Réponse directe
Ouvrir une entreprise au Canada suppose de trancher cinq questions : une forme juridique, une compétence de constitution, les inscriptions fiscales fédérales, la couche provinciale du lieu réel d'exploitation, et une banque qui acceptera l'entité constituée. Deux questions déterminent presque tout le reste. Êtes-vous au Canada ou à l'étranger, puisque le statut d'immigration, le numéro d'assurance sociale, la résidence des administrateurs, le statut de société privée sous contrôle canadien, la résidence fiscale de la société et la vérification d'identité en dépendent tous ? Et où l'entreprise sera-t-elle réellement exploitée, puisque le registre, le régime de taxe de vente, l'organisme de paie et les permis de cette province s'appliquent quel que soit le lieu de constitution ? La constitution fédérale coûte 200 $ en ligne et prend environ une journée [1], mais elle ne remplace pas l'immatriculation provinciale là où la société exerce des activités [3], et la règle fédérale exigeant des administrateurs résidents canadiens n'a plus d'équivalent dans douze des treize provinces et territoires [2].
Trois réserves encadrent tout ce qui suit. Se constituer en société au Canada n'autorise pas à y travailler. Un siège social canadien ne rend pas une société sous contrôle canadien au sens fiscal. Et aucune page, celle-ci comprise, ne peut vous garantir qu'une banque donnée ouvrira un compte donné.
Cette page est un carrefour d'orientation. Elle porte les tableaux qui n'ont de sens qu'à l'échelle des quatorze compétences à la fois — résidence des administrateurs, coût gouvernemental de la première année, régime de transparence, taxe de vente, canal de dépôt — puis vous confie au guide qui approfondit sur des milliers de mots celle que vous aurez retenue. Rien ici ne remplace ce guide : chaque chiffre de chaque tableau ci-dessous est repris sur la page de la compétence concernée, avec la même source officielle.
Quel parcours est le vôtre
Le regroupement se scinde en deux dès le départ parce que les arbres de décision divergent réellement, et non parce qu'il fallait des catégories. Un fondateur qui vit à Montréal et un fondateur qui vit à Mumbai ne font pas la même démarche avec des formulaires différents : ils répondent à des questions différentes, dans un ordre différent.
| Fondateur au Canada | Fondateur à l'étranger | |
|---|---|---|
| Qui est concerné | Citoyens, résidents permanents et titulaires d'un permis de travail ou d'études autorisant le travail | Non-résidents sans statut canadien, et résidents des partenaires conventionnés du Canada |
| Première question | Quelle compétence et quelle forme juridique conviennent à l'entreprise | Le fondateur doit-il seulement se trouver au Canada, et quelle sera la résidence fiscale de la société |
| Obstacles habituels | Permis provinciaux, inscription à la paie, indemnisation des accidents du travail | Résidence des administrateurs, vérification d'identité, résidence fiscale, services bancaires |
| Ce qui détermine la compétence | Le lieu des clients, du personnel et des locaux | Quel registre acceptera un conseil entièrement non résident, et quelle empreinte locale il exige en contrepartie |
| Commencer ici | Démarrer une entreprise depuis le Canada | Démarrer une entreprise depuis l'étranger |
Les sept points de divergence entre les parcours
1. Le statut d'immigration est distinct de la propriété. Détenir ou administrer une société canadienne n'est pas une autorisation de travail. Les règles d'IRCC sur les visiteurs commerciaux exigent que vous n'ayez pas l'intention d'entrer sur le marché du travail canadien et que votre principal établissement, votre source de revenus et vos profits demeurent à l'extérieur du Canada ; quiconque prévoit rester au-delà de six mois ou travailler peut être un travailleur temporaire devant obtenir un permis de travail [10]. L'immigration entrepreneuriale est encore un autre parcours, et la porte fédérale est aujourd'hui fermée : IRCC indique que le Programme de visa pour démarrage d'entreprise « a été suspendu le 30 juin 2026 » et que les demandes acceptées avant cette date continueront d'être traitées [11]. Tout guide présentant ce visa comme une voie ouverte a été rédigé avant cette date. Les volets entrepreneurs des programmes de candidats des provinces constituent la voie survivante ; ils sont énumérés par compétence plus bas.
2. Le numéro d'assurance sociale suit le statut, pas la constitution. Le NAS est l'identifiant à neuf chiffres nécessaire pour travailler au Canada ou accéder aux programmes et prestations du gouvernement. Les résidents temporaires reçoivent un NAS commençant par 9 qui expire avec leurs documents d'immigration ; un non-résident sans statut canadien n'y accède pas en constituant une société [12]. Les inscriptions et les comptes qui présument qu'un administrateur détient un NAS constituent une surprise fréquente sur le parcours B.
3. La résidence des administrateurs dépend de la loi sous laquelle vous vous constituez — et les provinces l'ont presque entièrement abandonnée. Au fédéral, le paragraphe 105(3) de la Loi canadienne sur les sociétés par actions exige qu'au moins vingt-cinq pour cent des administrateurs soient des résidents canadiens, et le paragraphe 105(3.1) qu'au moins un le soit lorsque la société compte moins de quatre administrateurs ; les secteurs à participation restreinte et certains secteurs culturels exigent une majorité [20] [2]. Le portrait provincial va aujourd'hui dans l'autre sens, à l'inverse de ce qu'affirment la plupart des guides anciens. La lecture des treize lois provinciales et territoriales pour ce regroupement a produit un seul quota survivant : le Manitoba, où au moins 25 % des administrateurs doivent être des résidents du Canada et où un conseil de trois membres ou moins doit en compter un [18]. Partout ailleurs la réponse est aucune — parfois parce que la règle a été abrogée (Ontario en 2021, Alberta en 2021, Terre-Neuve-et-Labrador en 2022, Saskatchewan avec la loi de 2021), parfois parce qu'elle n'a jamais existé. Le tableau complet, avec l'article de loi de chaque compétence, figure plus bas. Pour un fondateur sans administrateur résidant au Canada, ce seul point tranche fréquemment entre constitution fédérale et provinciale.
4. Le statut de société privée sous contrôle canadien est un critère de contrôle, non d'adresse. L'ARC décrit la SPCC comme, de façon générale, une société privée résidant au Canada qui n'est pas contrôlée, directement ou indirectement, par une ou plusieurs personnes non résidentes ou sociétés publiques ; son propre exemple montre une société échouant au critère parce qu'un actionnaire à 60 % ne réside pas au Canada [8]. Comme la déduction accordée aux petites entreprises et le crédit bonifié de RS&DE reposent sur ce statut, l'actionnariat étranger modifie l'arithmétique fiscale avant toute autre chose. L'écart est chiffrable : l'ARC indique un taux fédéral net de 9 % pour une SPCC demandant la déduction accordée aux petites entreprises sur un maximum de 500 000 $ de revenu d'entreprise exploitée activement, contre un taux général net de 15 % [23]. Six points fédéraux sur le premier demi-million, avant même de compter une province.
5. La résidence fiscale de la société peut s'attacher dans les deux sens. Le paragraphe 250(4) répute résidant au Canada tout au long de l'année d'imposition une société constituée au Canada après le 26 avril 1965. Par ailleurs, en common law, une société réside là où sa direction centrale et son contrôle s'exercent réellement, généralement là où le conseil se réunit, d'après les faits et non d'après les statuts [7]. Un fondateur à l'étranger peut donc créer une société résidant au Canada en s'y constituant, et une société étrangère peut devenir résidente canadienne parce qu'elle est dirigée d'ici. Les conventions fiscales peuvent renverser le résultat.
6. L'établissement stable détermine quelle province vous impose. Un établissement stable est habituellement un lieu fixe d'affaires, mais il naît aussi d'un employé ou d'un mandataire ayant l'autorité générale de contracter, ou d'un stock de marchandises servant à remplir les commandes. Surtout, une société qui n'aurait autrement d'établissement stable nulle part est réputée en avoir un au lieu désigné dans ses documents constitutifs ou ses règlements comme siège social [9]. L'adresse du siège social est donc un fait fiscal, et pas seulement une commodité postale — et sous la LCSA ce siège doit se trouver dans la province indiquée dans les statuts, tout changement étant déposé dans les quinze jours [21].
7. L'ouverture d'un compte bancaire est un problème d'identité avant d'être un problème d'entreprise. Le CANAFE oblige les entités déclarantes, dont les banques et les caisses, à vérifier l'identité des personnes et des entités, et énonce les méthodes permises : pièce d'identité avec photo délivrée par un gouvernement, dossier de crédit, double processus, affiliation ou adhésion, et recours à un tiers, avec des méthodes distinctes pour les entités [13]. La méthode de la pièce avec photo exige un document authentique, valide et à jour, examiné en présence de la personne lorsqu'il l'est en personne. Cette seule contrainte de conception explique pourquoi les questions de déplacement dominent le parcours B, et pourquoi aucune page ne peut promettre une ouverture de compte à distance.
Quelle compétence pour quel fondateur
La plupart des contenus « meilleure province où se constituer » répondent à une question que personne ne se pose : quelle compétence est la meilleure dans l'abstrait. Cette compétence n'existe pas. Il existe des profils de fondateurs, et chacun comporte un petit nombre de contraintes qui éliminent l'essentiel de la carte. Voici les profils pour lesquels les quatorze guides de ce regroupement ont été écrits. Chaque recommandation est une orientation fondée sur les faits cités plus bas : lisez le guide lié avant d'agir, car chaque profil comporte des exceptions qu'un tableau ne peut porter.
