2727 COWORKING · MONTRÉAL

Recherche Nunavut · vérifié le 6 septembre 2026

Démarrer une entreprise au Nunavut

Le Nunavut est la seule autorité législative au Canada où aucun portail gouvernemental en ligne ne permet de déposer une constitution. Ce guide suit toute la séquence à partir des lois du Nunavut et des guides de ses registres juridiques : formulaires et frais, règles sur les administrateurs et le bureau enregistré, deux paliers de licence, comptes fiscaux, indemnisation des travailleurs, obligations en inuktut et régime d’approvisionnement de l’Accord du Nunavut.

Réponse directe

La constitution au Nunavut se dépose sur papier, sous une Loi sur les sociétés par actions héritée des Territoires du Nord-Ouest : vous imprimez, signez et numérisez les formulaires 1, 2 et 4, vous les transmettez par courriel aux registres juridiques à Iqaluit, et vous communiquez un numéro de carte de crédit par téléphone. Les frais territoriaux sont de 300 $, la réservation de dénomination de 25 $ et le rapport annuel de 70 $. Le Nunavut n’impose aucune exigence de résidence des administrateurs, de sorte qu’un conseil peut être entièrement non résident, mais le bureau enregistré doit être une adresse civique précise au Nunavut, accessible au public durant les heures d’ouverture, et une case postale est expressément insuffisante. Il n’existe aucune taxe de vente territoriale : seule la TPS de 5 % s’applique, et les taux d’impôt des sociétés sont de 3 % et 12 % sur un plafond de 500 000 $. Une taxe sur la masse salariale de 2 % est retenue sur la rémunération des employés. Le Nunavut n’a aucun programme de candidats, de sorte qu’un fondateur à l’étranger n’a que les voies fédérales. Deux obligations n’ont aucun équivalent au sud : les devoirs linguistiques en inuktut et l’approvisionnement sous l’article 24.

Ce qui distingue réellement le Nunavut

La plupart des guides provinciaux diffèrent par les frais et les numéros de formulaires. Le Nunavut diffère par nature, de quatre façons.

La loi corporative n’est pas de rédaction nunavoise : la Loi sur les sociétés par actions en vigueur est la L.T.N.-O. 1996, ch. 19, entrée en vigueur le 1er avril 1998 et transposée lors de la division de 1999. [10] Le Nunavut et les Territoires du Nord-Ouest partagent donc une architecture de droit corporatif : le guide des Territoires du Nord-Ouest paraîtra familier, alors que le Yukon a rédigé la sienne.

Cette codification est périmée, et le gouvernement le dit : sa page indique qu’elle n’est pas à jour et énumère cinq dispositions modificatives ultérieures — L.Nun. 2017, ch. 22, art. 1 ; 2021, ch. 19, art. 90 ; 2023, ch. 17, art. 2 ; 2025, ch. 14, art. 10 ; et 2025, ch. 15, art. 1. [9] Chaque article cité ci-dessous a été lu dans cette codification, à jour seulement au 1er février 2015.

Troisièmement, aucun dépôt en ligne n’existe : la modernisation du registre demeure à une première phase amorcée le 1er septembre 2008, qui permet le dépôt de PDF par courriel. [5] Quatrièmement, deux obligations existent ici sous une forme introuvable ailleurs au Canada : un devoir légal, pour toute entreprise privée, d’exercer en inuktut, et un régime d’approvisionnement fondé sur un traité.

