifiée à partir du sélecteur de langue de chaque page.
Plusieurs éléments n’ont pas pu être vérifiés et sont présentés comme tels plutôt qu’estimés. L’Alberta ne publie aucun délai de traitement ni norme de service pour la constitution, l’immatriculation extraprovinciale ou tout autre dépôt au registre. Les frais de service des agents du registre ne sont explicitement pas réglementés et ne sont publiés nulle part. Le prix d’un rapport NUANS n’est pas un frais gouvernemental albertain et ne figure dans aucun document officiel consulté ici. L’AAIP ne publie pas de délai de traitement pour les demandes entrepreneuriales. Aucune page officielle n’affirme qu’une personne hors du Canada peut détenir ou diriger une société canadienne sans statut d’immigration, et cette inférence n’est délibérément pas tirée au-delà de ce que la loi corporative et les directives d’IRCC énoncent réellement. Aucun dépôt, inscription, demande de permis, compte fiscal ou demande d’immigration n’a été testé.
Il s’agit de matériel éducatif de planification, et non d’un avis juridique, fiscal, comptable, migratoire ou bancaire.
Foire aux questions
Puis-je me constituer en société en Alberta en ligne, moi-même ?
Pas directement auprès du gouvernement. La page albertaine indique : « You need to take your forms to a registry agent or authorized Alberta service provider. » [3] Beaucoup d’agents offrent une prise de commande en ligne et effectuent la transaction pour vous, mais le dépôt est courtisé par un agent privé plutôt que soumis par vous à un portail gouvernemental.
Combien coûte réellement une constitution en Alberta ?
Les frais gouvernementaux sont de 291,75 $ selon le catalogue de septembre 2026, plus des frais de service d’agent que l’Alberta ne réglemente pas, plus le rapport NUANS, qui n’est pas un produit gouvernemental. [5] [4] Exigez un seul devis écrit tout compris couvrant les trois.
Les administrateurs albertains doivent-ils être résidents canadiens ?
Non. L’article 105(3), qui portait autrefois l’exigence de résidence canadienne, se lit « Repealed 2020 c25 s1 » dans la codification courante, et aucune exigence de résidence des administrateurs ne subsiste ailleurs dans la loi. [1] L’Alberta exige plutôt un agent aux fins de signification résident albertain.
Mon bureau enregistré peut-il être une boîte postale ou une adresse virtuelle ?
Pas s’il ne s’agit que d’une boîte aux lettres. Le bureau enregistré doit être un lieu physique en Alberta, ne peut pas être la case postale désignée de la société, et doit être accessible au public durant les heures normales d’ouverture et facilement identifiable. [1] Un service qui ne fait que recevoir du courrier ne satisfait pas à ces conditions.
Quand la déclaration annuelle albertaine est-elle due, et est-ce ma déclaration de revenus ?
Elle est due au plus tard le dernier jour du mois suivant votre mois anniversaire — celui de la délivrance du certificat de constitution — avec des renseignements à jour au dernier jour de ce mois anniversaire. [2] C’est un dépôt distinct de la déclaration AT1 à Alberta TRA et de la T2 fédérale. [8] [14]
L’Alberta a-t-elle une TVP ?
Non. Le tableau des taux de l’ARC place l’Alberta à 5 % de TPS et 0 % de TVP, et l’Alberta déclare n’avoir « no provincial sales tax, payroll tax or health premium ». [15] [16] Les entreprises d’hébergement s’inscrivent tout de même au prélèvement touristique et le remettent.
L’Alberta exige-t-elle un registre des bénéficiaires effectifs ?
Pas à l’heure actuelle. Aucune exigence de ce type ne figure dans la codification courante de la Business Corporations Act, et la proposition albertaine était au stade « Results under review » sur une page mise à jour le 17 décembre 2025. [1] [7] Construisez tout de même l’organigramme : les banques l’exigent de toute façon et la règle changera probablement.
Si je me constitue au fédéral, dois-je quand même m’immatriculer en Alberta ?
Oui, si vous y exercez des activités. Le test albertain est large et vise notamment un bureau albertain, un agent ou représentant résident, la sollicitation d’affaires en Alberta et la propriété d’un bien-fonds albertain, et l’immatriculation est requise avant ou dans les 30 jours du début des activités. [1] Les frais gouvernementaux sont les mêmes 291,75 $ qu’une constitution albertaine.