| Profil du fondateur | La contrainte déterminante | Où cela mène habituellement | Pourquoi | À lire ensuite |
|---|---|---|---|---|
| Résident canadien, une seule province, un seul bureau | Rien d'inhabituel ne contraint | Se constituer dans la province d'exploitation | Un registre, un rapport annuel, aucune couche extraprovinciale. La constitution provinciale coûte moins cher que le fédéral plus l'enregistrement dans la plupart des provinces | Parcours A |
| Résident canadien, clients dans plusieurs provinces | Protection du nom et registres multiples | Fédéral, plus l'enregistrement dans chaque province d'exploitation | La constitution fédérale donne des droits sur le nom partout au Canada pour 200 $ [1] mais ne supprime jamais l'obligation provinciale [3] | Fédéral ou provincial |
| Non-résident, conseil entièrement non résident, aucun administrateur canadien disponible | Résidence des administrateurs | Toute compétence sauf le fédéral et le Manitoba | Le paragraphe 105(3) fédéral [20] et l'article 100(3) manitobain [18] sont les deux seuls quotas de résidence restants sur quatorze | Parcours B |
| Non-résident souhaitant aussi éviter tout mandataire ou avocat local | Substitut d'empreinte locale | Colombie-Britannique, Ontario, Nunavut | Ces compétences exigent un siège social sur place mais aucun fondé de pouvoir, mandataire résident ni attestation d'avocat ; l'Alberta, la Saskatchewan, la Nouvelle-Écosse, le Québec, Terre-Neuve-et-Labrador et l'Île-du-Prince-Édouard en imposent un | Comparaison des quatre provinces |
| Non-résident souhaitant que le registre de propriété demeure privé | Régime de transparence | Alberta, Territoires du Nord-Ouest, Nunavut | Ces trois compétences n'ont aucun registre des particuliers ayant un contrôle important ; les dépôts fédéraux sont partiellement publiés et les bénéficiaires ultimes québécois sont consultables par nom [22] | Parcours B |
| Vente de biens ou de services à des consommateurs d'une seule province | Administration de la taxe de vente | L'Alberta ou un territoire si les clients y sont ; sinon là où ils se trouvent | L'Alberta, le Yukon, les T.N.-O. et le Nunavut n'ont aucune couche de taxe de vente provinciale, donc une seule déclaration de TPS remplace deux dépôts — mais le taux suit la province du client, pas la vôtre [6] | Comparaison des taxes de vente |
| Fondateur visant la résidence permanente par l'entreprise | L'admission au programme, non le droit des sociétés | Colombie-Britannique, Nouvelle-Écosse, Nouveau-Brunswick, Î.-P.-É., Terre-Neuve-et-Labrador, T.N.-O. | Ces compétences ont des admissions entrepreneurs ouvertes. Celles de l'Ontario sont fermées, celles de la Saskatchewan le sont définitivement, le Manitoba accepte des déclarations d'intérêt sans tirage, le Nunavut n'a aucun programme, et le visa fédéral pour démarrage d'entreprise est suspendu [11] | Le tableau d'immigration ci-dessous |
| Fondateur dont l'entreprise doit être au Québec | Langue, immatriculation et transparence des bénéficiaires contraignent simultanément | Le Québec, et seulement lui | Une adresse, une case postale ou une ligne téléphonique québécoise constitue en soi un déclencheur d'immatriculation [14], et le Québec est la seule compétence où les bénéficiaires effectifs sont publics | Guide du Québec |
| Fondateur cherchant à minimiser les coûts, sans autre contrainte | Frais gouvernementaux de la première année | Ontario, ou fédéral | L'Ontario facture 300 $ pour la constitution et rien pour le rapport annuel ; le fédéral, 200 $ plus 12 $. Voir le tableau des coûts ci-dessous | Le tableau des coûts ci-dessous |
| Fondateur ayant besoin du certificat cette semaine | Canal de dépôt et délais | Fédéral, Ontario, Colombie-Britannique | Le fédéral se règle en un jour ouvrable, ou en quatre heures pour 100 $ de plus [1]. Les T.N.-O. et le Nunavut n'ont aucun canal de constitution en ligne | La colonne « dépôt en ligne » ci-dessous |
| Fondateur qui embauchera la première année | La paie et les accidents du travail sont provinciaux | Là où les employés se trouvent physiquement | Ni la compétence de constitution ni le siège social ne déplacent cela : la province de l'employé détermine l'organisme d'indemnisation et les inscriptions d'employeur | Parcours A |
| Fondateur sans aucune exploitation nulle part | Établissement stable réputé | Choisir délibérément, non par commodité | Une société sans établissement stable ailleurs est réputée en avoir un au siège social nommé dans ses documents constitutifs [9] : l'adresse choisie pour le courrier décide de la province qui vous impose | Fédéral ou provincial |
Deux profils que ce tableau ne sert délibérément pas. Le fondateur cherchant une compétence qui ne dira à aucun gouvernement qui détient la société : les trois compétences sans registre de transparence déposent tout de même auprès du registraire des renseignements sur les administrateurs ou les actionnaires inscrits, et l'ARC est une tout autre affaire. Et le fondateur cherchant à se constituer comme voie d'accès à un visa : aucun registre des entreprises n'a de lien avec l'admission en immigration, et tous les volets entrepreneurs ci-dessous exigent que le fondateur vive réellement sur place et dirige l'entreprise.
Fédéral ou provincial
La version en cinq lignes. La constitution fédérale sous la Loi canadienne sur les sociétés par actions crée une personne morale unique dont le nom est protégé partout au Canada, coûte 200 $ en ligne et se règle en une journée environ, avec un service accéléré de quatre heures pour 100 $ de plus [1]. Elle ne dispense pas de l'immatriculation provinciale : la législation provinciale et territoriale oblige une société fédérale à s'enregistrer dans chaque compétence où elle exerce des activités, et les exemples de Corporations Canada incluent le fait d'avoir une adresse, une case postale ou un numéro de téléphone dans une province, ou d'y offrir des services ou des produits [3]. La constitution provinciale signifie un registre au lieu de deux si vous n'exploitez véritablement que dans une province — et, pour un fondateur sans administrateur résidant au Canada, c'est le moyen de contourner la règle fédérale des 25 % [20]. Le choix ne règle pas la fiscalité : la société est imposée là où elle a un établissement stable, quel que soit son constituant [9].
L'arithmétique qui surprend est que le fédéral n'est pas l'option économique une fois la province comptée. Constitution fédérale plus enregistrement extraprovincial en Colombie-Britannique : 200 $ [1] plus 350 $ [52], contre 350 $ pour se constituer directement en Colombie-Britannique — et cela produit deux rapports annuels au lieu d'un. La seule province où le fédéral est nettement moins cher à l'entrée est l'Ontario, qui ne facture rien pour enregistrer une société extraprovinciale ni pour le rapport annuel [46]. Il existe une seconde voie à connaître : les sociétés de la Colombie-Britannique, du Manitoba et de la Saskatchewan qui s'enregistrent en Alberta sous le New West Partnership Trade Agreement ne paient aucun droit d'enregistrement albertain, une concession liée à la compétence d'origine et inaccessible à une société fédérale [65].
La comparaison complète, y compris les cas où deux registres coûtent moins cher qu'un, figure dans constitution fédérale ou provinciale.
Chaque compétence, chaque cellule
Trois tableaux couvrent ensemble les quatorze compétences. Chaque chiffre est celui que le guide de la compétence concernée a vérifié auprès de la source citée à côté, les 6 et 7 septembre 2026. Tous les montants sont en dollars canadiens et représentent uniquement des frais gouvernementaux : ni agent de registre, ni avocat, ni comptable, ni produit de recherche de nom, sauf mention contraire.
Registre, canal de dépôt et frais gouvernementaux
| Compétence | Registre | Dépôt en ligne | Frais de constitution | Frais de rapport annuel |
|---|---|---|---|---|
| Fédéral (LCSA) | Corporations Canada | Oui — directement, un jour ouvrable, ou quatre heures pour 100 $ de plus [1] | 200 $ [1] | 12 $ [22] |
| Ontario | Registre des entreprises de l'Ontario | Oui — directement [72] | 300 $ [46] | 0 $ — le formulaire ON00229E ne comporte aucun droit [47] |
| Colombie-Britannique | BC Registries and Online Services | Oui — directement [73] | 350 $ [52] | 43,39 $ pour le rapport annuel [53] |
| Alberta | Registre corporatif de l'Alberta | Partiel — le fondateur ne peut pas déposer lui-même ; tout passe par un agent de registre autorisé [74] | 291,75 $ pour la part gouvernementale [51] | 53,05 $ pour la part gouvernementale [51] |
| Québec | Registraire des entreprises du Québec | Oui — directement [76] | 397 $ [45] | 106 $ pour la déclaration de mise à jour annuelle [45] |
| Saskatchewan | Registre corporatif, exploité pour la province par Information Services Corporation | Oui — directement [71] | 255 $ [50] | 60 $ [50] |
| Manitoba | Bureau des compagnies du Manitoba | Oui — directement [48] | 350 $ [48] | 65 $ [49] |
| Nouvelle-Écosse | Registry of Joint Stock Companies | Oui — directement [42] | 200 $ [42] | 118,35 $ pour le renouvellement annuel [43] |
| Nouveau-Brunswick | Registre corporatif de Service Nouveau-Brunswick | Oui — directement [77] | 262 $ [44] | 60 $ [44] |
| Île-du-Prince-Édouard | Corporate and Business Names Registry, ministère de la Justice et de la Sécurité publique | Oui — par le portail OCBR [40] | 215 $ [40] | 30 $ [41] |
| Terre-Neuve-et-Labrador | Registre des compagnies, Digital Government and Service NL | Oui — par Companies and Deeds Online [75] | 270 $ par voie électronique, 300 $ sur papier [39] | 90 $ [39] |
| Yukon | Professional and Corporate Affairs, ministère des Services aux collectivités | Partiel — le registre en ligne ne couvre pas tous les dépôts [78] | 300 $ [54] | 100 $ [55] |
| Territoires du Nord-Ouest | Registres corporatifs, ministère de la Justice | Non — les dépôts se font sur papier ou par courriel, sans portail [70] | 300 $ [56] | 150 $ [56] |
| Nunavut | Registres juridiques du Nunavut, registres corporatifs | Non — les formulaires remplis sont transmis en PDF par courriel ; il n'existe aucun portail [69] | 300 $ [57] | 70 $ [57] |
Deux cellules méritent une seconde lecture. L'Alberta est la seule compétence où un fondateur ne peut pas déposer lui-même auprès du registre : la constitution passe par un agent de registre autorisé, de sorte que les 291,75 $ ci-dessus représentent la part gouvernementale et que les honoraires de l'agent s'y ajoutent sans être publiés nulle part [74]. Et les deux lignes « non » ne sont pas une formalité : aux Territoires du Nord-Ouest et au Nunavut, l'absence de portail fait passer le délai réaliste d'une journée à plusieurs semaines, ce qui compte davantage pour la plupart des fondateurs que le montant des droits.
Résidence des administrateurs et empreinte locale exigée en contrepartie
C'est le tableau que ce carrefour ne pouvait pas remplir jusqu'ici. Maintenant que les treize guides provinciaux et territoriaux sont publiés, chaque cellule porte son propre article de loi. Lisez les deux colonnes ensemble : une compétence qui abandonne le quota de résidence le remplace généralement par une autre exigence locale, et pour un fondateur à l'étranger c'est la seconde colonne qui coûte de l'argent.