Le Nunavut en un coup d’œil

Question Réponse du Nunavut Source
Registre et dépôt Registres corporatifs, ministère de la Justice, Iqaluit ; PDF signés par courriel, ou télécopie, poste, remise en personne. Aucun portail en ligne [1] [5]
Frais Constitution 300 $ ; réservation de dénomination 25 $, valable 90 jours ; aucun NUANS [3] [4]
Administrateurs et bureau Aucune exigence de résidence, un administrateur ou plus âgé d’au moins 19 ans ; bureau enregistré à adresse civique précise, case postale insuffisante, accessible au public [10] [2]
Fiscalité TPS seule à 5 %, TVP 0 % ; sociétés 3 % et 12 % sur un plafond de 500 000 $ [19] [18]
Prélèvement et licence Taxe salariale de 2 % payée par l’employé ; licence territoriale de 50 $, écartée là où une municipalité délivre des licences par règlement [16] [12]

Formes juridiques et vocabulaire du registre

Les registres corporatifs constituent les entreprises, les sociétés à but non lucratif et les associations coopératives, immatriculent les compagnies constituées ailleurs mais exerçant des activités au Nunavut, et enregistrent les sociétés de personnes, entreprises individuelles et noms commerciaux. Tout y est public, et toute modification de la dénomination, des objets, du capital-actions ou des règlements exige l’approbation du registraire. [1]

Une société territoriale est l’équivalent nunavois d’une société provinciale ; une société extraterritoriale est constituée ailleurs — autre province, fédéral ou étranger — et s’immatricule parce qu’elle exerce des activités au Nunavut. Une société à but non lucratif se constitue sous la Societies Act, facultativement.

Une entreprise individuelle ou une société de personnes dépose plutôt une déclaration sous la Partnership Act, selon un délai strict : quiconque forme une société de personnes ou utilise un nom commercial autre que le sien à des fins de commerce, de fabrication ou d’exploitation minière doit déposer dans les 60 jours de la formation ou de la première utilisation du nom. [7] Cette déclaration coûte 50 $ et une modification 25 $ ; la dissolution est gratuite, et un certificat de société en commandite coûte 200 $. [8]

Faire approuver la dénomination

Le Nunavut n’utilise pas NUANS. Le registraire interroge sa propre base de données, qui couvre toutes les sociétés territoriales et extraterritoriales, les sociétés de personnes et les noms commerciaux, puis accorde ou refuse la dénomination. Une dénomination accordée est réservée 90 jours, renouvelable par blocs de 90 jours si vous déposez avant l’expiration. [4] Le fondement est le paragraphe 11(2) ; le paragraphe 12(1) écarte les dénominations identiques ou prêtant à confusion avec celles d’une personne morale du Nunavut, d’une société extraterritoriale immatriculée, d’une société fédérale, d’une dénomination réservée ou d’une marque de commerce déposée. [10]

Deux exemptions font gagner du temps : aucune recherche n’est exigée pour une société constituée sous une loi du Parlement du Canada, ce qui explique qu’une société fédérale s’immatriculant à titre extraterritorial saute l’étape, ni pour une société à numéro, où le registre attribue le numéro sans frais de dénomination. [2]

Le registre est par ailleurs franc sur une lacune de sa propre protection : une réservation « n’est pas une garantie absolue », un nom fédéral ou commercial semblable pouvant être enregistré pendant votre réservation sans que le registraire ait le pouvoir de le refuser.

La dénomination doit se terminer par Limited, Limitée, Incorporated, Incorporée, Corporation, Société, Ltd., Ltée, Inc. ou Corp., et l’usage non corporatif de ces mots est passible de 10 000 $ d’amende. Le paragraphe 10(5) permet des mots dans une langue autre que l’anglais ou le français conformément aux règlements : c’est le fondement légal d’une dénomination en inuktut. [10]

Déposer la constitution

Pour obtenir un certificat de constitution, vous déposez une demande de recherche et de réservation de dénomination (sauf pour une société à numéro), le formulaire 1, Statuts constitutifs, le formulaire 2, Avis de bureau enregistré et le formulaire 4, Avis des administrateurs. Toutes les actions doivent être sans valeur nominale, une société faisant appel au public compte au moins trois administrateurs, et les articles 15 et 16 interdisent notamment les activités d’assurance, de fiducie, de bourse et de transport. [2]

