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Recherche comparative · vérifié le 6 septembre 2026

Constitution fédérale ou provinciale au Canada

Un certificat de la LCSA crée une seule société, qui peut exercer son activité partout au Canada — mais chaque province et chaque territoire lui applique quand même sa propre loi d’enregistrement. Cette page compare les deux régimes (tarif, portée du nom, résidence des administrateurs, transparence, dépôts annuels) et cartographie le dépôt extraprovincial dans les treize autorités.

Réponse directe

La constitution fédérale est un second enregistrement, non un substitut. Une société créée sous la Loi canadienne sur les sociétés par actions peut exercer son activité partout au Canada au titre de sa capacité, mais Corporations Canada le dit clairement : la législation provinciale et territoriale l’oblige tout de même à s’enregistrer dans chaque province et territoire où elle exerce des activités. La vraie comparaison n’est donc pas fédéral contre provincial : c’est un dépôt fédéral plus N enregistrements provinciaux, contre une constitution provinciale plus N-1 enregistrements extraprovinciaux. Trois conséquences en découlent. Côté coût, le fédéral ne gagne que sur plusieurs provinces ; au Québec, en Nouvelle-Écosse et à Terre-Neuve il coûte strictement plus cher, et en Ontario strictement moins. Côté nom, l’approbation fédérale donne un droit national d’utilisation, mais elle ne libère ni les noms commerciaux provinciaux ni les marques de commerce. Côté personnes, la LCSA exige au moins 25 % d’administrateurs résidents canadiens, alors que l’Ontario, le Québec, la Colombie-Britannique et l’Alberta n’en exigent aucun.

Deux énoncés vrais en même temps, et la confusion qu’ils créent

Le paragraphe 15(2) de la LCSA tient en une phrase : « La société a la capacité d’exercer ses activités commerciales partout au Canada. » [12] C’est un énoncé de capacité : aucune province ne peut prétendre qu’une société fédérale n’a pas le pouvoir de contracter, de détenir des biens ou d’ester en justice chez elle.

Cela ne signifie pas qu’elle peut y exercer ses activités sans rien déposer. Corporations Canada est explicite : « La législation provinciale et territoriale vous oblige à enregistrer votre entreprise dans chaque province et territoire où elle exercera ses activités. » La même page donne le critère pratique — l’exercice d’une activité commerciale suppose généralement « avoir une adresse, une boîte postale ou un numéro de téléphone dans une province ou un territoire » ou « offrir des services ou des produits dans une province ou un territoire ». [2]

La capacité est fédérale ; l’enregistrement est provincial. C’est le second qui coûte de l’argent chaque année. D’où la règle : comptez vos provinces avant de choisir votre loi. Un fondateur présent dans une seule province compare un dépôt à deux ; un fondateur présent dans quatre compare cinq dépôts à quatre. La loi choisie pèse moins que la carte.

Tableau comparatif

Tarifs gouvernementaux seulement. Ils excluent les avocats, les comptables, les fournisseurs de rapports de dénomination et — en Alberta — les frais de service du mandataire du registre, que la province refuse de plafonner.

Question Fédéral (LCSA) Exemple provincial : Ontario Exemple provincial : Québec
Loi applicable Loi canadienne sur les sociétés par actions, L.R.C. 1985, ch. C-44 [12] Loi sur les sociétés par actions, L.R.O. 1990, chap. B.16 [18] Loi sur les sociétés par actions, RLRQ c. S-31.1 [25]
Qui dépose, et où Corporations Canada, Centre de dépôt en ligne Registre des entreprises de l’Ontario (ServiceOntario) Registraire des entreprises du Québec
Tarif de création de la société 200 $ en ligne, plus 100 $ pour le service express de quatre heures [1] 300 $, immédiat en ligne [17] 397 $ au tarif régulier, 595,50 $ au tarif prioritaire [23]
La création satisfait-elle les douze autres autorités ? Non — il faut s’enregistrer partout où l’on exerce des activités [2] Non Non
Portée du nom Avec une dénomination en toutes lettres, « vous avez le droit légal de l’utiliser au travers du Canada une fois que Corporations Canada approuve votre nom » [3] Ontario seulement Québec seulement, et le nom doit être conforme à la Charte de la langue française [22]
Recherche de dénomination Intégrée : « la recherche de dénomination [lors de la] constitution en société et la préapprobation d’une dénomination sont maintenant comprises dans [le] processus de demande. Vous n’avez pas besoin de commander séparément un rapport » [4] Rapport Nuans à pondération ontarienne exigé sauf dénomination numérique ; le ministère ne le vend pas Aucun Nuans ; réservation de nom facultative à 27 $ [23]
Résidence des administrateurs « Le conseil d’administration doit se composer d’au moins vingt-cinq pour cent de résidents canadiens. Toutefois, si la société compte moins de quatre administrateurs, au moins l’un d’entre eux [...] doit être résident canadien » [13] Aucune. Le par. 118(3) de la LSAO est « abrogé : 2020, chap. 34, annexe 1, art. 5 », en vigueur le 5 juillet 2021 [18] Aucune. La LSAQ n’impose que des conditions de capacité [25]
Régime de propriété effective Registre des PCI tenu à l’interne et déposé auprès de Corporations Canada ; une partie est publiée [7] [8] Registre des PCI conservé au siège social, non déposé, non public ; communiqué sur demande à la police et au fisc [18] Bénéficiaires ultimes déclarés au Registraire et consultables publiquement, y compris par recherche au nom d’une personne physique [49]
Dépôt corporatif récurrent Rapport annuel dans les 60 jours de la date anniversaire, 12 $ en ligne [5] Rapport annuel de la LRPM, sans frais prévus par la loi, dans les six mois de la fin de l’année d’imposition [20] Déclaration de mise à jour annuelle, gratuite si produite dans le délai, avec des droits annuels d’immatriculation de 106 $ à compter de 2026 [24]
Siège social Dans « la province au Canada mentionnée dans ses statuts » ; changement déposé dans les quinze jours [51] En Ontario Domicile au Québec, ou un fondé de pouvoir résident déclaré [22]
Délai publié 1 jour ouvrable en ligne, 4 heures en express [1] Immédiat en ligne [17] Non publié comme norme de service sur les pages de tarifs

Deux lignes méritent leur propre section, parce que c’est là que les fondateurs perdent de l’argent : celle du nom, survendue, et celle de la résidence des administrateurs, qui tranche la question d’emblée pour toute une catégorie de fondateurs.

Protection du nom : ce que le droit national est réellement

Corporations Canada est direct sur l’avantage : avec une dénomination en toutes lettres, « vous avez le droit légal de l’utiliser au travers du Canada une fois que Corporations Canada approuve votre nom ». [3] Il est aussi direct sur la limite : la dénomination « ne peut pas prêter à confusion avec tout autre nom commercial, dénomination ou marque de commerce », et l’examen se fait au moment de l’octroi, à la lumière notamment de « la nature des biens, des services ou de l’entreprise » et de « la région géographique dans laquelle la dénomination, le nom d’entreprise ou la marque de commerce sera probablement utilisé ». [9]

Lus ensemble, ces deux éléments donnent un droit plus étroit qu’il n’y paraît. C’est un droit d’utiliser la dénomination, accordé par le registraire fédéral. Ce n’est pas une marque de commerce, cela n’empêche pas un travailleur autonome d’enregistrer un nom commercial semblable dans une province, et ce n’est pas permanent. La recherche elle-même a une lacune de couverture : les Registres d’entreprises du Canada, la recherche unifiée fédérale-provinciale gratuite, puisent dans l’Alberta, la Colombie-Britannique, le Manitoba, la Nouvelle-Écosse, l’Ontario, le Québec, la Saskatchewan et Corporations Canada — huit sources, pas quatorze — et précisent que l’intégration d’autres registres est en cours. [38]

L’approbation fédérale du nom vaut donc la peine quand le nom est l’actif et qu’il servira dans plusieurs provinces, mais à elle seule elle ne justifie pas un dépôt fédéral dont vous n’auriez pas besoin autrement. Une dénomination numérique coûte les mêmes 200 $, et avec elle « vous pouvez utiliser un nom différent pour faire vos affaires » [3] — ce que font beaucoup d’exploitants multiprovinciaux.