| Compétence | Règle de résidence des administrateurs | Article de loi | Empreinte locale exigée à la place |
|---|---|---|---|
| Fédéral (LCSA) | Au moins 25 % de résidents canadiens ; au moins un lorsque le conseil compte moins de quatre membres. Une majorité dans les secteurs à participation restreinte et certains secteurs culturels | art. 105(3), 105(3.1) [20] | Siège social dans la province indiquée aux statuts ; changement déposé dans les quinze jours. Aucun mandataire aux fins de signification [21] |
| Ontario | Aucune — la règle des 25 % a été abrogée par 2020, chap. 34, ann. 1, art. 5 | art. 118(3), abrogé [15] | Siège social à une adresse physique ontarienne ; une simple case postale ne suffit pas. Aucun fondé de pouvoir, aucune attestation d'avocat [15] |
| Colombie-Britannique | Aucune — l'article sur les qualités requises n'en a jamais comporté | art. 120 et 124 [16] | À la fois un siège social et un bureau des dossiers en Colombie-Britannique (l'adresse peut être commune), chacun accessible au public de 9 h à 16 h les jours ouvrables, jamais une case postale [52] |
| Alberta | Aucune — l'art. 105(3) porte la mention « Repealed 2020 c25 s1 », en vigueur le 29 mars 2021 | art. 105(3), abrogé [17] [19] | Un mandataire aux fins de signification qui soit un « resident Albertan » — citoyen ou résident permanent ordinairement résidant en Alberta — et un siège social albertain physique ouvert aux heures normales [17] |
| Québec | Aucune — toute personne physique non frappée d'incapacité au sens du Code civil peut être administrateur | art. 108 [29] | Siège permanent au Québec avec les livres de la société qui y sont conservés ; un assujetti sans domicile, établissement ni adresse d'affaires au Québec doit désigner un fondé de pouvoir résidant au Québec [29] |
| Saskatchewan | Aucune, à aucune fraction — le conseil peut résider entièrement hors du Canada | art. 9-6(1), 9-6(3), 20-17 [30] | Une procuration désignant une personne résidant en Saskatchewan pour recevoir signification, lorsqu'aucun administrateur ni dirigeant n'y réside ; plus un siège social physique, jamais une case postale [30] |
| Manitoba | Au moins 25 % de résidents du Canada ; un conseil de trois membres ou moins doit en compter un — un administrateur unique doit donc résider au Canada | art. 100(3), 100(3.1) [18] | Siège social au Manitoba en tout temps ; registre des particuliers ayant un contrôle important conservé là ou ailleurs au Manitoba [18] |
| Nouvelle-Écosse | Aucune — la Companies Act n'en impose pas ; « resident » n'apparaît que dans la disposition fiscale sur les PACI | Companies Act, aucune disposition de résidence ; art. 46B(1)b) [31] | Un mandataire reconnu résidant dans la province, et un siège social néo-écossais dès le premier jour d'activité ou au plus tard le 28e jour suivant la constitution [43] |
| Nouveau-Brunswick | Aucune — l'art. 63(1) n'écarte que les mineurs, les incapables, les non-personnes physiques, les faillis et les personnes condamnées pour certaines infractions | art. 63(1), avec les art. 60(2) et 60(4) [32] | Siège social au Nouveau-Brunswick en tout temps, et il ne peut pas s'agir d'une case postale ; livres conservés là ou ailleurs dans la province [32] |
| Île-du-Prince-Édouard | Aucune — les seules incapacités sont l'âge, l'incapacité mentale, le fait de ne pas être une personne physique et la faillite | art. 80, avec les art. 81(2)-(3) et 88(2) [33] | Une attestation signée par un membre praticien du Barreau de l'Î.-P.-É. y résidant doit accompagner l'avis des administrateurs à la constitution et à chaque changement, lorsqu'aucun administrateur ne réside dans l'île 183 jours consécutifs par année [33] |
| Terre-Neuve-et-Labrador | Aucune — l'art. 174, intitulé « Residency requirement », a été purement et simplement abrogé avec effet au 1er avril 2022 | art. 174, abrogé par SNL 2021 chap. 26, art. 4 ; les art. 168, 172 et 173 subsistent [34] | Siège social dans la province — le Registre précise que les comptoirs de Postes Canada, les UPS Stores et les commerces comparables ne sont pas acceptés — et toute société extraprovinciale dépose une procuration désignant une personne résidant dans la province [34] |
| Yukon | Aucune — l'art. 106(1) n'écarte que les non-personnes physiques, les mineurs, les incapables et les faillis non libérés | art. 106(1), avec les art. 106(1.1)-(1.2) [35] | Siège social à une adresse physique yukonnaise en tout temps ; l'adresse postale peut être une case postale, le siège social non. Seule une société publique peut tenir un bureau des dossiers distinct [35] |
| Territoires du Nord-Ouest | Aucune — la loi n'impose aucune exigence de résident canadien | art. 102(2)-(3) et 106(1) [36] | Adresse physique dans la collectivité ténoise nommée aux statuts, accessible au public aux heures normales ; les livres comptables tenus hors des T.N.-O. doivent être reproduits trimestriellement à un bureau des dossiers ténois [36] |
| Nunavut | Aucune — l'art. 106(1) n'écarte que les non-personnes physiques, les mineurs, les personnes sous curatelle ou visées par un certificat d'admission en établissement, et les faillis non libérés | art. 102(2)-(3) et 106(1) [37] | Une adresse civique précise au Nunavut sur le formulaire 2 — une case postale ne suffit expressément pas. Aucun fondé de pouvoir ni mandataire résident n'est exigé [57] |
Le constat mérite d'être énoncé sans détour, parce que presque toutes les sources secondaires l'inversent encore. Douze des quatorze compétences n'imposent aucune exigence de résidence aux administrateurs. Les deux qui en imposent une sont la LCSA fédérale et le Manitoba. Mais neuf de ces douze remplacent le quota par une obligation d'empreinte locale qu'un fondateur à l'étranger doit réellement satisfaire : un mandataire résident albertain, un fondé de pouvoir québécois, une procuration saskatchewanaise, un mandataire reconnu néo-écossais, une procuration terre-neuvienne, une attestation d'avocat prince-édouardienne, ou un bureau des dossiers qui doit exister physiquement dans la province. Seuls l'Ontario, la Colombie-Britannique, le Yukon, les Territoires du Nord-Ouest et le Nunavut n'exigent rien de plus qu'une adresse sur place — et une adresse n'est pas rien, puisqu'elle constitue aussi l'établissement stable réputé [9].
Taxe de vente et régime de transparence de la propriété
La colonne de la taxe de vente suit la province de la fourniture et non celle de la constitution : lisez-la comme « ce que mes clients d'ici paieront », non « ce que ma société paie ». La colonne de la transparence est celle que les fondateurs étrangers découvrent le plus tard : trois compétences n'ont aucun registre des bénéficiaires effectifs, une publie les bénéficiaires par leur nom, et les dix autres se situent entre les deux avec un registre interne que personne ne dépose.
| Compétence | Régime de taxe de vente | Taux combiné | Qui administre la couche provinciale | Régime de transparence de la propriété |
|---|---|---|---|---|
| Fédéral (LCSA) | s.o. — le taux suit la province du client | s.o. | s.o. | Registre tenu et, depuis le 22 janvier 2024, renseignements sur les PACI également déposés auprès de Corporations Canada, dont une partie est publiée. Déposés à la constitution ou dans les 30 jours d'une fusion, de nouveau avec chaque rapport annuel, et dans les 15 jours d'un changement [4] [68] |
| Ontario | TVH | 13 % [6] | ARC — une seule déclaration | Registre interne des PACI au siège social. Non déposé, non public ; communiqué sur demande à la police, au fisc et aux organismes de réglementation énumérés [15] |
| Colombie-Britannique | TPS + TVP | 12 % (5 + 7) [6] | La province administre la TVP séparément [59] | Registre de transparence des particuliers importants au bureau des dossiers de la société. Non déposé, non public ; tout nouveau renseignement consigné dans les 30 jours [38] |
| Alberta | TPS seulement | 5 % [6] | Aucune couche provinciale | Aucun. Ni registre des PACI, ni déclaration de propriété effective. Le seul relevé de propriété est le registre des valeurs mobilières interne ; le rapport annuel nomme les cinq principaux actionnaires inscrits, non les bénéficiaires effectifs [17] |
| Québec | TPS + TVQ | 14,975 % (5 + 9,975) [6] | Revenu Québec administre la TPS au Québec en plus de la TVQ [58] | Le seul régime public. Les bénéficiaires ultimes sont déclarés au Registraire, inscrits au registre des entreprises, et le registre est consultable par le nom d'une personne physique [64] |
| Saskatchewan | TPS + TVP | 11 % (5 + 6) [6] | La province administre la TVP séparément [61] | Registre interne conservé en Saskatchewan, actualisé annuellement, mis à jour dans les 15 jours ; non public. Mais le rapport annuel énumère chaque actionnaire inscrit avec nom, adresse et participation [30] |
| Manitoba | TPS + TVP | 12 % (5 + 7) [6] | La province administre la taxe de vente au détail séparément [60] | Registre interne des PACI au siège social ou ailleurs au Manitoba, révisé au moins une fois par exercice ; jamais déposé publiquement [18] |
| Nouvelle-Écosse | TVH | 14 % depuis le 1er avril 2025 [6] | ARC — une seule déclaration | Registre interne des PACI au siège social ; non déposé auprès du registraire mais communiqué à lui sur demande [31] |
| Nouveau-Brunswick | TVH | 15 % [6] | ARC — une seule déclaration | Registre interne des PACI au siège social ; communiqué au directeur ou à un organisme d'enquête prescrit sur demande, jamais déposé [32] |
| Île-du-Prince-Édouard | TVH | 15 % [6] | ARC — une seule déclaration | Registre interne des PACI, actualisé annuellement et mis à jour dans les 15 jours. L'Î.-P.-É. dépose en outre les renseignements sur les actionnaires avec chaque rapport annuel, et une nouvelle société dépose une liste initiale dans les 60 jours [63] |
| Terre-Neuve-et-Labrador | TVH | 15 % [6] | ARC — une seule déclaration | Registre interne des PACI depuis le 1er avril 2022, confirmé au moins une fois par exercice, nouveaux renseignements consignés dans les 15 jours, données personnelles détruites dans l'année suivant le sixième anniversaire de la cessation. Ce n'est pas une base publique [34] |
| Yukon | TPS seulement | 5 % [6] | Aucune couche territoriale | Le régime le plus récent au Canada. Registre des PACI exigé depuis le 1er juin 2025, les sociétés existantes ayant eu jusqu'au 1er juin 2026 pour le constituer. Tenu à l'interne, jamais déposé, non public [62] |
| Territoires du Nord-Ouest | TPS seulement | 5 % [6] | Aucune couche territoriale | Aucun. Une lecture intégrale de la codification, y compris toutes les modifications jusqu'à LTN-O 2025, chap. 2, ne révèle ni registre des PACI, ni obligation de dépôt, ni registre public de propriété [36] |
| Nunavut | TPS seulement | 5 % [6] | Aucune couche territoriale | Aucun trouvé, sur une codification à jour au seul 1er février 2015, cinq lois modificatives postérieures n'ayant pas été ouvertes — un constat par absence, et non un négatif établi. Les recherches en texte intégral de « significant control » et « beneficial owner » ne renvoient que des dispositions sur les valeurs mobilières et le vote par procuration [37] |
Ne lisez pas les cellules « aucun » comme une garantie de confidentialité. L'Alberta et les Territoires du Nord-Ouest n'ont simplement pas de régime de PACI, et le Nunavut n'en a aucun que ce regroupement ait pu trouver dans une codification vieille de onze ans ; le registraire reçoit tout de même les renseignements sur les administrateurs et les actionnaires inscrits, l'ARC sait qui contrôle la société aux fins du statut de SPCC [8], et une banque doit toujours identifier les bénéficiaires effectifs selon les méthodes du CANAFE applicables aux entités avant d'ouvrir un compte [13]. Ce qui diffère, c'est le dépôt en droit des sociétés, non la capacité de l'État à savoir.
Immigration entrepreneuriale par compétence
Les fondateurs arrivent à ce regroupement pour deux raisons différentes qui se ressemblent dans une barre de recherche : créer une société, et s'installer au Canada en créant une société. La seconde est une question d'immigration sans lien avec un registre des entreprises — aucun registraire provincial ne consulte le ministère de l'Immigration, et se constituer d'abord peut activement disqualifier dans au moins un territoire. La voie fédérale est aujourd'hui fermée : IRCC indique que le Programme de visa pour démarrage d'entreprise « a été suspendu le 30 juin 2026 », le permis de travail ouvert associé étant fermé aux nouveaux demandeurs depuis le 19 décembre 2025 [11]. Deux compétences n'ont aucun programme de candidats, ce qu'IRCC énonce directement [28].