La mécanique est ce que les fondateurs du sud manquent. Vous imprimez les formulaires, les signez à la main — un administrateur, un dirigeant ou un avocat peut signer, en précisant son lien avec la compagnie — et les numérisez en PDF à au moins 300 ppp. Les envois par courriel doivent être payés par carte de crédit, et la carte ne peut pas voyager par courriel : vous téléphonez aux registres juridiques pour en déposer une au dossier, le guide l’écrivant en majuscules, « DO NOT INCLUDE CREDIT CARD INFORMATION IN ANY EMAIL CORRESPONDENCE ». [5] Un dossier incomplet est retourné sans frais, mais cela coûte un aller-retour, et aucune source nunavoise ne publie de délai de traitement : renseignez-vous au dépôt.

La règle du bureau enregistré

Le paragraphe 19(1) exige un bureau enregistré en tout temps au lieu, situé au Nunavut, précisé aux statuts. Les statuts nomment un lieu municipal large comme « Iqaluit, Nunavut » plutôt qu’une rue — délibérément, car un déménagement dans la même communauté évite alors des statuts de modification et leurs frais de 100 $. L’adresse figure au formulaire 2, où la directive est sans ambiguïté : l’adresse du bureau enregistré doit être une adresse civique précise, et « a post office box number is not sufficient » — une case postale ne suffit pas. [2]

La loi renforce l’exigence. Une case postale de signification ne peut servir aussi de bureau enregistré ou de bureau des dossiers. Les deux bureaux doivent être accessibles au public durant les heures normales d’ouverture et facilement identifiables à partir de l’adresse déposée. À moins qu’un bureau des dossiers distinct soit désigné, le bureau enregistré en tient lieu — c’est là que doivent se trouver statuts, règlements administratifs, procès-verbaux, registre des valeurs mobilières et états financiers. Tout changement doit être signalé dans les 15 jours. [10] Le critère est donc clair : un bureau enregistré nunavois est une porte réelle et repérable dans une communauté du Nunavut — ni une boîte aux lettres, ni une adresse du sud.

Deux paliers de licence

Le Nunavut est l’une des rares autorités dotées d’une licence d’exploitation territoriale au-dessus du palier municipal, et leur interaction est le point de conformité le plus souvent manqué.

La Business Licence Act est elle aussi héritée — L.R.T.N.-O. 1988, ch. B-4, codifiée seulement au 12 janvier 2011. Son article 3 est catégorique : nul ne peut exercer une activité commerciale sans être enregistré ou titulaire d’une licence. Elle vise toutes les entreprises exploitées au Nunavut, en excluant celles régies par une autre loi, les agriculteurs et trappeurs, les taxis dans une municipalité, les titulaires de permis fédéraux et l’édition de journaux. Une licence court jusqu’au 31 mars suivant, les droits sont exigibles par établissement, et exercer sans licence coûte jusqu’à 25 $ par jour pour un particulier et 100 $ par jour pour une société. La demande doit indiquer les dispositions prises pour se conformer à la Workers’ Compensation Act. [11] Les droits sont fixés par règlement à 50 $, par le R-016-2023 enregistré le 9 juin 2023. [12]

Vient la règle d’écartement, dont le texte français officiel est sans équivoque : « Sont soustraits à l’application de la Loi sur les licences d’exploitation des commerces les commerces exploités dans une municipalité et à l’égard desquels les règlements municipaux régissent la délivrance des licences d’exploitation. » [13] Les deux paliers ne se cumulent donc pas, et aucune liste officielle consolidée des municipalités nunavoises délivrant des licences par règlement n’a été trouvée pour ce guide.

Iqaluit en délivre : quiconque exerce des activités à Iqaluit, en tout ou en partie, doit détenir une licence valide, renouvelable annuellement, et — le point de séquence — doit obtenir son certificat de conformité de la commission, sans lequel la licence ne peut pas être traitée. La Ville ne publie pas les droits sur sa page de demande. [24] L’ordre est donc : constituer, s’enregistrer, obtenir l’attestation, puis demander la licence.