Un détail favorise le régime fédéral : la recherche de dénomination est incluse. Un rapport Nuans n’est exigé séparément que pour la reconstitution, la fusion, la prorogation (importation) sous la Loi BNL et les dépôts de coopératives, et « la recherche Nuans est seulement en vigueur pour 90 jours ». [4] L’Ontario, à l’inverse, exige un rapport Nuans à pondération ontarienne pour une dénomination en toutes lettres et ne le vend pas : ses 300 $ ne sont donc pas le coût total.

Résidence des administrateurs : la règle qui tranche d’emblée

La règle fédérale est inchangée : « le conseil d’administration doit se composer d’au moins vingt-cinq pour cent de résidents canadiens. Toutefois, si la société compte moins de quatre administrateurs, au moins l’un d’entre eux ou l’administrateur unique, selon le cas, doit être résident canadien. » Une règle plus stricte — la majorité — s’applique dans les secteurs d’activité réglementaires visés et lorsqu’un niveau de propriété ou de contrôle canadien doit être maintenu. [13] Pour une jeune entreprise à un ou deux administrateurs, « au moins 25 % » se réduit à « au moins un résident canadien ». Il n’y a ni exemption ni droit à payer pour s’en dispenser.

Ce qui a changé, c’est le côté provincial.

Autorité Exigence de résidence des administrateurs Source
Fédéral (LCSA) Au moins 25 % ; au moins un si moins de quatre administrateurs par. 105(3) [13]
Ontario Aucune. Le par. 118(3) de la LSAO est « abrogé : 2020, chap. 34, annexe 1, art. 5 », en vigueur le 5 juillet 2021 LSAO art. 118 [18]
Québec Aucune. La LSAQ n’écarte que les personnes inhabiles ou incapables LSAQ art. 108 [25]
Colombie-Britannique Aucune. La liste d’inhabilités du par. 124(2) ne comporte aucun critère de résidence BCBCA par. 124(2) [40]
Alberta Aucune. Le par. 105(3) de l’ABCA est « Repealed 2020 c25 s1 » ABCA art. 105 [29]
Saskatchewan Aucune au conseil ; mais si aucun administrateur ni dirigeant n’y réside, un fondé de pouvoir doit être nommé BCA 2021, art. 9-6 et 20-17 [32]
Nouvelle-Écosse Aucune. « There are no residency requirements for directors of a Nova Scotia company » Registry of Joint Stock Companies [36]
Nouveau-Brunswick Aucune. Le par. 63(1) ne vise que l’âge, l’incapacité, la non-individualité et la faillite LSA du N.-B., art. 63 [35]
Manitoba Oui — « at least 25% of a corporation’s directors must be residents of Canada », et un sur trois ou moins Corporations Act, par. 100(3) et (3.1) [34]

C’est la ligne la plus décisive de la page. Un fondateur à l’étranger sans résident canadien disposé à siéger au conseil ne peut pas constituer un conseil conforme à la LCSA, mais il peut constituer une société ontarienne, québécoise, britanno-colombienne, albertaine, néo-écossaise ou néo-brunswickoise. Le Manitoba est la seule province qui reproduit la règle fédérale. Notez ce que la résidence n’est pas : elle régit les administrateurs, non les actionnaires. Rien à l’article 105 ne limite la propriété étrangère des actions, et choisir une autorité sans règle de résidence ne répond pas à la question fiscale distincte de savoir qui contrôle la société.

Transparence : c’est le registre fédéral qui est public

Depuis le 22 janvier 2024, les sociétés régies par la LCSA doivent déposer auprès de Corporations Canada les renseignements sur leurs particuliers ayant un contrôle important (PCI), en plus du registre interne tenu depuis juin 2019. Un PCI est un particulier qui détient, contrôle ou dirige 25 % ou plus des actions, individuellement, conjointement ou de concert, ou qui exerce un contrôle de fait. Le dépôt se fait « chaque année, en même temps que le rapport annuel » et « dans les 15 jours suivant tout changement dans le registre des PCI ». [7]

Une partie de ce dépôt est publiée. Le registre interne contient « le nom légal complet », « la date de naissance », « le ou les pays de citoyenneté », « le ou les pays où le PCI est considéré comme résident à des fins fiscales », « l’adresse résidentielle » et « l’adresse aux fins de signification (doit être fournie si le PCI ne souhaite pas que son adresse résidentielle soit rendue publique sur le site Web de Corporations Canada) » ; « certains des renseignements déposés sur les PCI seront mis à la disposition du public ». [7] [8]

Du côté provincial, quatre régimes coexistent, et une autorité que cette comparaison ne peut pas classer.

Régime Autorités Déposé auprès de l’État ? Public ?
Déposé et partiellement publié Fédéral [7], Québec [49] Oui Oui
Registre interne seulement Ontario [18], Colombie-Britannique [40], Saskatchewan [32], Manitoba [34], Nouveau-Brunswick [35], Nouvelle-Écosse [58], Terre-Neuve-et-Labrador [60], Yukon [61] Non Non
Registre interne, plus une liste d’actionnaires déposée au registre Île-du-Prince-Édouard [59] Le registre des PDCI non ; une liste d’actionnaires oui, avec chaque déclaration annuelle Le registre non
Aucun registre en vigueur Alberta — encore au stade de la consultation, « Results under review » [42] ; Territoires du Nord-Ouest — aucun registre, aucune obligation de dépôt et aucun registre public de propriété nulle part dans la Loi [62] s.o. s.o.

Le Nunavut est la seule autorité que ce tableau ne classe pas. Aucune source nunavoise consultée pour ce groupe de pages n’énonce de régime de registre dans un sens ou dans l’autre, et la codification territoriale de la Business Corporations Act n’est à jour qu’au 1er février 2015, les lois modificatives postérieures n’ayant pas été ouvertes ; rien ici n’affirme donc que le Nunavut possède un tel registre ni qu’il en est dépourvu.

Le Québec offre le contraste le plus net avec l’Ontario. Son registre se consulte gratuitement, y compris pour les bénéficiaires ultimes, et permet une recherche « au nom d’une personne physique » afin de « vérifier si une personne physique est liée à une ou plusieurs entreprises ». [49] En Ontario, le registre demeure au siège social et n’est communiqué que sur demande d’un policier ou d’un fonctionnaire du fisc. [18]

Deux conséquences échappent souvent aux fondateurs. L’obligation québécoise suit l’entreprise, non la loi constitutive : elle « s’applique à la plupart des entreprises assujetties à l’immatriculation, qu’elles soient constituées ou non au Québec », de sorte qu’une société fédérale immatriculée au Québec déclare deux fois, selon deux critères distincts. [50] Et le registre de la Colombie-Britannique exclut expressément les sociétés constituées ailleurs, « e.g., companies incorporated in another province or federally ». [41]

Dépôts annuels : vous en aurez au moins deux, et ce ne sont pas les mêmes

Corporations Canada met l’avertissement dans son propre titre : le rapport annuel et la déclaration de revenus « ne sont pas la même chose ». Le rapport annuel fédéral est dû « dans les 60 jours suivant la date anniversaire de sa constitution, sa fusion ou sa prorogation » et coûte 12 $ en ligne. [5]

L’omettre a une conséquence légale. Selon l’alinéa 212(1)a) de la LCSA, le directeur peut dissoudre une société qui « omet, pendant un an, d’envoyer au directeur les droits, avis ou documents exigés par la présente loi », après un préavis de cent vingt jours ; à la date du certificat, la société cesse d’exister. [14] La pratique publiée est plus clémente que la loi : la dissolution suit deux années de défaut, alors que la loi permettrait un an. [6]

Ensuite, chaque province où vous êtes enregistré applique son propre cycle, sur sa propre horloge. Elles ne s’alignent pas : la date anniversaire fédérale est celle de la constitution, l’Ontario part de l’année d’imposition, le Québec d’une période fixée par règlement ministériel, et la Colombie-Britannique, l’Alberta, la Saskatchewan, le Manitoba, le Nouveau-Brunswick, les Territoires du Nord-Ouest et le Nunavut partent d’un mois d’enregistrement ou d’anniversaire. Une société enregistrée dans trois provinces gère quatre calendriers désalignés.