Ma société vient de la Colombie-Britannique : dois-je m’immatriculer et déclarer annuellement en Alberta ?
Vous vous immatriculez, par un canal simplifié et gratuit, et vous ne produisez pas de déclaration annuelle albertaine. Une société dont le ressort d’origine est la Colombie-Britannique, le Manitoba ou la Saskatchewan peut utiliser l’immatriculation extraprovinciale en ligne de l’Alberta sans frais, et n’a pas à produire de déclaration annuelle en Alberta. [10] [8]
Puis-je utiliser le visa pour démarrage d’entreprise afin de m’installer en Alberta ?
Pas pour une nouvelle demande. IRCC indique que « Le Programme de visa pour démarrage d’entreprise a été suspendu le 30 juin 2026 » et n’accepte plus de nouvelles demandes. [34] Les demandes acceptées avant cette date continuent d’être traitées. La voie temporaire réaliste est désormais le permis de travail C11 pour propriétaire d’entreprise, qui exige au moins 51 % de contrôle et dure au maximum 18 mois. [35]
Puis-je être admissible à un volet entrepreneur de l’AAIP en vivant à l’étranger et en gérant à distance ?
Non. Chaque volet entrepreneur exige de résider en Alberta et de participer à la gestion quotidienne de l’entreprise, et précise que cela ne peut se faire à distance, depuis une autre province ou un autre pays. [29] La capacité est aussi restreinte : 27 nominations sur 60 restaient pour 2026 au 12 août 2026, contre 217 demandes en traitement, et les volets coûtent 3 700 $ en frais AAIP. [33] [32]
Une adresse 2727 à Montréal peut-elle être mon bureau enregistré albertain ?
Non. L’article 20(1) exige que le bureau enregistré soit situé en Alberta, et l’agent aux fins de signification doit être un résident albertain. [1] Une adresse montréalaise peut servir d’adresse postale ou de correspondance, et n’est un siège légitime que pour une société fédérale ou québécoise.
Références officielles
- Imprimeur du Roi de l’Alberta : Business Corporations Act, RSA 2000 c B-9
- Imprimeur du Roi de l’Alberta : Business Corporations Regulation, AR 118/2000
- Alberta : Incorporate an Alberta corporation
- Alberta : Find a business registry
- Service Alberta and Red Tape Reduction : Registry agent product catalogue, septembre 2026
- Alberta : Business names
- Alberta : Beneficial ownership engagement
- Alberta : Annual returns for corporations, cooperatives and organizations
- Alberta : Change notices for corporations, cooperatives and organizations
- Alberta : Register an out-of-province corporation
- Alberta : Register a corporation in British Columbia, Saskatchewan or Manitoba
- Alberta : Tax and levy rates and prescribed interest rates
- Alberta : Alberta tax overview
- Alberta : Corporate income tax
- Agence du revenu du Canada : taux de TPS/TVH par province
- Alberta : Affordability resources
- Alberta : Innovation Employment Grant
- Agence du revenu du Canada : quand vous avez besoin de comptes de programme
- Agence du revenu du Canada : quand vous inscrire et commencer à facturer la TPS/TVH
- Agence du revenu du Canada : déterminer si vous devez vous inscrire à un compte de retenues sur la paie
- WCB-Alberta : Worker coverage
- WCB-Alberta : Personal coverage
- Ville de Calgary : Getting started in business
- Ville de Calgary : barème des frais de permis d’affaires 2026
- Ville d’Edmonton : Apply for a business licence
- Ville d’Edmonton : barème des frais de permis d’affaires 2026, règlement 20002
- Ville d’Edmonton : Home-based business
- Alberta : Alberta Advantage Immigration Program
- Alberta : AAIP Rural Entrepreneur Stream eligibility
- Alberta : AAIP Graduate Entrepreneur Stream eligibility
- Alberta : AAIP Foreign Graduate Entrepreneur Stream eligibility
- Alberta : AAIP fee schedule
- Alberta : AAIP processing information
- IRCC : admissibilité au visa pour démarrage d’entreprise
- IRCC : entrepreneurs et travailleurs autonomes désirant uniquement la résidence temporaire, R205a) C11