Comptes fiscaux

Commencez par le numéro d’entreprise fédéral. L’ARC délivre le NE et ses comptes de programme, et publie deux voies d’inscription : une pour les résidents canadiens détenant un NAS valide, et une pour les non-résidents exerçant des activités au Canada, y compris les entreprises constituées ou situées à l’étranger. Celle qui s’applique dépend de votre statut, non de l’autorité législative de la société. [21]

La taxe de vente est ici l’arrangement le plus simple au Canada : le tableau de l’ARC place le Nunavut à 5 % de TPS et 0 % de TVP, sans taxe de vente territoriale, donc sans deuxième inscription ni déclaration. [19] L’inscription devient obligatoire dès que vous cessez d’être un petit fournisseur : 30 000 $ de fournitures taxables sur quatre trimestres civils consécutifs, ou 50 000 $ pour les organismes de bienfaisance, dans les 29 jours. [20] Si vous vendez aussi ailleurs, voyez la comparaison des taxes de vente.

L’impôt des sociétés suit le tableau territorial de l’ARC : un taux inférieur de 3 % et un taux supérieur de 12 %, séparés par un plafond de 500 000 $, sans note datant un changement. [18] Aucune déclaration territoriale distincte n’existe, une véritable économie par rapport à l’Alberta ou au Québec.

Vient le prélèvement qui surprend tout le monde. Le Nunavut impose une taxe de 2 % de la rémunération imposable de chaque employé qui travaille normalement au Nunavut — payée par l’employé, non par l’employeur, ce dernier la retenant à la source. Les employeurs doivent s’inscrire auprès du gouvernement du Nunavut dans les 21 jours suivant la première rémunération versée. Un employé qui ne travaille pas normalement au Nunavut est exonéré jusqu’à 5 000 $ par année et imposé sur la totalité au-delà ; « travailler normalement » signifie y travailler plus de la moitié des jours travaillés pour cet employeur. [16] Embauchez une personne à Iqaluit et cette inscription est due en trois semaines — et elle n’est pas administrée par l’ARC.

Santé, sécurité et indemnisation des travailleurs

La Commission de la sécurité au travail et de l’indemnisation des travailleurs sert les Territoires du Nord-Ouest et le Nunavut comme une commission unique. L’enregistrement est obligatoire pour tous les employeurs qui exploitent ou établissent une entreprise dans l’un ou l’autre territoire, sauf s’ils satisfont aux critères d’employeur temporaire de la politique 00.05.01, et ceux qui omettent de s’enregistrer doivent payer une pénalité. Les comptes sont enregistrés dans les trois jours ouvrables — la seule norme de service publiée rencontrée dans cette recherche. [22]

Les taux sont collectifs plutôt que fondés sur l’expérience individuelle, établis par sous-catégorie industrielle et révisés annuellement. En 2026, le taux de cotisation provisoire moyen est de 2,40 $ par 100 $ de masse salariale assujettie — un point de départ à l’échelle de la commission, non le taux d’un employeur donné. Le plafond des gains assurables est propre à chaque territoire : la rémunération annuelle maximale assurable de 2026 est de 117 300 $ pour le Nunavut et de 116 000 $ pour les Territoires du Nord-Ouest, des montants distincts seulement depuis 2025. [23]

Deux points comptent pour une société dirigée par son propriétaire : l’attestation de la commission conditionne la licence d’Iqaluit, de sorte que cet enregistrement se situe tôt dans la séquence, et la couverture n’est pas automatique pour ceux qui dirigent la compagnie — un administrateur, un propriétaire avec des travailleurs et un travailleur autonome sans employés doivent demander une couverture optionnelle personnelle.