Une exception importante : une société fédérale enregistrée à titre extraprovincial en Ontario ne dépose aucun rapport annuel ontarien. L’avis ontarien énumère les sociétés tenues de déposer en vertu de l’art. 3.1 de la Loi sur les renseignements exigés des personnes morales — celles assujetties à la Loi sur les sociétés par actions, celles assujetties à la Loi sur les personnes morales, les « foreign corporations that have a licence endorsed under the Extra-Provincial Corporations Act (EPCA) » et celles assujetties à la Loi de 2010 sur les organisations sans but lucratif. Une société de régime fédéral ne figure à aucune de ces lignes. [20] Ce qu’elle doit, c’est un avis de modification dans les 15 jours suivant tout changement aux renseignements déposés. [19]

Le tableau des treize autorités : ce qu’une société fédérale dépose réellement

C’est sur ce tableau que se joue vraiment la question. Chaque ligne répond, pour une société créée sous la LCSA qui commence à exercer des activités dans cette autorité : l’enregistrement est-il exigé, comment s’appelle le dépôt, combien l’État exige-t-il, quel est le délai, faut-il un mandataire ou un fondé de pouvoir local, et sous quelle loi.

Tarifs gouvernementaux seulement, vérifiés le 6 septembre 2026. Les chiffres du Yukon proviennent de son barème publié tel que consigné ailleurs dans ce dépôt, et non d’une requête faite pour cette page ; quelques cellules n’ont pu être confirmées et le disent, plutôt que de porter une estimation.

Autorité Enregistrement exigé ? Nom du dépôt Tarif gouvernemental Délai Mandataire / fondé de pouvoir local Source
Ontario Oui, mais sans permis. Une société de la LCSA est une personne morale extraprovinciale de catégorie 2, non étrangère : le permis de la LPMEP ne s’applique pas Avis initial en vertu de la Loi sur les renseignements exigés des personnes morales 0 $ — « There is no statutory fee » 60 jours après le début des activités en Ontario Non. L’obligation de mandataire aux fins de signification ne vise que les sociétés étrangères LPMEP art. 2 [21] ; LRPM art. 3 [19]
Québec Oui. Une personne morale non constituée au Québec qui y exerce une activité doit s’immatriculer Déclaration d’immatriculation ; le Registraire attribue un NEQ 397 $ au tarif régulier, 595,50 $ au tarif prioritaire 60 jours après le début des activités au Québec Oui, si l’entreprise n’a ni domicile, ni adresse d’affaires, ni établissement au Québec — l’exigence s’applique « même si l’entreprise a déclaré une adresse aux fins de signification » LPLE art. 21, 26, 32 [22] ; registre [26] ; tarif [24]
Colombie-Britannique Oui. Le registraire doit enregistrer une société fédérale conforme Enregistrement comme extraprovincial company (déclaration d’enregistrement) 350 $ de base. La page du registre ajoute 30 $ d’approbation de nom pour un total de 380 $, mais le par. 376(2) de la BCBCA prévoit que la réservation de nom « does not apply to a federal corporation » — vérifiez quelles composantes s’appliquent Dans les 2 mois du début des activités en C.-B. Oui. Chaque fondé de pouvoir doit être « an individual who is resident in British Columbia, or a company » BCBCA art. 375 à 377 et 386 [27] ; tarifs [28]
Alberta Oui Statement of Registration 291,75 $ de droits gouvernementaux, plus des frais de service non plafonnés du mandataire du registre — le catalogue les classe sous « Uncapped Products (service charge is market dependent) » Avant le début des activités, ou dans les 30 jours suivants Oui. « An agent for service is an individual located in Alberta » ; le mandataire subsidiaire doit être « a resident of Alberta » ABCA art. 277 à 280 et 288 [29] ; registre [30] ; catalogue [31]
Saskatchewan Oui. La définition d’extraprovincial corporation englobe « a Canada corporation » Application for registration 255 $, plus 50 $ pour réserver la dénomination Dans les 30 jours du début des activités Oui, sauf si la société « has a director or officer who is a Saskatchewan resident » ; sinon une procuration nommant un particulier « residing in Saskatchewan » (sans frais) BCA 2021, art. 20-3 à 20-17 [32] ; tarifs [33]
Manitoba Oui. La loi nomme expressément les sociétés fédérales Application for Registration 350 $ (capital-actions), plus 45 $ de réservation de nom ; 550 $ en traitement accéléré Dans les 30 jours du début des activités — exercer sans être enregistré entraîne « a penalty of $50. for every day the business or undertaking is so carried on » Oui, si aucun administrateur ou dirigeant ne réside au Manitoba ou si le siège est hors province : une personne « residing in the province », par procuration Corporations Act, art. 186 et 187 [34] ; tarifs [43]
Nouvelle-Écosse Oui. « Corporations that are incorporated and registered in New Brunswick don’t have to register in Nova Scotia » Enregistrement au Registry of Joint Stock Companies ; un certificat d’enregistrement est délivré 22,84 $ par mois, au prorata jusqu’au mois anniversaire suivant — l’exemple du registre est « $45.68 (for November and December) ». Une société d’une autre province paie « No cost » Aucun délai exprès ; la pénalité ne s’applique qu’« until the expiration of one month after its commencing to carry on business in the Province » Oui. « Every corporation needs a recognized agent. The recognized agent needs to be someone who lives in Nova Scotia » Corporations Registration Act, art. 5, 9, 12 et 13 [37] ; registre [36]
Nouveau-Brunswick Oui Statement of Registration 212 $ au tarif régulier, 312 $ en accéléré, incluant tous deux les « mandatory Royal Gazette publication fees of $12.00 » « not later than thirty days after it commences to carry on business in New Brunswick » ; le défaut est une infraction de « category E » Oui. Le mandataire aux fins de signification doit être « the individual resident in New Brunswick » ou une société constituée sous la loi néo-brunswickoise. Nomination ou changement : 50 $ LSA du N.-B., partie XVII, art. 193 à 212 [35] ; tarifs [44]
Terre-Neuve-et-Labrador Oui. La définition d’extra-provincial company « includes a federal company », soit une personne morale constituée sous une loi du Parlement « including the Canada Business Corporations Act (Canada) » Enregistrement sous la partie XXII de la Corporations Act 560 $ pour une société « having capital divided into shares » — le tarif d’enregistrement le plus élevé au pays Avant de commencer : une société extraprovinciale « shall not begin or carry on an undertaking in this province until it is registered under this Act » Oui. Une procuration habilitant « some individual named in the power and resident in the province » à recevoir la signification des actes Corporations Act, art. 433 et 440 [45] ; barème [46]
Territoires du Nord-Ouest Oui. Extra-territorial corporation désigne « a body corporate incorporated otherwise than by or under an Act of the Northwest Territories » Demande d’enregistrement : une déclaration en la forme prescrite, avec une copie certifiée de la charte 500 $ pour l’enregistrement d’une société extraterritoriale « that carries on business for gain » « before or within 30 days after it commences carrying on business in the Northwest Territories » Plus exigeant qu’un mandataire : « A registered extra-territorial corporation shall at all times have a registered office in the Northwest Territories », accessible au public aux heures normales LSA des T.N.-O., art. 281, 282 et 287 [47] ; annexe B du règlement [48]
Île-du-Prince-Édouard Oui. Extra-provincial corporation désigne une personne morale constituée autrement que sous une loi de la législature « and includes a Canada corporation » Enregistrement sous l’Extra-provincial Corporations Registration Act 275 $ — mais 0 $ pour « a Canada corporation, other than a trust company or a loan corporation, that maintains its head office and its chief place of business in the province » « before or within 30 days after it commences carrying on business in the province » Aucun trouvé dans la loi. L’Î.-P.-É. exige séparément, à la constitution, un certificat de solliciteur lorsque aucun administrateur ne réside dans la province EPCRA art. 1, 2 et 5 [52] ; règlement sur les droits [53]
Yukon Contesté — le registraire et la loi ne concordent pas. La page d’enregistrement du Yukon indique qu’une société extraterritoriale doit s’enregistrer « unless federally incorporated ». La Business Corporations Act ne prévoit rien de tel : le par. 277(2) impose l’obligation à « every extra-territorial body corporate », le par. 276(2) n’est qu’une clause de sauvegarde prévoyant que la partie « does not apply to a Canada corporation so as to affect its right to carry on business », et le par. 280(4) soustrait les sociétés fédérales à un seul article — ce qui serait inutile si la partie 21 ne les visait pas du tout. Faites confirmer la position par Corporate Affairs du Yukon avant de vous y fier Enregistrement comme société extraterritoriale (formulaires 26 et 27) 300 $ si vous vous enregistrez, et 100 $ pour le rapport annuel extraterritorial (annexe B, Business Corporations Regulation, O.I.C. 2015/006). Relevé par la recherche Yukon de ce dépôt le 6 septembre 2026 ; yukon.ca, laws.yukon.ca et CanLII ont tous refusé l’accès automatisé depuis cet hôte, ces montants n’ont donc pas été revérifiés pour cette page 30 jours Oui — un fondé de pouvoir aux fins de signification, nommé au moyen des formulaires 26 et 27 Page du registraire [56] ; barème [55] ; Business Corporations Regulation, annexe B [57]
Nunavut Oui Enregistrement d’une société extraterritoriale 300 $ pour celle « that carries on business for gain » (100 $ sinon) ; rapport annuel 70 $ ; réservation ou approbation de dénomination 25 $ Non vérifié — le barème ne fixe aucun délai et gov.nu.ca a refusé l’accès automatisé Non vérifié comme obligation de fondé de pouvoir, mais le siège social doit être une adresse civique au Nunavut, accessible au public aux heures d’ouverture Barème de la LSA du Nunavut [54]