| Compétence | Volet entrepreneur | Statut | Seuils d'entrée publiés |
|---|---|---|---|
| Ontario | Catégorie entrepreneur du POCI | Fermé. « Le POCI change. Le nouveau volet Ontario Workforce Priority est maintenant lancé, et tous les autres volets sont désormais fermés » [79] | Aucun à publier — la catégorie existe dans le règlement mais n'a aucune admission |
| Colombie-Britannique | BC PNP Entrepreneur Immigration — Base, Régional, Projets stratégiques | Ouvert, fondé sur l'inscription [80] | Base : avoir net 600 000 $, investissement 200 000 $, participation ≥ 33,33 %, un emploi à temps plein. Régional : avoir net 300 000 $, investissement 100 000 $, participation ≥ 51 %. Intention de résider à moins de 50 km de l'entreprise |
| Alberta | AAIP Rural Entrepreneur, Graduate Entrepreneur, Foreign Graduate Entrepreneur, Farm | Ouvert mais rationné — l'allocation entrepreneurs 2026 est de 60 désignations pour 217 demandes en traitement [81] | Rural Entrepreneur : avoir net 100 000 $, investissement 300 000 $, au moins un emploi à temps plein. L'Alberta exige que vous résidiez sur place et dirigiez l'entreprise au quotidien : « You may not do this remotely » |
| Québec | Programme des entrepreneurs et Programme des travailleurs autonomes — ce n'est pas un PCP ; le Québec sélectionne ses propres immigrants et le visa fédéral pour démarrage d'entreprise l'exclut expressément | Admission ouverte, mais les admissions sont plafonnées par le plan pluriannuel du Québec [82] | Volet démarrage d'entreprise : avoir net 600 000 $, dépenses de 300 000 $ dans la Communauté métropolitaine de Montréal ou 150 000 $ ailleurs, participation au capital ≥ 25 %. Français oral de niveau 7 à l'échelle québécoise exigé |
| Saskatchewan | SINP Entrepreneur et Farm Owner and Operator | Fermé définitivement — « Effective March 27, 2025, the Saskatchewan Immigrant Nominee Program has permanently closed all Entrepreneur and Farm immigration pathways » [83] | Sans objet. Aucun programme successeur, aucune date de réexamen ; les demandes existantes continuent d'être traitées |
| Manitoba | MPNP Business Investor Stream — parcours Entrepreneur et Farm Investor | Ouvert mais sans tirage. Les déclarations d'intérêt sont acceptées, mais « EOI draws for the Business Investor Stream are not currently being conducted », sur un avis non daté [84] | Entrepreneur : avoir net 500 000 $, investissement 250 000 $ dans la région métropolitaine de Winnipeg ou 150 000 $ ailleurs, au moins un emploi. Résidence au Manitoba 80 % du temps |
| Nouvelle-Écosse | NSNP Entrepreneur et International Graduate Entrepreneur | Ouvert, sur invitation seulement — fondé sur les déclarations d'intérêt, dans des allocations fédérales limitées [85] | Avoir net 600 000 $, ou 400 000 $ à l'extérieur de la municipalité régionale d'Halifax ; investissement personnel 150 000 $, ou 100 000 $ hors HRM. Frais de demande de 2 000 $ depuis le 1er septembre 2026 |
| Nouveau-Brunswick | Volet Immigration d'affaires du PCNB | Ouvert, fondé sur les déclarations d'intérêt, sans avis restrictif [86] | Avoir net 500 000 $, ou 300 000 $ en agriculture ; au moins 150 000 $ d'investissements admissibles ; au moins un emploi à temps plein ; 65 points sur 100 à la grille de sélection |
| Île-du-Prince-Édouard | Catégorie Business Impact — volet permis de travail | Actif [87] | Avoir net vérifiable de 600 000 $ ; investir au moins 150 000 $ dans les 12 mois de l'arrivée ; exploiter au moins 12 mois consécutifs ; présence physique d'au moins 274 jours par année. Frais de demande de 10 000 $, remboursables en cas de non-acceptation |
| Terre-Neuve-et-Labrador | NLPNP International Entrepreneur et International Graduate Entrepreneur | Ouvert — « The Expression of Interest system is currently open » [88] | Avoir net 600 000 $, investissement 200 000 $ avec participation ≥ 33,3 %, au moins un emploi à temps plein, visite exploratoire exigée depuis l'extérieur de la province. Aucuns frais provinciaux |
| Yukon | Yukon Business Nominee Program | En activité, mais l'état de l'admission n'est pas publié — la page d'admissibilité ne publie que les exigences, et l'allocation de désignations n'est pas publiée [89] | Avoir net ≥ 500 000 $ dont ≥ 300 000 $ liquides, vérifiés par un cabinet comptable yukonnais ; investir ≥ 300 000 $ en deux ans ; 65 points. Le capital investi avant l'acceptation ne compte pas, et le demandeur ne doit pas avoir déjà démarré l'entreprise |
| Territoires du Nord-Ouest | Volet Business du NTNP | Ouvert et en expansion — l'allocation 2026 est passée à 300 désignations, et le volet évalue au fur et à mesure sans liste d'attente. Un avis non daté ailleurs sur le même site affirme encore que l'admission de 2025 est close : vérifiez avant de vous fier à l'un ou à l'autre [90] | Investissement en capital de 200 000 $ à Yellowknife ou 100 000 $ ailleurs ; avoir net 500 000 $ ou 250 000 $ ; participation ≥ 33,3 % ; résider à moins de 100 km de l'entreprise et dans les T.N.-O. au moins 75 % du temps |
| Nunavut | Aucun n'existe | Le Nunavut n'a aucun programme de candidats ; IRCC indique que « Quebec and Nunavut don't have programs » [28] | Sans objet |
La contrainte récurrente de tous les volets ouverts est la résidence, non l'argent. L'Alberta interdit la gestion à distance ; l'Î.-P.-É. exige 274 jours par année dans l'île ; les Territoires du Nord-Ouest exigent 75 % du temps sur le territoire et un domicile à moins de 100 km de l'entreprise ; le Manitoba exige 80 % ; la Colombie-Britannique exige l'intention de résider à moins de 50 km. Un fondateur qui prévoit détenir une société canadienne depuis l'étranger n'est candidat à aucun d'eux et devrait plutôt lire le parcours B, qui traite de la détention sans déménagement.
Ce que la première année coûte réellement en frais gouvernementaux
Chaque montant ci-dessous est un frais gouvernemental publié par la compétence qui le perçoit. Aucun ne comprend d'agent de registre, d'avocat, de comptable, de produit de recherche de nom, de frais bancaires ni de service de réexpédition du courrier, et aucun ne représente le coût total d'une constitution : c'est le plancher sous ce coût. Lorsqu'une compétence ne publie pas de montant, la cellule le dit plutôt que d'estimer.
« Première année, compétence d'origine » correspond à ce qu'une société constituée dans cette compétence paie pour être créée et faire son premier dépôt annuel. « Première année, société fédérale qui s'y enregistre » correspond à ce qu'une société régie par la LCSA paie plutôt : 200 $ à Corporations Canada [1], 12 $ pour son rapport annuel fédéral [22], plus les droits d'enregistrement extraprovincial de cette province.
| Compétence | Constitution | Premier dépôt annuel | Première année, compétence d'origine | Enregistrement extraprovincial d'une société fédérale | Première année, société fédérale qui s'y enregistre |
|---|---|---|---|---|---|
| Fédéral (LCSA) | 200 $ [1] | 12 $ [22] | 212 $ | s.o. — c'est la compétence de constitution | s.o. |
| Ontario | 300 $ [46] | 0 $ [47] | 300 $ | 0 $ — aucun droit prévu pour la déclaration initiale [46] | 212 $ — la seule province où le fédéral coûte moins cher à l'entrée |
| Colombie-Britannique | 350 $ [52] | 43,39 $ [53] | 393,39 $ | 350 $ [52] | 562 $ |
| Alberta | 291,75 $ part gouvernementale [51] | 53,05 $ part gouvernementale [51] | 344,80 $ plus des honoraires d'agent de registre non plafonnés et non publiés | 291,75 $, ou 0 $ pour une société de la Colombie-Britannique, de la Saskatchewan ou du Manitoba sous le New West Partnership Trade Agreement [65] | 503,75 $ plus les honoraires de l'agent |
| Québec | 397 $ [45] | 106 $ [45] | 503 $ — la province la plus coûteuse où se constituer | 397 $ [45] | 609 $ |
| Saskatchewan | 255 $ [50] | 60 $ [50] | 315 $ | 255 $ [50] | 467 $ |
| Manitoba | 350 $ [48] | 65 $ [49] | 415 $ | 395 $ (45 $ de réservation de nom + 350 $ d'enregistrement) [98] | 607 $ |
| Nouvelle-Écosse | 200 $ [42] | 118,35 $ [43] | 318,35 $ | Non publié dans aucune source vérifiée par ce regroupement — les droits du Registry of Joint Stock Companies pour une société fédérale extraprovinciale n'ont pu être confirmés sur une page officielle | Non calculable |
| Nouveau-Brunswick | 262 $ [44] | 60 $ [44] | 322 $ | 212 $ [44] | 424 $ |
| Île-du-Prince-Édouard | 215 $ [40] | 30 $ [41] | 245 $ — mais voir la mise en garde ci-dessous | 275 $ [91] | 487 $ |
| Terre-Neuve-et-Labrador | 270 $ par voie électronique, 300 $ sur papier [39] | 90 $ [39] | 360 $ | 560 $ — les droits d'enregistrement extraprovincial les plus élevés au Canada [39] | 772 $ |
| Yukon | 300 $ [54] | 100 $ [55] | 400 $ | 300 $ [54] | 512 $ |
| Territoires du Nord-Ouest | 300 $ [56] | 150 $ [56] | 450 $ | 500 $ [56] | 712 $ |
| Nunavut | 300 $ [57] | 70 $ [57] | 370 $ | 300 $ [57] | 512 $ |
Huit lectures de ce tableau qu'une simple liste de droits ne donne pas.
L'écart est faible et la décision ne porte pas sur l'argent. De 212 $ à 772 $, le coût gouvernemental total de la première année de toutes les voies au Canada tient dans un mois de loyer de bureau modeste. Choisir une compétence d'après les droits, c'est optimiser la plus petite variable du problème. La résidence des administrateurs, l'obligation d'empreinte locale, le régime de taxe de vente et l'emplacement de vos clients coûteront ou économiseront chacun davantage en un an que tout ce tableau.
Le chiffre albertain est le seul qui n'en soit pas un. Les 291,75 $ correspondent à la part gouvernementale ; l'Alberta exige que le dépôt passe par un agent de registre autorisé, et aucune page officielle albertaine ne publie les honoraires des agents ni une norme de service pour quelque dépôt que ce soit au registre corporatif [74]. Le total albertain est véritablement impossible à connaître d'avance à partir des sources publiées.
Les droits de constitution de l'Île-du-Prince-Édouard sont contradictoires. La fiche d'instructions du registre indique 215 $ [40] alors que les règlements de la Business Corporations Act indiquent 200 $ [41]. Le guide de l'Î.-P.-É. consigne l'écart plutôt que de le trancher ; confirmez le montant au moment du paiement dans le portail OCBR.
Les 275 $ de l'Île-du-Prince-Édouard sont conditionnels, et la condition est courante. Une société fédérale dont le siège social et le principal établissement se trouvent tous deux à l'Île-du-Prince-Édouard s'enregistre extraprovincialement pour 0 $, et non 275 $, ce qui porte son total de première année à 212 $ plutôt qu'aux 487 $ du tableau. Les droits s'appliquent intégralement à une société fédérale ayant son siège ailleurs. Cochez la case du siège social sur le formulaire du registre. [91]
La cellule vide de la Nouvelle-Écosse est une lacune réelle, non un oubli. Les droits du Registry of Joint Stock Companies pour l'enregistrement d'une société fédérale extraprovinciale n'ont pu être confirmés sur une page officielle pendant la recherche de ce regroupement ; la cellule indique donc « non publié » et le total n'est pas calculé. Ne le remplissez pas à partir d'un tableau de cabinet d'avocats.
Les deux chiffres yukonnais ont été repris, non revérifiés. Les sites du Yukon et CanLII ont refusé l'accès automatisé pendant la fenêtre de vérification ; les 300 $ et 100 $ proviennent donc d'une passe de recherche antérieure de ce dépôt plutôt que d'une extraction des 6 ou 7 septembre 2026. Traitez-les comme les chiffres les moins frais du tableau et confirmez-les auprès de Professional and Corporate Affairs.