L’inuktut : l’obligation linguistique qui vise toute entreprise

Le Nunavut a trois langues officielles. Le paragraphe 3(1) de la Loi sur les langues officielles prévoit que l’inuktut, l’anglais et le français sont les langues officielles du Nunavut, avec égalité de statut dans les institutions territoriales, et le préambule affirme un droit inhérent des Inuits d’employer l’inuktut en pleine égalité avec les autres. [15]

L’obligation qui vise le secteur privé se trouve dans une loi distincte : la Loi sur la protection de l’inuktut, C.L.Nun., ch. I-140, codifiée au 18 septembre 2025 et modifiée par L.Nun. 2025, ch. 22 — anciennement la Loi sur la protection de la langue inuit. Sa définition d’« organisme du secteur privé » est délibérément large : société, société de personnes, entreprise individuelle, association, coopérative, syndicat ou toute autre entité non gouvernementale exerçant des activités au Nunavut. Le paragraphe 3(1) exige de toute organisation, y compris privée, qu’elle affiche ses enseignes publiques — y compris d’urgence et de sortie — ainsi que ses affiches et sa publicité commerciale en inuktut, que le texte en inuktut soit au moins aussi en évidence que toute autre langue, et qu’elle fournisse en inuktut sa réception et tout service à la clientèle offert au public. [14]

Certains secteurs en portent davantage. Le paragraphe 3(2) exige la prestation en inuktut des services essentiels — urgence, sauvetage, santé, services médicaux et pharmaceutiques — et des services domestiques, résidentiels ou d’hospitalité, dont la restauration, l’hôtellerie, le logement et la fourniture d’électricité, d’eau et de télécommunications ; les paragraphes 3(3) et 3(4) étendent alors l’obligation aux avis, instructions et factures mensuelles, oralement et par écrit. L’allègement est décidé, non auto-évalué : le paragraphe 3(5) permet au commissaire aux langues ou à la Cour de justice du Nunavut de substituer une exigence moins onéreuse pour cause de préjudice injustifié. [14]

Si vous connaissez la Charte de la langue française, l’analogie est proche, et la conclusion de planification est la même : prévoyez la traduction et un personnel capable de servir en inuktut dès le départ.

Arriver d’une autre autorité législative

Si votre société existe ailleurs et exercera des activités au Nunavut, vous vous immatriculez à titre extraterritorial plutôt que de vous constituer de nouveau. À la seule exception des assureurs titulaires d’un permis, toutes les sociétés extraterritoriales qui exercent des activités au Nunavut doivent être immatriculées, et le paragraphe 281(1) fixe le délai avant ou dans les 30 jours suivant le début des activités. [6]

L’article 279 définit largement « exercer des activités », et les déclencheurs sont plus bas que la plupart ne le supposent : une dénomination inscrite dans un annuaire téléphonique du Nunavut ; une dénomination dans une publicité donnant une adresse au Nunavut ; un mandataire résidant, un entrepôt, un bureau ou un établissement sur place ; la sollicitation d’affaires au Nunavut ; la propriété d’un droit sur un bien-fonds nunavois ; être ou devoir être titulaire d’un permis sous une loi du Nunavut ; ou exercer autrement des activités sur place. [10]

Le dossier est plus lourd qu’une constitution : une recherche de dénomination — sauf pour une société à numéro ou fédérale — plus le formulaire 18, Déclaration d’immatriculation, le formulaire 21, Avis de bureau enregistré en double, des copies certifiées conformes de la charte et de chaque modification, et un certificat de statut ou de conformité daté d’au plus 30 jours. La charte doit être certifiée par le registre d’origine ou par notaire, le formulaire 18 doit porter une signature originale, et le paragraphe 282(2) permet d’exiger une traduction vérifiée si la charte n’est ni en anglais ni en français. Les droits se scindent selon la finalité : 300 $ à des fins lucratives, 100 $ sinon. Si votre dénomination échoue au critère nunavois, vous vous immatriculez sous votre propre dénomination et exercez sous un nom d’emprunt approuvé. [6] [3]