Ce que le tableau révèle en lecture verticale

Deux autorités sont gratuites ; Terre-Neuve exige 560 $. L’Ontario ne fait rien payer à une société fédérale pour s’enregistrer et n’exige d’elle aucun rapport annuel. [19] L’Île-du-Prince-Édouard est gratuite sous condition — 0 $ pour « a Canada corporation ... that maintains its head office and its chief place of business in the province », 275 $ sinon. [53] Terre-Neuve exige 560 $ à l’enregistrement puis 180 $ par année, contre 270 $ et 90 $ pour une constitution locale. [46]

Deux autorités pénalisent activement le statut fédéral. La Nouvelle-Écosse ne fait rien payer à une société d’une autre province, ni à l’enregistrement ni au renouvellement, alors qu’elle facture à une société fédérale un droit mensuel au prorata puis 274,10 $ chaque année. [36] À Terre-Neuve, le droit d’enregistrement dépasse du double le droit de constitution locale.

La plupart des autorités veulent une personne sur place. Le Québec, la Colombie-Britannique, l’Alberta, la Saskatchewan, le Manitoba, la Nouvelle-Écosse, le Nouveau-Brunswick, Terre-Neuve et le Yukon exigent tous, dans certains cas, un mandataire, un fondé de pouvoir ou un agent résident ; les Territoires du Nord-Ouest et le Nunavut vont plus loin et exigent un siège social physiquement sur place, accessible au public aux heures d’ouverture. [47] L’Ontario et l’Île-du-Prince-Édouard n’en imposent aucun. Un fondé de pouvoir aux fins de signification est une personne qui accepte les actes de procédure, pas une boîte aux lettres.

« Dans les 30 jours » est la règle courante, pas 60. La Saskatchewan, le Manitoba, l’Alberta, le Nouveau-Brunswick, l’Île-du-Prince-Édouard, les Territoires du Nord-Ouest et le Yukon utilisent 30 jours ; l’Ontario et le Québec, 60 ; la Colombie-Britannique, deux mois ; Terre-Neuve exige l’enregistrement avant tout début d’activité ; la Nouvelle-Écosse ne fixe aucun délai exprès. [52]

Le raccourci du NWPTA ne vous concerne pas. L’Alberta lie la voie gratuite à l’autorité d’origine : « If your corporation’s home jurisdiction is British Columbia, Manitoba or Saskatchewan ... There is no cost to register or update your corporation in Alberta. » [30] La page de tarifs de la Colombie-Britannique concorde. [28] Une société fédérale ne provient pas de ces provinces et paie le plein tarif dans chacune — une entreprise active dans deux ou trois d’entre elles coûte donc moins cher constituée provincialement, à l’inverse du conseil habituel.

Le Yukon est le seul endroit où le registraire et la loi se contredisent. La page d’enregistrement du Yukon demande aux sociétés extraterritoriales de s’enregistrer « unless federally incorporated », ce qui se lit comme une exemption générale pour les sociétés de la LCSA. La Business Corporations Act ne dit pas cela. Le paragraphe 277(2) impose l’obligation d’enregistrement à « every extra-territorial body corporate » ; le par. 276(2) est une clause de sauvegarde qui prévoit seulement que la partie « does not apply to a Canada corporation so as to affect its right to carry on business » ; et le par. 280(4) soustrait les sociétés fédérales à un seul article, ce qui serait superflu si la partie 21 ne leur était pas applicable. La position administrative publiée d’un registraire est ce qui vous sera appliqué au comptoir, mais ce n’est pas une exemption légale, et c’est le genre d’écart qui ressurgit des années plus tard dans un litige sur la validité d’un contrat conclu sans enregistrement. Demandez à Corporate Affairs du Yukon de confirmer la position par écrit pour vos faits, et budgétez les 300 $ d’enregistrement et les 100 $ de rapport annuel comme éventualité plutôt que de présumer qu’ils ne s’appliquent pas. [56] [57]

Quand le fédéral gagne, et quand le provincial gagne

Le fédéral est le meilleur choix par défaut si

  • Vous exercerez dans plus d’une province. Un certificat, un jeu de statuts, un conseil et un rapport annuel, suivis d’enregistrements que vous auriez dû faire de toute façon.
  • La dénomination en toutes lettres est l’actif. Le droit national d’utilisation est réel, et la recherche est incluse dans les 200 $. [3] [4]
  • Votre province d’exploitation est l’Ontario, où le supplément fédéral se résume à un avis initial à 0 $ et à aucun rapport annuel provincial. [19] [20]
  • Ou l’Île-du-Prince-Édouard, si vous y êtes véritablement établi — le droit est de 0 $ pour une société fédérale qui y maintient son siège et sa principale place d’affaires. [53]

La quatrième raison souvent invoquée — un certificat fédéral ferait meilleure impression auprès de contreparties étrangères — est un argument de présentation. Aucune source officielle consultée pour cette page n’établit qu’une banque, un investisseur ou un registre étranger traite plus favorablement une société de la LCSA ; c’est donc consigné comme une préférence, non comme un avantage vérifié.