Les 300 $ du Yukon correspondent à une obligation que ce dossier signale comme contestée. Quatre autres pages d'ici indiquent que la Business Corporations Act du Yukon ne prévoit aucune exemption fédérale — le par. 277(2) impose l'obligation à « every extra-territorial body corporate », le par. 276(2) n'est qu'une clause de sauvegarde et le par. 280(4) ne soustrait les sociétés fédérales qu'à un seul article — tandis que la page du registraire qui disait le contraire a été retirée. Le tableau chiffre l'enregistrement parce que c'est la lecture prudente ; obtenez la position par écrit auprès de Yukon Corporate Affairs avant de vous fier à l'autre. [35]
La cellule de la première année du Québec est le seul chiffre du tableau qu'un fondateur ne paiera pas réellement. La colonne additionne des droits de constitution et un premier dépôt annuel pour chaque juridiction, ce qui la rend comparable, mais la note 5 du RE-101 prévoit qu'aucun droit annuel d'immatriculation n'est exigible l'année suivant celle de l'immatriculation. Une société québécoise paie donc 397 $ la première année et rien de plus, et son coût au registre sur cinq ans est de 397 $ + 0 $ + 106 $ × 3 = 715 $, et non de 397 $ + 106 $ × 5. [45]
Le portrait pluriannuel modifie légèrement le classement. Sur cinq ans, les droits annuels comptent davantage que les droits de constitution : l'Ontario à 0 $ par année, le fédéral à 12 $, la Colombie-Britannique à 43,39 $ et l'Alberta à 53,05 $ s'écartent nettement des Territoires du Nord-Ouest à 150 $, de la Nouvelle-Écosse à 118,35 $ et du Québec à 106 $. Une société fédérale enregistrée en Ontario paie 12 $ par année au total, parce que l'Ontario ne facture rien pour le rapport annuel et qu'une société régie par la LCSA enregistrée à titre extraprovincial en Ontario ne produit aucun rapport annuel ontarien. Une société québécoise paie 106 $ par année, et une société à la fois fédérale et enregistrée au Québec paie 118 $.
La séquence que suit tout fondateur, avec les vrais formulaires et échéances
L'ordre n'est pas arbitraire. Chaque étape produit une pièce que la suivante réclame, ce qui explique pourquoi les fondateurs qui commencent par la banque doivent revenir. Les noms de formulaires ci-dessous sont ceux qu'utilisent réellement les registres et l'ARC ; lorsqu'aucun numéro officiel n'existe, le tableau le dit plutôt que d'en inventer un.
| Étape | Le dépôt, sous son vrai nom | Échéance | Où les parcours divergent |
|---|---|---|---|
| 1. Nom | Au fédéral, aucun rapport Nuans distinct n'est commandé pour une constitution en ligne avec un nom verbal — la recherche de nom fait partie de la demande [1] | Une préapprobation fédérale de nom est valide 90 jours | Le Québec applique les règles de nom en français ; la Colombie-Britannique exige une demande de nom approuvée avant la demande de constitution, en 7 à 14 jours en régime normal [73] |
| 2. Constitution | Au fédéral : statuts plus le formulaire 2, Siège social initial et premier conseil d'administration [67]. Ontario : ON00224E [46]. Alberta : REG3047 Articles of Incorporation, REG3016 Notice of Corporation Address, REG3017 Notice of Directors et REG3037 Notice of Agent for Service, tous par un agent de registre [74]. Nunavut : formulaire 2, transmis en PDF par courriel [69] | Fédéral : un jour ouvrable, ou quatre heures pour 100 $ de plus [1]. Ontario en ligne : immédiat ; par la poste, 15 jours ouvrables [46]. Québec : deux jours ouvrables, un en traitement prioritaire [76]. L'Alberta ne publie aucune norme de service [74] | La résidence des administrateurs s'impose ici, et seulement au fédéral et au Manitoba [20] [18] |
| 3. Numéro d'entreprise et comptes de programme | Un seul NE à neuf chiffres, avec un identificateur de programme à deux lettres et un numéro de référence à quatre chiffres par compte : RC impôt des sociétés, RT TPS/TVH, RP retenues à la source, RM importation-exportation, RZ déclarations de renseignements [5] | Ouvrir chaque compte lorsque sa règle se déclenche, non d'avance | Le NE est attribué automatiquement à la constitution en Alberta, en Colombie-Britannique, au Manitoba, au Nouveau-Brunswick, en Nouvelle-Écosse, en Ontario, à l'Î.-P.-É. et en Saskatchewan, et doit être demandé séparément à Terre-Neuve-et-Labrador, aux T.N.-O., au Nunavut, au Québec et au Yukon [5] |
| 4. Immatriculation provinciale ou extraprovinciale | Ontario : déclaration initiale ON00231E pour une société extraprovinciale, 0 $ [46]. Québec : déclaration d'immatriculation, qui attribue le NEQ [14]. Alberta : REG3055 Statement of Extra-provincial Registration [65] | Ontario 60 jours après le début des activités ; Québec 60 jours après le début des activités ; Colombie-Britannique dans les 2 mois ; Alberta avant ou dans les 30 jours ; Terre-Neuve-et-Labrador avant de commencer [39] | Une adresse, une case postale ou un numéro de téléphone dans une province peuvent suffire à déclencher l'obligation [3] ; les non-résidents peuvent en outre avoir besoin d'un fondé de pouvoir |
| 5. Inscription à la TPS/TVH | Le compte de programme RT | Le seuil de petit fournisseur est de 30 000 $ de fournitures taxables mondiales de l'entreprise et de ses associés. Dépassez-le dans un seul trimestre civil et la date d'entrée en vigueur de l'inscription est le jour de la fourniture qui vous a fait franchir le seuil ; dépassez-le sur quatre trimestres consécutifs et vous cessez d'être petit fournisseur à la fin du mois suivant ce trimestre. L'inscription est due dans les 29 jours suivant la date d'entrée en vigueur [24] | Au Québec, Revenu Québec administre la TPS en plus de la TVQ, et l'inscription à la TVQ doit précéder votre première fourniture taxable hors petit fournisseur [58] |
| 6. Paie et accidents du travail | Le compte de programme RP, puis la commission provinciale des accidents du travail séparément | Inscrivez-vous au compte de paie avant la première date d'échéance de versement, soit le 15e jour du mois suivant celui où vous avez commencé à effectuer des retenues. L'absence de compte ne suspend pas l'obligation de calculer et de verser [27]. Les feuillets T4 et le sommaire T4 sont dus au plus tard le dernier jour de février suivant l'année civile | Un NAS est nécessaire pour travailler au Canada, et il suit le statut d'immigration [12]. Les seuils et échéances des accidents du travail diffèrent dans chaque province et figurent sur les guides provinciaux |
| 7. Permis | Permis fédéraux, provinciaux, territoriaux et municipaux selon l'activité et la municipalité, non selon la forme juridique | Entièrement variable selon l'activité | Identique pour les deux parcours : c'est l'activité qui décide, non le lieu de résidence du fondateur |
| 8. Banque et adresse | Aucun formulaire — la banque vérifie l'entité et les personnes derrière elle selon les méthodes prescrites par le CANAFE [13] | Fixée par l'institution, non par la loi | C'est ici que le parcours B bloque ; voir ouvrir depuis l'étranger |
| 9. Dépôts de transparence | Au fédéral, les renseignements sur les particuliers ayant un contrôle important déposés auprès de Corporations Canada, en plus du registre interne [68] | Déposés à la constitution ou dans les 30 jours d'une fusion ou d'une prorogation, de nouveau avec chaque rapport annuel, et dans les 15 jours d'un changement ; le registre lui-même mis à jour dans les 15 jours suivant la prise de connaissance [4] | Trois compétences n'exigent rien ici ; l'équivalent québécois est public. Voir la colonne de transparence ci-dessus |
| 10. Rapport annuel au registre | Fédéral : rapport annuel, 12 $, sans numéro de formulaire publié [22]. Ontario : ON00229E, 0 $ [47]. Québec : déclaration de mise à jour annuelle [94]. Colombie-Britannique : annual report. Alberta : REG3062 Annual Return [95] | Fédéral : dans les 60 jours suivant la date anniversaire, sans rapport l'année de la constitution [22]. Ontario : dans les six mois suivant la fin de l'année d'imposition [47]. Québec : les droits annuels d'immatriculation dans les deux mois suivant la fin de l'exercice, la déclaration dans les six [94]. Colombie-Britannique : dans les deux mois suivant chaque anniversaire de la date de reconnaissance [53]. Alberta : au plus tard le dernier jour du mois suivant le mois anniversaire [95] | Une société fédérale enregistrée à titre extraprovincial en Ontario ne produit aucun rapport annuel ontarien — mais doit tout de même un avis de changement dans les 15 jours [46] |
| 11. Déclaration de revenus des sociétés | T2, plus la déclaration provinciale là où la province administre la sienne — l'AT1 albertaine, le CO-17 québécois | Dans les six mois suivant la fin de chaque année d'imposition, et exigée même pour une année sans activité [25]. Le solde est dû deux ou trois mois après la fin de l'exercice : trois uniquement si la société était une SPCC tout au long de l'année, a demandé la déduction accordée aux petites entreprises pour l'année en cours ou la précédente, et est restée sous le plafond des affaires [26] | Une société contrôlée par des non-résidents n'est jamais une SPCC : son solde est donc toujours dû à deux mois, jamais à trois [8] [26] |
Deux échéances de ce tableau sont celles que les fondateurs manquent le plus souvent, et toutes deux entraînent une conséquence légale plutôt qu'une simple amende.
Le rapport annuel au registre n'est pas la déclaration de revenus, et Corporations Canada le dit en toutes lettres sur sa propre page [22]. Produire un T2 ne le produit pas. Sous l'article 212 de la LCSA, le directeur peut dissoudre une société en défaut depuis un an, et la pratique publiée de Corporations Canada ajoute un préavis supplémentaire — mais l'aboutissement est une société dissoute dont le compte bancaire et les contrats se rattachent à une personne morale qui n'existe plus. Le Québec est plus sévère et plus rapide : deux années consécutives de déclarations manquées mènent à la radiation d'office de l'immatriculation, ce qui, pour une personne morale québécoise, entraîne sa dissolution [94].
L'échéance du compte de paie est fixée par le versement, non par l'embauche. Vous devez vous inscrire avant la première date d'échéance de versement — le 15 du mois suivant celui où vous avez commencé à effectuer des retenues — et l'ARC est explicite : l'absence de compte n'excuse pas un versement tardif, la pénalité s'applique quand même [27]. Un fondateur qui embauche le 20 d'un mois a jusqu'au 15 du mois suivant, ce qui est moins long qu'il n'y paraît.
Le parcours A suit cette séquence dans démarrer une entreprise depuis le Canada. Le parcours B suit les mêmes étapes avec les points de divergence appliqués, dans démarrer une entreprise depuis l'étranger.
Ce qui a changé en 2025 et 2026
Presque tous les articles « comment se constituer en société au Canada » en circulation sont antérieurs aux changements ci-dessous. Cette section existe parce qu'une page simplement exacte ne suffit pas : le lecteur doit savoir lesquelles de ses convictions actuelles sont désormais fausses. Chaque élément est daté et vérifié sur le guide de la compétence à laquelle il appartient.
Programmes fermés ou suspendus
Le Programme fédéral de visa pour démarrage d'entreprise a été suspendu le 30 juin 2026. Les mots d'IRCC : « Le Programme de visa pour démarrage d'entreprise a été suspendu le 30 juin 2026. Nous continuerons à traiter les demandes que nous avons acceptées avant cette date. » Le permis de travail ouvert associé était déjà fermé aux nouveaux demandeurs depuis le 19 décembre 2025 [11]. Aucune date de reprise n'est publiée. C'est la correction la plus lourde de conséquences de tout le regroupement, parce que ce visa est la voie dont la plupart des fondateurs étrangers ont entendu parler.
La Saskatchewan a fermé définitivement ses parcours d'immigration entrepreneur et agricole le 27 mars 2025. Non pas suspendus — le mot de la province est « permanently » —, sans programme successeur ni date de réexamen, seules les demandes existantes continuant d'être traitées [83].
L'Ontario a fermé tous les volets du POCI sauf un. « Le POCI change. Le nouveau volet Ontario Workforce Priority est maintenant lancé, et tous les autres volets sont désormais fermés » — et le volet survivant est piloté par l'employeur, sans voie entrepreneur ni investisseur [79]. La catégorie entrepreneur subsiste dans le règlement ontarien, ce qui explique que des guides périmés la décrivent encore ; un règlement n'est pas une admission.