Une société extraterritoriale immatriculée doit avoir en tout temps un bureau enregistré au Nunavut, soumis aux mêmes critères d’accessibilité. Le Nunavut n’exige ni fondé de pouvoir aux fins de signification ni mandataire résidant comme nomination distincte — le bureau enregistré est toute l’obligation d’adresse, contraste appréciable traité dans la comparaison fédéral-provincial. [10]

L’article 24, la NNI et le statut d’entreprise inuite

Dans la majeure partie du Canada, l’approvisionnement public est une politique. Au Nunavut, c’est un traité. L’article 24 de l’Accord du Nunavut régit les marchés de l’État et définit un « marché de l’État » comme incluant la fourniture de biens, la construction, les services et les baux. L’article 24.2.1 oblige directement les deux gouvernements à fournir un soutien et une aide raisonnables aux entreprises inuites pour leur permettre de concourir aux marchés de l’État, et les articles 24.3.1 et 24.3.4 exigent du Canada des politiques d’approvisionnement visant les entreprises inuites pour les marchés fédéraux dans la région du Nunavut, et du gouvernement territorial des politiques préférentielles. [28]

Le gouvernement du Nunavut met en œuvre sa part par la NNI — Nunavummi Nangminiqaqtunik Ikajuuti. Une entreprise inuite satisfait aux exigences légales pour exercer dans la région du Nunavut, est soit une compagnie dont au moins 51 % des actions avec droit de vote appartiennent à titre bénéficiaire à des Inuits, soit une coopérative contrôlée par des Inuits, soit une entreprise individuelle ou société de personnes inuite, et prouve son inscription au registre des entreprises inuites. Les rajustements d’offre sont étagés : 5 % au critère de 51 %, 5 % additionnels à 76 % ou plus, et 5 % de plus à 100 %. Lorsque de la main-d’œuvre inuite est identifiée, le rajustement est de 15 %, et les rajustements cumulatifs ne peuvent jamais dépasser 25 %. Pour les appels d’offres de biens seulement, le rajustement s’applique aux premiers 125 000 $, et les plaintes vont à un tribunal indépendant de cinq membres, dont deux proposés par NTI. [26]

Ce statut ne s’autodéclare pas : le registre des entreprises inuites est tenu par Nunavut Tunngavik Incorporated, qui classe les entreprises par tranche de propriété — catégorie 1 de 51 à 75 %, catégorie 2 de 76 à 99 %, catégorie 3 à 100 % — en citant l’article 24 comme fondement. [27]

Le statut parallèle d’entreprise du Nunavut porte l’exigence qui tranche la plupart des projets venus du sud. Elle doit appartenir entièrement à des résidents ou entreprises du Nunavut, à NTI, à la Fiducie du Nunavut ou à des organisations inuites régionales, démontrer sa conformité tous les deux ans, et maintenir un bureau enregistré au Nunavut en louant ou possédant un espace commercial — résidentiel pour les entreprises de services — aux fins premières d’exploiter l’entreprise, espace assujetti à une inspection. [26] Aucune adresse postale, où qu’elle soit, ne crée ce statut.

Côté financement, l’instrument territorial vérifié est la Nunavut Business Credit Corporation : prêts ou garanties de 150 000 $ à 5 millions de dollars, à condition que l’entreprise exerce des activités au Nunavut, que le demandeur ne puisse pas emprunter auprès d’une institution financière à des conditions raisonnables, et qu’une sûreté soit fournie. [17] Aucun crédit à la recherche-développement ni subvention n’a été localisé sur une page officielle stable ; le taux réduit de 3 % est le principal incitatif permanent.