Le provincial est le meilleur choix par défaut si

  • Vous exercerez dans une seule province, et ce n’est ni l’Ontario ni l’Î.-P.-É. Au Québec, le fédéral est purement additif ; en Nouvelle-Écosse il transforme un droit annuel de 118,35 $ en 274,10 $ ; à Terre-Neuve il transforme une constitution à 270 $ et un rapport annuel à 90 $ en 560 $ et 180 $. [36] [46]
  • Aucun administrateur ne sera résident canadien. C’est une barrière, pas une préférence : le par. 105(3) de la LCSA exige au moins un résident canadien dans un conseil de moins de quatre membres, et seul le Manitoba reproduit cette règle. [13] [34]
  • Vous êtes une entreprise de l’Ouest à l’intérieur du bloc du NWPTA, où une société de la C.-B., de l’Alberta, de la Saskatchewan ou du Manitoba ne paie aucun droit d’enregistrement dans les trois autres, contrairement à une société fédérale. Ce que l’accord supprime, c’est le droit d’enregistrement lui-même, non tous les droits : l’Alberta prévient la société sortante qu’elle doit « apply and pay for a name search and reservation before you register your business in the other province » alors qu’il n’y a « no cost for registration of your business », [30] et le Manitoba tarife le dépôt entrant en conséquence — « Name Reservation ($45.00) », « Register an Extra Provincial Business Corporation (No Fee) » et « Annual Returns are filed in the home jurisdiction only ». [63]

La situation propre au Québec

Les fondateurs présument souvent que la constitution fédérale leur évite la couche québécoise. C’est faux. Une société fédérale qui exerce une activité au Québec doit produire une déclaration d’immatriculation « dans les 60 jours suivant le début de ses activités au Québec », après quoi le Registraire l’immatricule en lui attribuant un numéro d’entreprise du Québec (NEQ). [26] Trois obligations québécoises se rattachent ensuite à l’entreprise, quelle que soit sa loi constitutive :

  • Un fondé de pouvoir résident, si l’entreprise n’a ni domicile, ni adresse d’affaires, ni établissement au Québec — l’exigence s’applique « même si l’entreprise a déclaré une adresse aux fins de signification ». [26]
  • Un nom français au registre. L’assujetti ne peut déclarer ni utiliser au Québec un nom « qui n’est pas conforme aux dispositions de la Charte de la langue française », et celui dont le nom est dans une autre langue « doit déclarer la version française de ce nom qu’il utilise au Québec ». [22]
  • La francisation, au-delà d’un effectif. Une entreprise qui emploie 25 personnes ou plus au Québec pendant une période de six mois doit s’inscrire à l’Office québécois de la langue française ; les obligations issues de la législation linguistique de 2022 « sont entrées en vigueur le 1er juin 2025 ». [39]

Aucune de ces trois obligations ne dépend du caractère fédéral ou québécois de la société. Le certificat fédéral n’achète rien ici ; il ajoute seulement un second registraire et un second tarif.

Tableau décisionnel par profil de fondateur

Profil Choix par défaut recommandé Pourquoi Ce qui changerait la réponse
Résident, une seule province, Ontario L’un ou l’autre ; le fédéral coûte légèrement moins sur trois ans Le supplément fédéral en Ontario est de 0 $ à l’enregistrement et 0 $ par année [19] Si vous payez un avocat de toute façon, un écart de 100 $ cesse de compter
Résident, une seule province, Québec Québec (LSAQ) Les 397 $ québécois sont inévitables ; le fédéral ajoute 200 $ plus 12 $ par année pour rien dont vous ayez besoin Un plan ferme d’ouverture en Ontario ou dans l’Ouest d’ici 24 mois
Résident, une seule province, N.-É. ou T.-N.-L. Provincial Le fédéral transforme 118,35 $ en 274,10 $ en N.-É., et 270 $ + 90 $ en 560 $ + 180 $ à T.-N.-L. [36] [46] Toute deuxième province
Résident, deux provinces ou plus Fédéral Un seul dépôt de création ; les enregistrements étaient exigés de toute façon Si toutes vos provinces sont dans le bloc C.-B. / AB / SK / MB, constituez-vous dans l’une d’elles et utilisez le NWPTA [30]
Non-résident avec un résident canadien prêt à siéger Le fédéral vous est ouvert Le par. 105(3) est satisfait par un seul administrateur résident dans un petit conseil [13] Perdre cet administrateur plus tard place la société en défaut
Non-résident sans aucun administrateur résident canadien Provincial : ON, QC, C.-B. ou AB Ces quatre autorités n’imposent aucune exigence de résidence Rien — la voie fédérale reste fermée jusqu’à ce que vous ayez un administrateur résident
Société mère étrangère constituant une filiale canadienne Décidez selon l’empreinte, non selon l’image Même barrière de résidence, même arithmétique d’enregistrement Règles sectorielles : le par. 105(3.1) impose une majorité de résidents dans les secteurs visés et là où un niveau de propriété canadienne est exigé [13]

Ce qui n’appartient pas à ce tableau, c’est le taux d’imposition. L’impôt provincial et territorial des sociétés suit les établissements stables — « un lieu d’affaires fixe de la société » — et non la loi constitutive, et l’ARC administre les régimes provinciaux « sauf pour le Québec et l’Alberta ». [15] [16] La seule exception mérite d’être connue : une société qui n’aurait pas autrement d’établissement stable « est réputée avoir un établissement stable à l’endroit désigné à titre de siège social dans son acte constitutif ou ses statuts » — ce champ n’est donc pas fiscalement neutre.

Coût total de propriété sur trois ans

Tarifs gouvernementaux seulement. Ces modèles excluent tout ce qui n’est pas publié comme droit gouvernemental : honoraires juridiques et comptables, rapports Nuans (vendus par des fournisseurs privés, sans prix officiel) et frais de service des mandataires albertains, que le catalogue de la province qualifie de non plafonnés et « market dependent ». [31] Chaque modèle suppose une création en année 1 et trois cycles de dépôt annuel.

Profil 1 — Ontario seulement

Poste Voie fédérale Voie ontarienne
Créer la société 200 $ [1] 300 $ [17]
S’enregistrer en Ontario 0 $ [19] sans objet
Rapport annuel fédéral, 3 × 12 $ 36 $ [5] sans objet
Rapport annuel ontarien non exigé d’une société fédérale [20] 0 $ × 3
Recherche de dénomination incluse dans les 200 $ [4] Nuans ontarien exigé ; aucun prix officiel
Total gouvernemental sur trois ans 200 $ + 36 $ = 236 $ 300 $ plus le rapport Nuans

La voie fédérale est moins chère en Ontario. Cela inverse l’intuition courante, et ne tient que parce que l’Ontario ne facture ni l’enregistrement extraprovincial ni le rapport annuel, et parce que les 200 $ fédéraux incluent la recherche de dénomination alors que les 300 $ ontariens ne l’incluent pas.

Profil 2 — Québec seulement

Poste Voie fédérale Voie québécoise
Créer la société 200 $ [1] 397 $ pour le certificat de constitution [23]
S’immatriculer au Registraire 397 $ pour la déclaration d’immatriculation [24] incluse ; la déclaration initiale produite dans le délai est gratuite [24]
Rapport annuel fédéral, 3 × 12 $ 36 $ [5] sans objet
Droits annuels d’immatriculation, 3 × 106 $ 318 $ [24] 318 $ [24]
Total gouvernemental sur trois ans 200 $ + 397 $ + 36 $ + 318 $ = 951 $ 397 $ + 318 $ = 715 $

L’écart de 236 $ correspond exactement à la composante fédérale — 200 $ de création plus 36 $ de rapports annuels. Dans une entreprise purement québécoise, c’est le prix d’un certificat dont vous n’avez pas besoin.