Le Manitoba a cessé de tirer dans son Business Investor Stream. Les déclarations d'intérêt sont toujours acceptées et examinées, mais « EOI draws for the Business Investor Stream are not currently being conducted », sur un avis sans date ni échéance de reprise [84]. Traitez-le comme ni ouvert ni fermé et vérifiez avant d'engager quoi que ce soit.
À l'inverse, une compétence s'est agrandie : les Territoires du Nord-Ouest ont porté leur allocation de désignations 2026 à 300 en août 2026, et leur volet Business évalue les demandes au fur et à mesure, sans liste d'attente [90]. La Nouvelle-Écosse a instauré des frais de demande entrepreneur de 2 000 $ à compter du 1er septembre 2026 [85].
Taux qui ont bougé
La TVH de la Nouvelle-Écosse est passée de 15 % à 14 % le 1er avril 2025 [6]. Tout modèle de facture, devis ou grille tarifaire conçu avant cette date applique le mauvais taux, et tout guide affirmant encore 15 % est périmé. C'est le seul changement de taux de taxe de vente parmi les quatorze compétences dans cette fenêtre.
Le taux d'imposition des petites entreprises de l'Ontario est passé de 3,2 % à 2,2 % le 1er juillet 2026 [66]. Le fait mérite d'être connu parce qu'il illustre aussi pourquoi ce regroupement préfère la province qui fixe un taux à un agrégateur : la table des taux provinciaux de l'ARC affichait encore 3,2 % pendant la passe de recherche, et le guide de l'Ontario consigne le conflit au lieu de choisir un chiffre en silence.
L'Île-du-Prince-Édouard a porté son plafond des affaires à 600 000 $ et réduit son taux général, à compter du 1er juillet 2025 [23]. L'Î.-P.-É. et la Saskatchewan sont désormais à 600 000 $ et la Nouvelle-Écosse à 700 000 $, de sorte que trois compétences ont un plafond provincial supérieur aux 500 000 $ fédéraux : les plafonds provinciaux et fédéral ne coïncident donc pas partout, ce qu'un modèle mental à plafond unique se représente mal.
Le budget 2026 de la Colombie-Britannique étend la TVP à certains services professionnels à compter du 1er octobre 2026 [59]. Une entreprise de services britanno-colombienne qui ne s'est jamais inscrite à la TVP devrait relire la règle plutôt que de présumer que les services demeurent hors champ.
L'Alberta a instauré une redevance sur les centres de données le 1er janvier 2026, à des taux pouvant atteindre 2 % [93]. Cela ne remet pas en cause le fait que l'Alberta n'a aucune taxe de vente provinciale générale, mais « l'Alberta n'a aucune taxe provinciale sur les entreprises » a toujours été une exagération et l'est maintenant visiblement.
Obligations de transparence apparues
Le Yukon a créé un registre des particuliers ayant un contrôle important le 1er juin 2025, en donnant aux sociétés déjà existantes jusqu'au 1er juin 2026 pour le constituer [62]. C'est le régime le plus récent au Canada. Une société yukonnaise constituée avant juin 2025 dont les propriétaires n'ont jamais entendu parler de l'obligation y contrevient désormais.
Corporations Canada exige des sociétés régies par la LCSA qu'elles déposent — et non seulement conservent — les renseignements sur les PACI depuis le 22 janvier 2024, une partie de ce qui est déposé étant publiée [4]. C'est le changement qui surprend le plus les fondateurs ayant choisi le fédéral pour sa simplicité : le fédéral est aujourd'hui le régime de droit des sociétés le plus exigeant en divulgation au pays, hors Québec.
L'Ontario a adopté, sans la mettre en vigueur, une obligation de déposer les renseignements sur les PACI sous la Loi sur les renseignements exigés des personnes morales. Il s'agit de l'article 6.1, « Return re individuals with significant control », ajouté par 2025, chap. 15, annexe 4, art. 1 et consigné par Lois-en-ligne comme non en vigueur, en attente d'un décret du lieutenant-gouverneur en conseil ; aucune date d'entrée en vigueur n'est publiée. Il obligerait une société assujettie à l'article 140.2 de la LSA à déposer auprès du ministre les renseignements prescrits sur ses PACI si les règlements l'exigent, et permettrait au ministre d'en communiquer tout ou partie aux destinataires que l'article 140.3 nomme déjà. [97]. Le registre ontarien demeure interne et non déposé aujourd'hui, mais c'est le changement à surveiller.
L'Alberta a mené une consultation sur la propriété effective du 12 août au 11 septembre 2025, dont les résultats sont à l'étude [96]. Le statut albertain « aucun registre » est donc un fait actuel et non une politique arrêtée. Un fondateur qui choisit l'Alberta pour cette raison choisit une chose qu'un législateur réexamine activement.
Obligations linguistiques et d'immatriculation
Le seuil de francisation du Québec est descendu à 25 employés le 1er juin 2025, et une obligation distincte est apparue pour les entreprises de 5 à 24 employés de déclarer au Registraire leur capacité de fonctionner en français, à l'immatriculation ou dans la déclaration initiale [92]. Les guides rédigés à partir de l'ancien seuil de 50 employés sous-estiment l'obligation de moitié. Le guide du Québec détaille les deux obligations ainsi que les règles d'affichage modifiées à la même date.
Grilles tarifaires rééditées
Les tarifs du Registraire des entreprises du Québec sont en vigueur depuis le 1er janvier 2026 [45], la grille du registre corporatif de la Saskatchewan depuis avril 2026 [50], et le catalogue des produits des agents de registre de l'Alberta est l'édition de septembre 2026 [51]. Aucune page québécoise consultée n'énonce de règle d'indexation : ne présumez donc pas que les tarifs du Registraire augmentent chaque janvier — vérifiez l'édition en vigueur.
Une abrogation juste antérieure à cette fenêtre gouverne encore tout le portrait de la résidence des administrateurs : l'exigence de résidence de Terre-Neuve-et-Labrador, l'article 174, a été abrogée avec effet au 1er avril 2022 [34], complétant la séquence amorcée par l'Alberta en 2020 et l'Ontario en 2021. C'est pourquoi la réponse moderne à « quelles provinces exigent un administrateur résidant au Canada » est une province, et non la plupart d'entre elles.
Glossaire des termes d'une compétence à l'autre
Le Canada compte quatorze vocabulaires de droit des sociétés pour à peu près le même ensemble d'idées, et le décalage est une véritable source d'erreurs : un fondateur qui cherche le terme ontarien tombe sur une page québécoise, ou présume qu'un « records office » britanno-colombien équivaut à un « agent for service » albertain. Voici les termes qui changent de sens, ou de nom, selon l'endroit.
Rapport annuel. Le dépôt au registre qui confirme qui sont les administrateurs et où se trouve le siège. Ce n'est pas une déclaration de revenus, et Corporations Canada le dit explicitement sur sa propre page [22]. Le Québec l'appelle la déclaration de mise à jour annuelle et la jumelle par défaut à la déclaration fiscale [94]. La Colombie-Britannique l'appelle annual report, calculé à partir de la « date de reconnaissance » plutôt que d'une fin d'exercice [53]. La Nouvelle-Écosse parle de renouvellement annuel [43]. Le manquer entraîne partout une conséquence légale, et cette conséquence est la dissolution, non une amende.
Siège social. L'adresse au registre public où la société peut recevoir signification et où ses livres se trouvent. Au fédéral, il doit être dans la province nommée aux statuts [21]. Presque toutes les compétences exigent un lieu physique et interdisent la simple case postale — l'Ontario [15], le Nouveau-Brunswick [32], la Saskatchewan [30], l'Alberta [17], le Yukon [35], les Territoires du Nord-Ouest [36] et le Nunavut [37] le disent tous. Terre-Neuve-et-Labrador va plus loin et nomme les comptoirs postaux commerciaux comme inacceptables [34]. Le Québec appelle l'équivalent le siège, qui doit se trouver en permanence au Québec [29].
Bureau des dossiers. La Colombie-Britannique est la compétence qui le distingue du siège social : une société y maintient les deux, même s'ils peuvent partager une adresse [52]. Au Yukon, seule une société publique peut tenir un bureau des dossiers distinct [35]. Ailleurs, les livres résident simplement au siège social ou à un autre endroit de la province désigné par les administrateurs.
Mandataire aux fins de signification, fondé de pouvoir, mandataire reconnu, procuration. Quatre noms pour la même idée — une personne sur place habilitée à recevoir des actes de procédure — avec des exigences matériellement différentes. L'Alberta exige un agent for service qui soit un « resident Albertan », c'est-à-dire un citoyen ou résident permanent ordinairement résidant en Alberta [17]. La Saskatchewan exige une procuration désignant une personne résidant en Saskatchewan, mais seulement si aucun administrateur ni dirigeant n'y réside [30]. La Nouvelle-Écosse exige un mandataire reconnu résidant dans la province pour toute société titulaire d'un certificat d'enregistrement [43]. Le Québec exige un fondé de pouvoir résidant au Québec uniquement lorsque l'assujetti n'y a ni domicile, ni établissement, ni adresse d'affaires [29]. Terre-Neuve-et-Labrador exige une procuration nommant un résident de la part de toute société extraprovinciale [34]. L'Ontario, la Colombie-Britannique, le Yukon, les T.N.-O. et le Nunavut n'en exigent aucun. L'Î.-P.-É. exige autre chose encore : non pas un mandataire, mais une attestation signée par un avocat praticien résidant dans l'île chaque fois que l'avis des administrateurs ne compte aucun résident [33].
Particulier ayant un contrôle important (PACI), particulier important, bénéficiaire ultime. La personne derrière les actions. Au fédéral et dans la plupart des provinces, le seuil est de 25 % des voix ou des actions selon la juste valeur marchande, ou le contrôle de fait [4]. La Colombie-Britannique appelle la même personne un significant individual et ajoute la capacité d'élire ou de destituer la majorité des administrateurs [38]. Le Québec parle de bénéficiaire ultime et, fait unique, les publie [64]. L'Alberta, les T.N.-O. et le Nunavut n'ont aucun terme pour cela, faute de registre.
Immatriculation extraprovinciale. Enregistrer une société constituée ailleurs afin qu'elle puisse exercer des activités sur place. L'Ontario appelle le dépôt une déclaration initiale sous la Loi sur les renseignements exigés des personnes morales ; le Québec parle de déclaration d'immatriculation et délivre un NEQ [14] ; l'Alberta parle de statement of registration [65] ; les territoires qualifient la société d'extraterritoriale plutôt qu'extraprovinciale. Le déclencheur est plus large que les fondateurs ne l'imaginent : une adresse, une case postale ou un numéro de téléphone dans une province peuvent suffire [3].
Numéro d'entreprise et compte de programme. Un seul numéro à neuf chiffres identifie l'entreprise ; chaque compte fiscal s'y rattache par un identificateur à deux lettres et un numéro de référence à quatre chiffres — RC pour l'impôt des sociétés, RT pour la TPS/TVH, RP pour la paie [5]. Le Québec ajoute un identifiant entièrement distinct, le NEQ, délivré par le Registraire et sans lien avec le numéro de l'ARC [14].
Petit fournisseur. Le statut de TPS/TVH que vous conservez tant que les fournitures taxables mondiales de l'entreprise et de ses associés ne dépassent pas 30 000 $ [24]. Ce n'est identique à aucun seuil provincial : l'allègement small seller de la TVP britanno-colombienne est une règle différente avec un chiffre différent, et le Québec administre la TVQ aux côtés de la TPS par Revenu Québec plutôt que par l'ARC [58].
Société privée sous contrôle canadien (SPCC). Un statut fiscal, non un statut de droit des sociétés : en gros, une société privée résidant au Canada qui n'est pas contrôlée, directement ou indirectement, par des non-résidents ou des sociétés publiques [8]. Aucun registre ne le consigne, aucun certificat ne le confirme, et un siège social canadien ne le crée pas.