Programmes d’immigration liés au Nunavut

Il n’y en a aucun, et IRCC le dit en une phrase. Onze des treize provinces et territoires exploitent un Programme des candidats des provinces ; IRCC énonce clairement que le Québec et le Nunavut n’ont pas de programme. [25]

C’est une lacune structurelle et non documentaire, et elle sépare le Nunavut de ses deux voisins, qui exploitent chacun des volets entrepreneuriaux. Au Nunavut, aucun volet entrepreneurial, aucune catégorie de candidat d’affaires, aucune désignation territoriale : un fondateur ayant besoin d’un statut doit passer par les programmes fédéraux. L’interaction entre statut d’immigration, résidence de la société et contrôle est exposée sur la voie du fondateur à l’étranger ; la séquence côté résident est sur la voie du fondateur au Canada.

Si vous êtes à l’extérieur du Canada

Le Nunavut est exceptionnellement permissif sur qui peut détenir et diriger une société, et exceptionnellement strict sur son bureau doit se trouver. Comprendre cette asymétrie constitue l’essentiel de ce qu’un non-résident doit savoir.

Résidence des administrateurs : aucune exigence. Le paragraphe 102(2) dit seulement qu’une société doit avoir un administrateur ou plus, et le paragraphe 106(1) énumère de façon exhaustive les personnes inhabiles : celle qui n’est pas un particulier, le particulier de moins de 19 ans, celui visé par une ordonnance de tutelle ou déclaré incapable, et le failli non libéré. La résidence et la citoyenneté n’y figurent nulle part. La loi définit bien « résident canadien » — citoyen résidant ordinairement au Canada, catégorie prescrite de citoyen non résident, ou résident permanent au sens de la Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés — mais cette définition n’est opérante qu’à l’article 26, la disposition facultative sur les actions à propriété contrainte. Elle n’impose rien à un conseil. [10] Une société nunavoise peut donc avoir un administrateur unique n’ayant jamais mis les pieds au Canada, ce qui la place avec l’Alberta et la Colombie-Britannique plutôt qu’avec la Loi canadienne sur les sociétés par actions et son quota de résidents canadiens — compromis exposé dans la comparaison fédéral-provincial.

Le bureau enregistré est là où les projets de non-résidents échouent réellement. Le paragraphe 19(1) exige que le bureau soit au lieu, situé au Nunavut, nommé aux statuts ; le registre exige une adresse civique précise et énonce qu’une case postale ne suffit pas ; et le paragraphe 19(6) exige qu’il soit accessible au public durant les heures normales d’ouverture et facilement identifiable. [2] Un fondateur à l’étranger a donc besoin d’une véritable adresse nunavoise avec quelqu’un derrière la porte — cabinet d’avocats ou comptable, locaux d’un partenaire, espace loué. Aucune adresse à l’extérieur du Nunavut ne peut satisfaire au paragraphe 19(1), et comme le bureau enregistré tient aussi lieu de bureau des dossiers à moins d’en désigner un distinct, c’est là que votre livre des minutes doit légalement se trouver.

Ce que vous pouvez faire à distance. Beaucoup, car rien n’exige une présence : imprimer, signer à la main, numériser à 300 ppp, envoyer les PDF. Vous ne pouvez pas payer en ligne — les envois par courriel exigent une carte de crédit déposée au dossier par téléphone. [5] Prévoyez donc un appel international à Iqaluit durant les heures d’ouverture nunavoises. [1] Pour une société étrangère existante, la contrainte est documentaire : charte certifiée conforme, certificat de conformité datant d’au plus 30 jours, signature originale manuscrite, et possiblement une traduction vérifiée. [6]

L’immigration ne vous donne rien de territorial. Sans programme de candidats, aucune désignation nunavoise n’existe [25], et se constituer au Nunavut ne confère aucun statut d’immigration : ce sont deux processus distincts.