Profil 3 — Ontario, Québec et Colombie-Britannique

Poste Voie fédérale Voie ontarienne
Créer la société 200 $ 300 $
Ontario 0 $ à l’enregistrement [19] autorité d’origine
Québec 397 $ [24] 397 $ [24]
Colombie-Britannique 350 $ de base ; les 30 $ d’approbation de nom ne s’appliquent pas à une société fédérale (BCBCA par. 376(2)) [27] 380 $ incluant les 30 $ d’approbation de nom [28]
Rapports annuels fédéraux, 3 × 12 $ 36 $ sans objet
Rapports annuels ontariens non exigés [20] 0 $ × 3
Droits annuels québécois, 3 × 106 $ 318 $ 318 $
Rapports annuels de la C.-B., 3 × 43,39 $ 130,17 $ [28] 130,17 $
Total gouvernemental sur trois ans 1 431,17 $ 1 525,17 $ plus le rapport Nuans

L’avantage fédéral sur trois provinces représente environ 94 $ de droits gouvernementaux plus le coût d’un rapport Nuans — réel, mais modeste. Le véritable avantage multiprovincial est administratif, non financier : une seule loi, un seul conseil, un seul jeu de statuts à modifier et un nom qu’il n’est pas nécessaire de faire relibérer dans chaque nouveau registre.

Ce que ces tableaux omettent. Aucun profil albertain ni yukonnais n’est modélisé : un total albertain ne peut être énoncé honnêtement puisque chaque dépôt passe par un mandataire dont la province refuse de plafonner les frais, et les chiffres du Yukon n’ont pas été revérifiés pour cette page. [31] Les prix Nuans sont omis partout : des fournisseurs privés les fixent et aucun gouvernement ne les publie.

Changer d’avis plus tard : la prorogation

Vous n’êtes pas enfermé. Une société passe d’une loi corporative à une autre par prorogation, que Corporations Canada décrit comme permettant à une personne morale « de se constituer de nouveau en vertu d’une autre loi » — elle est « exportée d’une loi pour être importée par une autre loi » plutôt que dissoute puis recréée. [10]

Du provincial au fédéral (importation). Un formulaire 11 (clauses de prorogation), un formulaire 2, un document approuvant la prorogation provenant de l’organisme qui administre la loi actuelle et — si cette loi n’est pas préapprouvée — un avis juridique d’un conseiller habilité dans cette autorité. Les renseignements sur les PCI sont dus « dans les 30 jours suivant la date du Certificat de prorogation ». Le droit fédéral est de 200 $ en ligne. [10] [1]

Du fédéral au provincial (exportation). Les actionnaires approuvent par résolution spéciale, et Corporations Canada ne délivre une lettre de satisfaction qu’une fois convaincu que « la société qui souhaite se proroger est en conformité avec la LCSA (p. ex., la société est à jour dans le dépôt de ses rapports annuels et ne fait pas l’objet d’une enquête en cours pour non-conformité) », que la loi importatrice permet la prorogation et qu’aucun actionnaire ni créancier n’en subit de préjudice. La lettre est valide 90 jours. Point critique : « Tant que Corporations Canada ne l’a pas émis, la société continue d’être régie par la LCSA. » Le dépôt fédéral d’exportation est gratuit. [11]

L’autorité d’accueil exige son propre droit — 263 $ au Québec, 300 $ à Terre-Neuve, 300 $ aux Territoires du Nord-Ouest. [23] [46] [48]

Un mauvais choix en année 1 est donc corrigeable en année 3. Mais la prorogation est une véritable opération, avec approbation des actionnaires, avis juridique et deux registraires, et vous ne pouvez pas exporter en situation de défaut : un rapport annuel non déposé est un obstacle, pas une simple amende.

Modes d’échec

Ne jamais s’enregistrer là où l’on exerce. Le plus fréquent et le plus coûteux. Le certificat fédéral ne confère aucune immunité, et plusieurs provinces font tourner un compteur quotidien : le Manitoba impose « a penalty of $50. for every day the business or undertaking is so carried on », la Nouvelle-Écosse « a penalty of fifty dollars for every day », et le Nouveau-Brunswick traite le défaut comme une infraction de « category E », la responsabilité s’étendant aux administrateurs et dirigeants qui y acquiescent sciemment. [34] [37] [35] Terre-Neuve va plus loin et interdit même de commencer. [45] L’Île-du-Prince-Édouard est le seul endroit où le statut fédéral aide ici : son interdiction d’ester en justice sans être enregistré « does not apply to Canada corporations ». [52]

Croire que l’approbation fédérale du nom bloque les noms commerciaux provinciaux. Elle ne le fait pas : la dénomination ne doit pas prêter à confusion, mais l’examen a lieu à l’octroi et la recherche unifiée gratuite couvre huit registres, pas quatorze. [9] [38]

Manquer le rapport annuel fédéral. Deux rapports non déposés déclenchent la dissolution selon la pratique publiée ; un an de défaut suffit selon la loi, et à la date du certificat la société cesse d’exister. La reconstitution coûte 250 $ par la poste et exige un rapport Nuans. [6] [14] [1]

Déposer au fédéral et oublier la province. Les conséquences sont indépendantes : le Manitoba annule l’enregistrement après deux rapports annuels manqués consécutifs, le registraire de la C.-B. peut agir après un défaut « in each of 2 consecutive years », la Saskatchewan radie après un préavis de 30 jours, l’Alberta peut annuler après un an de défaut et 120 jours de préavis, et le Québec peut radier après deux années consécutives de déclarations de mise à jour manquées. [27] [32] [29] [22]

Perdre l’administrateur résident canadien sans s’en apercevoir. La règle des 25 % est continue, et non vérifiée seulement à la constitution. Une société fédérale à administrateur unique dont celui-ci émigre est en défaut dès ce jour. [13]

Confondre un service d’adresse et un fondé de pouvoir. Un fondé de pouvoir aux fins de signification est une personne nommée qui consent à recevoir les actes de procédure — la Nouvelle-Écosse exige « someone who lives in Nova Scotia », le Nouveau-Brunswick « the individual resident in New Brunswick ». Aucun forfait postal n’en nomme un. [36]

Présumer que le NWPTA vous couvre. L’exemption est liée à une autorité d’origine en C.-B., en Alberta, en Saskatchewan ou au Manitoba ; le fédéral n’en fait pas partie. [30]

Ce que 2727 peut et ne peut pas soutenir

2727 Coworking est un espace de cotravail situé dans Griffintown, à Montréal. Une adresse d’affaires 2727 fournit l’adresse montréalaise, la gestion du courrier et l’accès aux espaces prévus par le contrat de service, et rien de plus.

Dans ces limites, l’adresse n’est pertinente à cette décision que dans deux situations. Une société fédérale doit avoir un siège social dans la province mentionnée dans ses statuts [51] et, lorsque cette province est le Québec, une adresse montréalaise peut faire partie de cet arrangement ; il en va de même pour une société constituée sous la loi québécoise. Une adresse 2727 n’est pas un siège social en Ontario, en Colombie-Britannique, en Alberta, en Saskatchewan, au Manitoba, en Nouvelle-Écosse, au Nouveau-Brunswick, à l’Île-du-Prince-Édouard, à Terre-Neuve-et-Labrador, au Yukon, aux Territoires du Nord-Ouest ni au Nunavut. Pour toute autre autorité, il s’agit d’une adresse postale et de correspondance seulement.

2727 ne nomme pas de fondé de pouvoir québécois, n’agit comme fondé de pouvoir ou mandataire aux fins de signification dans aucune province, ne produit pas d’enregistrements extraprovinciaux, ne fournit pas d’administrateur résident canadien, ne conserve pas votre livre des minutes sauf entente distincte, et ne décide pas si un registre, une banque ou une autorité fiscale acceptera un document donné. Aucun registre, aucune banque et aucun organisme public « n’accepte 2727 » ; chacun applique ses propres règles à vos faits.