Établissement stable. La notion fiscale provinciale, habituellement un lieu fixe d'affaires, qui détermine quelle province impose la société — et qui est réputée exister au siège social nommé dans les documents constitutifs si elle n'existe nulle part ailleurs [9]. À ne pas confondre avec la notion conventionnelle du même nom servant à la répartition internationale.
Résident canadien. Un terme défini dans la loi fédérale, employé pour le quota d'administrateurs, et qui n'est pas synonyme de « vit au Canada » [20]. Le quota manitobain survivant emploie plutôt l'expression « résidents du Canada » [18]. Ni l'un ni l'autre n'équivaut à la résidence fiscale, qui relève d'un critère distinct sous la Loi de l'impôt sur le revenu [7], et ni l'un ni l'autre n'a de rapport avec le statut d'immigration [12]. Trois sens différents du mot « résident » s'appliquent au même fondateur en même temps, et les confondre est l'erreur d'analyse la plus répandue dans toute cette matière.
New West Partnership Trade Agreement (NWPTA). Un accord de reconnaissance mutuelle entre la Colombie-Britannique, l'Alberta, la Saskatchewan et le Manitoba en vertu duquel une société de l'une de ces provinces s'enregistre dans une autre sans payer les droits d'enregistrement — rattaché à la compétence d'origine, de sorte qu'une société fédérale n'y a pas droit [65].
Comment cette recherche a été produite
Ce regroupement est bâti sur une échelle de sources, et cette échelle est la raison d'accorder ou de refuser sa confiance à chaque phrase. Le palier 1 est la loi ou le règlement lui-même. Le palier 2 est le registre qui l'administre. Le palier 3 est l'autorité fiscale, le palier 4 l'autorité d'immigration, le palier 5 le CANAFE. Les pages de cabinets d'avocats, les synthèses de cabinets comptables et les tableaux comparatifs des services de constitution servent à trouver une règle et jamais à l'appuyer ; plusieurs sont apparues dans les recherches derrière cette page avec des tableaux de droits et des résumés de résidence qui n'y sont pas reproduits parce qu'aucun registre ne les a confirmés.
Chaque page porte une date verifiedOn, et chaque droit, taux, seuil et échéance a été extrait d'une page officielle à cette date plutôt que rappelé de mémoire. Lorsqu'une valeur n'a pu être vérifiée, la page le dit au lieu d'estimer — c'est pourquoi ce carrefour contient les mentions « non publié », « non calculable » et « repris, non revérifié » plutôt qu'un tableau complet et rassurant. Chaque page possède un dossier de sources énumérant chaque URL extraite et ce qu'elle établit, ainsi qu'un fichier de preuves associant chaque affirmation à sa source et consignant les divergences. Les citations sont revérifiées mensuellement, car les règles des registres, les taux d'imposition et les programmes d'immigration changent à leur propre rythme.
Les tableaux de ce carrefour sont assemblés à partir des treize guides provinciaux et territoriaux et de la comparaison fédérale plutôt que recherchés séparément : chaque chiffre figure donc sur une page de compétence avec la même source officielle derrière lui. Lorsqu'un guide provincial et un agrégateur divergent, le carrefour suit le guide provincial ; lorsqu'une province et l'ARC divergent, il suit l'autorité qui fixe réellement le chiffre et précise laquelle. La méthode complète, les dossiers de sources et les questions ouvertes sont publiés à l'index de recherche du regroupement.
Ce que 2727 peut et ne peut pas soutenir
2727 Coworking est un espace de cotravail dans Griffintown, à Montréal. Il vend des bureaux privés, des postes de travail, des salles de réunion et un service d'adresse d'affaires. C'est l'ensemble de ce qu'il peut offrir à un fondateur, et la frontière mérite d'être tracée avec exactitude.
Une adresse 2727 peut constituer un siège social légitime pour une société fédérale ou québécoise, parce que le siège de celles-ci est au Québec. C'est une adresse postale et de correspondance pour quiconque. Ce n'est pas un siège social pour une société constituée en Ontario, en Colombie-Britannique, en Alberta ou dans toute autre province : ces lois exigent que le siège se trouve dans la province, et aucun service de courrier n'y change quoi que ce soit. Le tableau de la résidence et de l'empreinte locale ci-dessus en donne la raison précise : l'Alberta veut un mandataire résident albertain [17], la Nouvelle-Écosse un mandataire reconnu résidant dans la province [43], l'Î.-P.-É. une attestation d'un avocat de l'île [33]. Une adresse montréalaise ne répond à aucune de ces exigences.
2727 ne constitue pas de sociétés, ne dépose rien auprès d'un registre, ne donne aucun conseil juridique, fiscal ou en immigration et n'ouvre aucun compte bancaire. Personne ici ne peut vous dire qu'un registre, une banque ou l'ARC acceptera un document donné, et cette page ne le prétend pas. Notez aussi qu'une adresse n'est pas un choix neutre : une adresse, une case postale ou une ligne téléphonique québécoise figure elle-même parmi les déclencheurs d'activité imposant l'immatriculation au Québec [14], et un siège social peut être l'établissement stable réputé qui détermine quelle province impose la société [9]. Choisissez une adresse pour ce qu'elle est, non pour la commodité.
Le matériel sur les rôles de l'adresse est à adresse d'affaires, la recherche banque par banque à recherche bancaire, les deux situations pertinentes à société fédérale et ouvrir depuis l'étranger, et l'aperçu pour non-résidents à non-résidents.
Méthode de recherche et limites
Cette page a été recherchée et vérifiée le 7 septembre 2026, à partir de la passe de vérification pancanadienne du 6 septembre 2026. La découverte a utilisé la recherche sémantique et par mots-clés d'Exa ; chaque fait retenu a ensuite été extrait de la page officielle qui l'établit — Corporations Canada, l'Agence du revenu du Canada, IRCC, Service Canada, le CANAFE, le gouvernement du Québec, les treize registres provinciaux et territoriaux, les ministères des Finances provinciaux et les lois sur les sociétés publiées sur le site législatif de chaque compétence. Le dossier de sources énumère chaque URL lue.
Ce qui n'a pas été fait compte autant. Aucune constitution n'a été déposée, aucun compte de registre ouvert, aucune demande bancaire présentée et aucune demande d'immigration soumise : rien ici n'est donc éprouvé contre un dossier réel. Les tableaux ci-dessus sont assemblés à partir des guides publiés plutôt que réextraits élément par élément à la date de vérification de cette page ; lorsqu'un guide a signalé un chiffre comme non vérifié, cette page reprend le signalement au lieu de l'escamoter.
Limites propres à cette page. Les droits d'enregistrement extraprovincial de la Nouvelle-Écosse pour une société fédérale ne sont publiés dans aucune source vérifiée par le regroupement : le total de la première année pour cette voie n'est donc pas calculé. Les 300 $ et 100 $ du Yukon proviennent d'une passe de recherche antérieure de ce dépôt, parce que yukon.ca, laws.yukon.ca et CanLII ont tous refusé l'accès automatisé pendant la fenêtre de vérification. Les droits de constitution de l'Île-du-Prince-Édouard sont contradictoires entre la fiche du registre à 215 $ et les règlements à 200 $. L'Alberta ne publie aucune norme de service pour quelque dépôt que ce soit au registre corporatif ni aucun tarif d'agent : le coût et le délai albertains réels sont donc impossibles à connaître d'avance à partir des sources officielles. L'échéance d'enregistrement extraprovincial du Nunavut n'a pu être vérifiée, gov.nu.ca ayant refusé l'accès automatisé. La codification albertaine consultée est à jour au 7 décembre 2023 et celle du Nunavut au 1er février 2015, les lois modificatives ultérieures ayant été vérifiées séparément. Les avis manitobains sur le Business Investor Stream ne portent aucune date, et le site des Territoires du Nord-Ouest annonce simultanément une allocation 2026 élargie et un avis non daté de fermeture de l'admission 2025.
Non affirmé sur cette page : les taux d'imposition provinciaux des sociétés autres que les deux changements signalés dans la section 2025-2026, le coût des permis municipaux, les seuils d'indemnisation des accidents du travail, le prix des rapports NUANS, les honoraires des agents de registre, et tout délai de bout en bout entre la constitution et un compte bancaire approvisionné — aucune source gouvernementale n'en publie, de sorte que quiconque cite un total procède par estimation.
Il s'agit de matériel éducatif de planification, et non de conseils juridiques, fiscaux, comptables, en immigration ou bancaires.
Foire aux questions
Faut-il être citoyen ou résident canadien pour détenir une société canadienne ?
Non. La propriété et le statut d'immigration sont des questions distinctes. Ce que la détention par des non-résidents change, c'est la résidence des administrateurs sous la loi de constitution, et le statut de société privée sous contrôle canadien aux fins fiscales, que l'ARC décrit comme exigeant que la société ne soit pas contrôlée, directement ou indirectement, par des personnes non résidentes ou des sociétés publiques [8].
Ai-je besoin d'un administrateur résidant au Canada ?
Au fédéral, oui dans la plupart des cas : le paragraphe 105(3) exige au moins 25 % de résidents canadiens, et le paragraphe 105(3.1) au moins un lorsque le conseil compte moins de quatre membres [20]. Au provincial, presque jamais. Des treize provinces et territoires, seul le Manitoba impose encore un quota [18]. L'Ontario a abrogé sa règle en 2021 [15], l'Alberta en 2021 [17], Terre-Neuve-et-Labrador en 2022 [34], et les autres n'en ont jamais eu.
Cela ne signifie pas qu'un fondateur à l'étranger peut se constituer n'importe où sans autre réflexion. Neuf des douze compétences sans quota l'ont remplacé par une obligation d'empreinte locale : un mandataire aux fins de signification albertain [17], une procuration saskatchewanaise [30], un mandataire reconnu néo-écossais [43], une attestation d'avocat prince-édouardienne [33], et ainsi de suite. Seuls l'Ontario, la Colombie-Britannique, le Yukon, les T.N.-O. et le Nunavut n'exigent rien de plus qu'une adresse sur place.
Quelle compétence est la moins chère ?
Pour une société constituée dans sa propre compétence, l'Ontario à 300 $ la première année [46] ; pour une société fédérale, 212 $ en incluant le rapport annuel [1] [22]. Mais l'écart national va d'environ 212 $ à 772 $, ce qui est inférieur à presque tout autre coût de démarrage. Choisir une compétence d'après les droits revient à optimiser la plus petite variable du problème.
Faut-il se constituer au fédéral ou au provincial ?
Au fédéral si vous voulez un nom unique partout au Canada ou prévoyez exploiter dans plusieurs provinces ; au provincial si vous n'exploiterez véritablement que dans une seule, ou si la règle fédérale de résidence du conseil pose problème. Dans les deux cas vous vous immatriculez dans chaque province où vous exercez des activités, et Corporations Canada considère qu'avoir une adresse, une case postale ou un numéro de téléphone dans une province constitue l'exercice d'activités [3]. Le fédéral n'est moins cher à l'entrée qu'en Ontario, qui ne facture rien pour enregistrer une société extraprovinciale. Le guide comparatif parcourt les cas.
Puis-je travailler dans ma propre société canadienne depuis le Canada ?
Pas automatiquement. Un visiteur commercial ne doit pas avoir l'intention d'entrer sur le marché du travail canadien et doit démontrer que son principal établissement, sa source de revenus et ses profits demeurent à l'extérieur du Canada ; quiconque entend rester au-delà de six mois ou travailler peut avoir besoin d'un permis de travail [10]. Détenir des actions ne crée pas d'autorisation de travail.
Existe-t-il encore une voie d'immigration par la création d'entreprise ?