Réglez d’abord la question de la province à l’aide des tableaux ci-dessus, lisez ensuite le guide de cette province, puis décidez de l’adresse dont vous avez besoin. Commencez par le carrefour Démarrer une entreprise au Canada, suivez la piste depuis le Canada ou la piste depuis l’étranger, et consultez la recherche sur l’adresse d’affaires ainsi que la situation « société fédérale » une fois la question corporative réglée.

Guides provinciaux et territoriaux

Ontario · Québec · Colombie-Britannique · Alberta · Saskatchewan · Manitoba · Nouvelle-Écosse · Nouveau-Brunswick · Île-du-Prince-Édouard · Terre-Neuve-et-Labrador · Yukon · Territoires du Nord-Ouest · Nunavut

Comparaisons connexes : Ontario, Colombie-Britannique, Alberta et Québec pour les non-résidents et TVH, TPS+TVP et TVQ.

Méthode de recherche et limites

Cette page a été recherchée et vérifiée le 6 septembre 2026. La découverte s’est faite par recherche restreinte aux domaines officiels ; chaque valeur retenue dans le texte a ensuite été lue dans la loi ou le règlement lui-même sur laws-lois.justice.gc.ca ou sur un site législatif provincial (Lois-en-ligne de l’Ontario, Légis Québec, BC Laws, King’s Printer de l’Alberta, Publications Saskatchewan, Manitoba Laws, Assemblée de la Nouvelle-Écosse, laws.gnb.ca, Assemblée de Terre-Neuve, Justice T.N.-O., Legislative Counsel de l’Î.-P.-É., Nunavut Legal Registries), ou dans le barème ou l’avis du registre concerné. Plusieurs PDF officiels ont été téléchargés puis extraits localement, parce que le site hôte renvoyait un contenu partiel ou paraphrasé à un agent de récupération. Les pages de cabinets d’avocats, de comptables et de services de constitution n’ont servi qu’à repérer une règle et ne sont citées nulle part.

Langue des sources. Les références fédérales et québécoises renvoient à la version française officielle lorsqu’elle existe (Corporations Canada, laws-lois, canada.ca, Légis Québec, quebec.ca, OQLF), de même que les lois ontariennes sur Lois-en-ligne. Les registres de la Colombie-Britannique, de l’Alberta, de la Saskatchewan, du Manitoba, de la Nouvelle-Écosse, du Nouveau-Brunswick, de Terre-Neuve, des Territoires du Nord-Ouest, du Nunavut, de l’Île-du-Prince-Édouard, ainsi que les avis et le barème ontariens, ne publient pas de version française de ces pages : les liens sont donc en anglais, et les citations textuelles sont reproduites dans leur langue d’origine.

Le nombre de références dépasse volontairement la fourchette de 25 à 35 utilisée ailleurs dans cette série. Un tableau de treize autorités où chaque tarif et chaque délai porte sa propre source exige, dans la plupart des cas, à la fois une loi et un barème distinct ; la règle voulant que tout chiffre porte une citation a primé sur la fourchette cible.

Quatre limites sont importantes. Accès. princeedwardisland.ca a servi un test anti-robot sur ses pages HTML, et yukon.ca, legislation.yukon.ca, gov.nu.ca, nunavutlegislation.ca et canlii.org ont renvoyé un code HTTP 403 à toutes les routes tentées. L’Île-du-Prince-Édouard et le Nunavut ont été récupérés à partir de PDF officiels hébergés sur ces mêmes domaines, qui répondent ; le Yukon non, et ses deux montants sont attribués dans le tableau à la recherche Yukon distincte de ce dépôt plutôt que présentés comme récupérés ici. Décalage des refontes. La refonte albertaine est datée du 7 décembre 2023, le règlement sur les droits de l’Î.-P.-É. du 3 mai 2019, le barème manitobain du 1er octobre 2018, et la page de Corporations Canada sur l’enregistrement provincial des sociétés fédérales a été modifiée pour la dernière fois en 2020 — son chiffre néo-écossais est supplanté par celui du registre de la Nouvelle-Écosse, que cette page utilise. Coûts sans prix officiel. Les rapports Nuans sont vendus par des fournisseurs privés, et chaque dépôt albertain passe par un mandataire dont le catalogue provincial qualifie les frais de non plafonnés et « market dependent » ; aucun total albertain ni Nuans n’est avancé ici. Rien n’a été déposé. Aucune constitution, immatriculation, déclaration annuelle, prorogation ni demande de dénomination n’a été soumise, et aucun registre n’a été appelé ; les délais cités sont les normes de service publiées, non des délais observés.

Cette page constitue du matériel éducatif de planification et non un avis juridique, fiscal, comptable, d’immigration ou bancaire. Les tarifs, les délais et les règles de résidence changent, parfois chaque année. Confirmez chaque montant auprès du registraire concerné avant de déposer, et faites-vous conseiller sur toute question qui dépend du lieu où votre société exerce réellement ses activités.

Foire aux questions

La constitution fédérale me permet-elle d’exercer partout au Canada sans m’enregistrer ?

Non. Le paragraphe 15(2) de la LCSA donne à la société la capacité d’exercer ses activités partout au Canada, mais Corporations Canada précise que « la législation provinciale et territoriale vous oblige à enregistrer votre entreprise dans chaque province et territoire où elle exercera ses activités ». [12] [2] Capacité et enregistrement sont deux questions distinctes, et seule la seconde revient chaque année.

La constitution fédérale coûte-t-elle moins cher que la provinciale ?

Cela dépend entièrement de la province. En Ontario, la voie fédérale coûte 236 $ de droits gouvernementaux sur trois ans contre 300 $ plus un rapport Nuans, parce que l’Ontario ne facture pas l’enregistrement d’une société fédérale et n’exige d’elle aucun rapport annuel. Au Québec, elle coûte 951 $ contre 715 $. À Terre-Neuve, l’enregistrement seul est de 560 $ contre une constitution locale à 270 $. [19] [24] [46]

Tous mes administrateurs peuvent-ils vivre à l’étranger si je me constitue au fédéral ?

Non. Le paragraphe 105(3) de la LCSA exige que « le conseil d’administration [se compose] d’au moins vingt-cinq pour cent de résidents canadiens » et que, si la société compte moins de quatre administrateurs, au moins l’un d’eux soit résident canadien. [13] L’Ontario, le Québec, la Colombie-Britannique, l’Alberta, la Nouvelle-Écosse et le Nouveau-Brunswick n’imposent aucune exigence de résidence, ce qui explique pourquoi un fondateur sans administrateur résident canadien se constitue normalement au provincial. Le Manitoba est la province qui reproduit la règle fédérale.

Une dénomination fédérale empêche-t-elle quelqu’un d’une autre province de l’utiliser ?

Pas à elle seule. La dénomination ne doit pas prêter à confusion avec un autre nom commercial, une autre dénomination ou une marque de commerce, mais l’examen se fait à l’octroi et la recherche unifiée fédérale-provinciale gratuite ne puise que dans huit registres sur quatorze. [9] [38] L’enregistrement d’une marque de commerce est l’étape distincte qui confère des droits opposables sur une marque.

Dois-je produire deux rapports annuels ?

Généralement oui — un au fédéral et un dans chaque province où vous êtes enregistré — mais pas toujours. Le rapport fédéral est dû dans les 60 jours de la date anniversaire et coûte 12 $. [5] L’Ontario est l’exception notable : son avis énumère qui doit produire un rapport annuel en vertu de la Loi sur les renseignements exigés des personnes morales, et une société de régime fédéral enregistrée à titre extraprovincial n’y figure pas. [20]

La constitution fédérale change-t-elle mon taux d’imposition ?

Non. L’impôt provincial et territorial des sociétés suit les établissements stables, non la loi constitutive, et l’ARC administre les régimes provinciaux « sauf pour le Québec et l’Alberta ». [15] Un détail compte toutefois : une société qui n’aurait pas autrement d’établissement stable « est réputée avoir un établissement stable à l’endroit désigné à titre de siège social dans son acte constitutif ou ses statuts ». [16]

Puis-je convertir plus tard une société provinciale en société fédérale, ou l’inverse ?

Oui, par prorogation. Corporations Canada la décrit comme permettant à une personne morale « de se constituer de nouveau en vertu d’une autre loi » plutôt que de dissoudre et de repartir ; l’importation coûte 200 $ en ligne et l’exportation est gratuite au fédéral, l’autorité d’accueil facturant son propre droit. [10] [1] Vous ne pouvez pas exporter en situation de défaut, Corporations Canada devant d’abord être convaincu que la société « est à jour dans le dépôt de ses rapports annuels ». [11]

Le NWPTA permet-il à ma société fédérale de s’enregistrer gratuitement en C.-B., en Alberta, en Saskatchewan et au Manitoba ?

Non, et c’est l’erreur la plus courante dans l’Ouest. L’Alberta lie la voie gratuite à l’autorité d’origine : « If your corporation’s home jurisdiction is British Columbia, Manitoba or Saskatchewan ... There is no cost to register or update your corporation in Alberta. » [30] Une société fédérale ne provient pas de ces provinces et paie le plein tarif dans chacune. Si votre empreinte est entièrement à l’intérieur de ce bloc, la constitution provinciale coûte moins cher.

Que se passe-t-il si je ne m’enregistre jamais dans la province où j’exerce ?

C’est une infraction avec un compteur qui tourne dans plusieurs provinces. Le Manitoba impose « a penalty of $50. for every day », la Nouvelle-Écosse « a penalty of fifty dollars for every day », et le Nouveau-Brunswick traite le défaut comme une infraction de « category E », la responsabilité s’étendant aux administrateurs et dirigeants qui y acquiescent sciemment. [34] [37] [35] Plusieurs provinces interdisent aussi à une société non enregistrée d’ester en justice — mais l’Île-du-Prince-Édouard en exempte expressément les sociétés fédérales. [52]

Mes renseignements de propriété sont-ils publics si je me constitue au fédéral ?

En partie. Au fédéral, les renseignements sur les PCI sont déposés auprès de Corporations Canada et « certains [...] seront mis à la disposition du public ». [8] L’Ontario, la Colombie-Britannique, la Saskatchewan, le Manitoba et le Nouveau-Brunswick gardent le registre interne et non publié ; le Québec publie les bénéficiaires ultimes et permet une recherche au nom d’une personne ; l’Alberta n’a aucun registre en vigueur. [49] [42]

Références officielles

  1. Corporations Canada : Services, frais et délais d’exécution
  2. Corporations Canada : Enregistrer une corporation fédérale dans une province ou un territoire
  3. Corporations Canada : Comment incorporer une entreprise
  4. Corporations Canada : Choisir la dénomination d’une société – Comment obtenir une dénomination
  5. Corporations Canada : Rapport annuel – Sociétés par actions
  6. Corporations Canada : Politique sur les dépôts annuels – Loi canadienne sur les sociétés par actions
  7. Corporations Canada : Particuliers ayant un contrôle important
  8. Corporations Canada : Particuliers ayant un contrôle important – Dépôt de vos renseignements
  9. Corporations Canada : Choisir la dénomination d’une société – Exigences
  10. Corporations Canada : Politique sur la prorogation (importation) d’une personne morale en vertu de la LCSA
  11. Corporations Canada : Politique sur la prorogation (exportation) d’une société par actions de régime fédéral
  12. Justice Canada : Loi canadienne sur les sociétés par actions, article 15
  13. Justice Canada : Loi canadienne sur les sociétés par actions, article 105
  14. Justice Canada : Loi canadienne sur les sociétés par actions, article 212
  15. Agence du revenu du Canada : Impôt provincial et territorial des sociétés
  16. Agence du revenu du Canada : Établissement stable
  17. Ontario : Cost and time required to register, change or search for a business name, corporation or not-for-profit
  18. Ontario : Loi sur les sociétés par actions, L.R.O. 1990, chap. B.16
  19. Ontario : Notice – Corporations Information Act – Filing an Initial Return and Notice of Change – Extra-Provincial Corporations
  20. Ontario : Notice – Corporations Information Act – Filing an Annual Return
  21. Ontario : Loi sur les personnes morales extraprovinciales, L.R.O. 1990, chap. E.27
  22. Québec : Loi sur la publicité légale des entreprises, RLRQ c. P-44.1
  23. Registraire des entreprises du Québec : Tarifs pour une société par actions
  24. Registraire des entreprises du Québec : RE-101 Tarifs et modalités de paiement, janvier 2026
  25. Québec : Loi sur les sociétés par actions, RLRQ c. S-31.1
  26. Québec : Register a legal person not constituted in Québec
  27. Colombie-Britannique : Business Corporations Act, partie 11 et annexe
  28. BC Registry Services : Corporate registry fees
  29. Alberta : Business Corporations Act, RSA 2000, c. B-9
  30. Alberta : Register an out-of-province corporation
  31. Alberta : Registry Agent Product Catalogue, en vigueur le 1er septembre 2026
  32. Saskatchewan : The Business Corporations Act, 2021
  33. Saskatchewan Corporate Registry : Fees table, avril 2026
  34. Manitoba : The Corporations Act, CCSM c. C225
  35. Nouveau-Brunswick : Business Corporations Act, SNB 1981, c. B-9.1
  36. Nouvelle-Écosse : Register an extra-provincial, federal or foreign corporation
  37. Nouvelle-Écosse : Corporations Registration Act, RSNS 1989, c. 101
  38. Corporations Canada : Registres d’entreprises au Canada
  39. Office québécois de la langue française : Francisation des entreprises
  40. Colombie-Britannique : Business Corporations Act, refonte consolidée
  41. Colombie-Britannique : Transparency register
  42. Alberta : Beneficial ownership engagement
  43. Manitoba Companies Office : Fee schedule
  44. Services Nouveau-Brunswick : Corporate registry fees
  45. Terre-Neuve-et-Labrador : Corporations Act, RSNL 1990, c. C-36
  46. Terre-Neuve-et-Labrador : Schedule of fees prescribed under the Corporations Act
  47. Territoires du Nord-Ouest : Business Corporations Act
  48. Territoires du Nord-Ouest : Business Corporations Regulations, annexe B
  49. Registraire des entreprises du Québec : Accéder au registre des entreprises
  50. Registraire des entreprises du Québec : Lignes directrices IN-914, identifier un bénéficiaire ultime
  51. Justice Canada : Loi canadienne sur les sociétés par actions, article 19
  52. Île-du-Prince-Édouard : Extra-provincial Corporations Registration Act, R.S.P.E.I. 1988, Cap. E-14
  53. Île-du-Prince-Édouard : Extra-Provincial Corporations Registration Act Fees Regulations
  54. Nunavut Legal Registries : Business Corporations Act fee schedule
  55. Yukon : Find fees for business corporations
  56. Yukon : Register an extra-territorial business corporation
  57. Yukon : Business Corporations Regulation, O.I.C. 2015/006 (droits de l’annexe B)
  58. Assemblée législative de la Nouvelle-Écosse : Companies Act, RSNS 1989, ch. 81
  59. Legislative Counsel Office de l’Île-du-Prince-Édouard : Business Corporations Act
  60. Chambre d’assemblée de Terre-Neuve-et-Labrador : Corporations Act, RSNL 1990 ch. C-36
  61. Gouvernement du Yukon : how to maintain a register of individuals with significant control
  62. Ministère de la Justice du GTNO : Business Corporations Act, LTN-O 1996, ch. 19 (codification)
  63. Bureau des compagnies du Manitoba : New West Partnership — sociétés par actions
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