Pas au fédéral. Le Programme de visa pour démarrage d'entreprise « a été suspendu le 30 juin 2026 » et aucune date de reprise n'est publiée [11]. Les volets entrepreneurs provinciaux constituent la voie survivante et varient fortement : la Colombie-Britannique, la Nouvelle-Écosse, le Nouveau-Brunswick, l'Î.-P.-É., Terre-Neuve-et-Labrador et les T.N.-O. sont ouverts ; ceux de l'Ontario sont fermés [79] ; ceux de la Saskatchewan ont fermé définitivement le 27 mars 2025 [83] ; le Québec et le Nunavut n'ont aucun programme de candidats [28]. Tous les volets ouverts exigent que vous viviez là où se trouve l'entreprise.
Se constituer au Canada fait-il de ma société un contribuable canadien ?
En général oui, et peut-être davantage que vous ne l'entendiez. Le paragraphe 250(4) répute résidant au Canada pour l'année d'imposition une société constituée au Canada après le 26 avril 1965, et par ailleurs une société réside en common law là où sa direction centrale et son contrôle s'exercent réellement [7]. Une convention fiscale peut changer le résultat : c'est une question pour un fiscaliste, non pour une liste de contrôle.
Quelle province m'impose si je n'ai de bureau nulle part ?
Une société sans établissement stable ailleurs est réputée en avoir un au siège social désigné dans ses documents constitutifs ou ses règlements [9]. Autrement dit, l'adresse choisie par commodité peut être celle qui détermine votre impôt provincial.
Ai-je besoin d'un compte bancaire canadien, et puis-je l'ouvrir à distance ?
La plupart des entreprises en ont besoin pour être payées et remettre leurs taxes. La possibilité de l'ouvrir sans se déplacer dépend du processus propre à l'institution, à l'intérieur des méthodes de vérification d'identité du CANAFE, qui comprennent des voies en personne et à distance [13]. Aucune page ne peut promettre une ouverture à distance : posez la question à l'institution nommée avant de réserver un voyage ou de présumer pouvoir l'éviter.
Que dois-je continuer de déposer après la constitution ?
Au minimum : le rapport annuel du registre, qui n'est pas la déclaration de revenus et est dû dans les 60 jours suivant la date anniversaire au fédéral [22] ; le T2 dans les six mois de la fin d'exercice, le solde étant dû à deux ou trois mois [25] [26] ; les déclarations de TPS/TVH et de paie rattachées à vos comptes de programme [5] ; et, pour les sociétés régies par la LCSA, le registre et le dépôt des PACI, mis à jour au moins annuellement et dans les 15 jours d'un changement [4]. Chaque guide de compétence énumère le dépôt annuel de son registre et la conséquence de l'oubli.
Ma société a-t-elle besoin d'un registre des bénéficiaires effectifs ?
Cela dépend entièrement de la compétence, et c'est l'un des domaines qui évoluent le plus vite en droit canadien des sociétés. Les sociétés fédérales tiennent un registre et déposent les renseignements, dont une partie est publique [4]. Le Québec déclare les bénéficiaires ultimes au Registraire et les publie, consultables par nom [64]. Neuf provinces et territoires exigent un registre interne jamais déposé. L'Alberta, les T.N.-O. et le Nunavut n'exigent rien — quoique l'Alberta ait consulté sur ce point en 2025, les résultats étant à l'étude [96]. Le registre yukonnais est le plus récent, en vigueur depuis le 1er juin 2025 [62].
Puis-je utiliser une adresse de cotravail ou de boîte postale comme siège social ?
Seulement là où la loi le permet, et seulement dans la bonne province. Une adresse montréalaise peut servir de siège social à une société fédérale ou québécoise, et d'adresse postale à quiconque, mais elle n'est pas un siège social pour une société ontarienne, britanno-colombienne ou albertaine. La plupart des compétences exigent en outre que le siège social soit un lieu physique plutôt qu'une case postale, et le Registre de Terre-Neuve-et-Labrador nomme carrément les comptoirs postaux commerciaux comme inacceptables [34]. Au-delà, aucun fournisseur ne peut vous dire ce qu'un registre ou une banque acceptera — et au Québec, détenir une adresse ou une ligne téléphonique constitue en soi un déclencheur d'immatriculation [14].
Références officielles
- Corporations Canada : services, frais et délais d'exécution
- Corporations Canada : administrateurs et dirigeants
- Corporations Canada : enregistrer une société fédérale dans une province ou un territoire
- Corporations Canada : particuliers ayant un contrôle important
- Agence du revenu du Canada : numéro d'entreprise et comptes de programme
- Agence du revenu du Canada : calculatrice et taux de TPS/TVH par province et territoire
- Agence du revenu du Canada : statut de résidence d'une société
- Agence du revenu du Canada : comment les liens affectent la déduction accordée aux petites entreprises et les CII de RS&DE
- Agence du revenu du Canada : établissement stable aux fins de l'impôt provincial et territorial des sociétés
- Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada : visiteurs commerciaux
- Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada : admissibilité et statut du Programme de visa pour démarrage d'entreprise
- Service Canada : numéro d'assurance sociale
- CANAFE : méthodes de vérification de l'identité des personnes et des entités
- Gouvernement du Québec : à propos de l'immatriculation d'une entreprise
- Gouvernement de l'Ontario : Business Corporations Act, L.R.O. 1990, chap. B.16
- Gouvernement de la Colombie-Britannique : Business Corporations Act, S.B.C. 2002, chap. 57, partie 5
- Imprimeur du Roi de l'Alberta : Business Corporations Act, R.S.A. 2000, chap. B-9
- Gouvernement du Manitoba : Loi sur les corporations, C.P.L.M. chap. C225
- Imprimeur du Roi de l'Alberta : décret 81/2021
- Ministère de la Justice du Canada : Loi canadienne sur les sociétés par actions, article 105
- Ministère de la Justice du Canada : Loi canadienne sur les sociétés par actions, article 19
- Corporations Canada : rapport annuel des sociétés par actions
- Agence du revenu du Canada : taux d'imposition des sociétés
- Agence du revenu du Canada : quand s'inscrire à la TPS/TVH et commencer à la percevoir
- Agence du revenu du Canada : quand produire la déclaration de revenus des sociétés
- Agence du revenu du Canada : jour du solde dû pour l'impôt des sociétés
- Agence du revenu du Canada : déterminer si vous devez ouvrir un compte de paie
- Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada : Programme des candidats des provinces
- Gouvernement du Québec : Loi sur les sociétés par actions, RLRQ chap. S-31.1
- Gouvernement de la Saskatchewan : The Business Corporations Act, 2021, SS 2021, chap. 6
- Assemblée législative de la Nouvelle-Écosse : Companies Act, R.S.N.S. 1989, chap. 81
- Gouvernement du Nouveau-Brunswick : Loi sur les corporations commerciales, L.R.N.-B. chap. B-9.1
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- CanLII : Business Corporations Act, R.S.Y. 2002, chap. 20 (Yukon)
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- Législation du Nunavut : Loi sur les sociétés par actions en vigueur au Nunavut
- BC Laws : Business Corporations Regulation, dispositions sur le registre de transparence
- Gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador : barème des droits du Registre des compagnies
- Gouvernement de l'Île-du-Prince-Édouard : constituer une nouvelle entreprise en société
- Gouvernement de l'Île-du-Prince-Édouard : règlements de la Business Corporations Act
- Gouvernement de la Nouvelle-Écosse : constituer une compagnie à responsabilité limitée
- Assemblée législative de la Nouvelle-Écosse : Corporations Registration Act
- Service Nouveau-Brunswick : tarifs provinciaux du Registre corporatif
- Registraire des entreprises du Québec : tarifs RE-101, édition 2026
- Gouvernement de l'Ontario : coûts et délais pour immatriculer, modifier ou rechercher une entreprise ou une société
- Gouvernement de l'Ontario : rapport annuel en vertu de la Loi sur les renseignements exigés des personnes morales, formulaire ON00229E
- Bureau des compagnies du Manitoba : constituer une société manitobaine
- Bureau des compagnies du Manitoba : mise à jour d'une société manitobaine
- Information Services Corporation : barème des droits du Registre corporatif de la Saskatchewan, avril 2026
- Gouvernement de l'Alberta : catalogue des produits des agents de registre, septembre 2026
- BC Registries and Online Services : formulaires, droits et trousses d'information
- BC Registries and Online Services : maintenir votre société de la Colombie-Britannique, INFO 36
- Gouvernement du Yukon : constituer une société par actions du Yukon
- Gouvernement du Yukon : produire le rapport annuel d'une société du Yukon
- Gouvernement des Territoires du Nord-Ouest : Règlement sur les sociétés par actions
- Registres juridiques du Nunavut : barème des droits de la Loi sur les sociétés par actions
- Revenu Québec : règles de base pour l'application de la TPS/TVH et de la TVQ
- Gouvernement de la Colombie-Britannique : taxe de vente provinciale
- Finances Manitoba : taxe de vente au détail
- Gouvernement de la Saskatchewan : taxe de vente provinciale
- Gouvernement du Yukon : tenir un registre des particuliers ayant un contrôle important
- Gouvernement de l'Île-du-Prince-Édouard : obligations de transparence des sociétés
- Gouvernement du Québec : qui doit déclarer un bénéficiaire ultime
- Gouvernement de l'Alberta : enregistrer une société de l'extérieur de la province
- Gouvernement de l'Ontario : impôt sur le revenu des sociétés
- Corporations Canada : instructions pour remplir le formulaire 2, siège social initial et premier conseil d'administration
- Corporations Canada : déposer vos renseignements sur les particuliers ayant un contrôle important
- Registres juridiques du Nunavut : guide de dépôt du registre corporatif
- Gouvernement des Territoires du Nord-Ouest : registres corporatifs
- Information Services Corporation : Registre corporatif de la Saskatchewan
- Gouvernement de l'Ontario : immatriculer votre entreprise en ligne
- BC Registries and Online Services : sociétés constituées
- Gouvernement de l'Alberta : constituer une société albertaine
- Gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador : Registre des compagnies
- Registraire des entreprises du Québec : déclaration de services aux citoyennes et aux citoyens
- Service Nouveau-Brunswick : sociétés par actions
- Gouvernement du Yukon : utiliser le registre corporatif en ligne du Yukon
- Gouvernement de l'Ontario : Programme ontarien des candidats à l'immigration
- WelcomeBC : guide du programme Entrepreneur Immigration du BC PNP
- Gouvernement de l'Alberta : Alberta Advantage Immigration Program
- Gouvernement du Québec : Programme des entrepreneurs
- Gouvernement de la Saskatchewan : catégorie Entrepreneur du SINP
- Programme des candidats du Manitoba : volet Business Investor, admissibilité au parcours Entrepreneur
- Bureau de l'immigration de la Nouvelle-Écosse : volet Entrepreneur
- Gouvernement du Nouveau-Brunswick : volet Immigration d'affaires
- Gouvernement de l'Île-du-Prince-Édouard : volet permis de travail de la catégorie Business Impact
- Programme des candidats de Terre-Neuve-et-Labrador : critères d'admissibilité du volet International Entrepreneur
- Gouvernement du Yukon : Yukon Business Nominee Program
- Gouvernement des Territoires du Nord-Ouest : volet Business du NTNP
- Gouvernement de l'Île-du-Prince-Édouard : règlement sur les droits de l'Extra-provincial Corporations Registration Act
- Gouvernement du Québec : Charte de la langue française, RLRQ chap. C-11
- Gouvernement de l'Alberta : aperçu de la fiscalité albertaine
- Gouvernement du Québec : déclaration de mise à jour annuelle
- Gouvernement de l'Alberta : rapports annuels des sociétés, coopératives et organisations
- Gouvernement de l'Alberta : consultation sur la propriété effective
- Gouvernement de l'Ontario : Loi sur les renseignements exigés des personnes morales, L.R.O. 1990, chap. C.39
- Bureau des compagnies du Manitoba : corporations extra-provinciales et fédérales