Conséquences fiscales et bancaires. La propriété non résidente ne change pas les taux nunavois — 5 % de TPS, et 3 % ou 12 % d’impôt des sociétés sur un plafond de 500 000 $. [19] [18] Elle change deux choses à l’ARC : le NE s’obtient par la voie des non-résidents [21], et l’inscription à la TPS/TVH sans établissement stable entraîne généralement une garantie de 50 % de la taxe nette estimée, avec un minimum de 5 000 $ et un maximum de 1 million de dollars, sauf si les ventes taxables annuelles estimées sont de 100 000 $ ou moins. [20]

L’étape bancaire n’est contrôlée par aucun registre : un certificat de constitution n’ouvre pas de compte, une institution financière canadienne menant ses propres vérifications d’identité, de propriété effective et d’adresse, et l’adresse qu’elle voit doit avoir un seul rôle véridique. Parcourez les adresses d’affaires et leurs rôles, l’aperçu pour non-résidents et ouvrir depuis l’étranger avant de présenter une demande.

Erreurs fréquentes

Déposer une case postale comme bureau enregistré, ou une adresse de rue au formulaire 1. Une case postale ne suffit pas, et le poste 2 veut à l’inverse le lieu municipal large : nommer une rue fait qu’un déménagement ultérieur déclenche des statuts de modification et des frais de 100 $. Les entreprises individuelles ont un piège distinct : la déclaration de nom commercial est due dans les 60 jours. [7]

Prendre la mauvaise licence, ou aucune. Les entreprises situées dans une municipalité qui délivre des licences par règlement sont exemptées de la loi territoriale ; les autres ne le sont pas, et exercer sans licence coûte à une société jusqu’à 100 $ par jour. Omettre de s’enregistrer auprès de la commission, ou sous-estimer sa masse salariale de 25 % ou plus, porte aussi une pénalité. [22] [13] [11]

Laisser un dépôt glisser vers la dissolution. Le registraire peut dissoudre lorsqu’un document exigé n’est pas reçu dans l’année suivant son échéance, lorsque des droits demeurent impayés ou lorsqu’il n’y a ni bureau enregistré ni administrateur — après un préavis de 60 jours et une publication dans la Gazette du Nunavut. [10]

Calendrier annuel d’obligations

Quand Obligation Coût
Au plus tard le dernier jour du mois suivant votre mois anniversaire Produire le rapport annuel auprès du registraire 70 $ [3]
Dans les 15 jours de tout changement Avis de changement de bureau enregistré, de bureau des dossiers, de case postale ou d’administrateurs Sans frais
Annuellement, avant le 31 mars, puis chaque année Renouveler la licence — municipale là où un règlement s’applique, sinon territoriale à 50 $ ; déclarer la masse salariale réelle à la commission et payer la cotisation [12] [23]
À chaque période de paie Retenir et remettre la taxe de 2 % sur la masse salariale [16]
Selon votre période de déclaration, et dans les six mois de la fin d’exercice Produire et remettre la TPS ; produire la T2, sans déclaration nunavoise distincte [20] [18]
Tous les deux ans Redémontrer le statut d’entreprise du Nunavut, si vous le détenez [26]

Liste de vérification

  • Une adresse civique précise dans une communauté nommée du Nunavut, ouverte au public durant les heures d’ouverture, avec quelqu’un pouvant y recevoir signification, et une décision sur son rôle éventuel de bureau des dossiers
  • Une dénomination approuvée par la base de données du registraire, ou une société à numéro
  • Les formulaires 1, 2 et 4 remplis — lieu municipal large au poste 2 du formulaire 1, adresse civique au formulaire 2 — signés à la main et numérisés à au moins 300 ppp, avec une carte de crédit prête à être communiquée par téléphone
  • La détermination du régime de licence de votre communauté — après l’enregistrement auprès de la commission, puisque le certificat de conformité conditionne la licence municipale
  • L’inscription à la taxe sur la masse salariale à l’agenda pour 21 jours après la première rémunération, et un NE avec inscription à la TPS au-delà de 30 000 $, par la voie des non-résidents si c’est votre statut
  • L’affichage, la publicité et le service au public en inuktut planifiés et chiffrés
  • En cas de marchés publics : une décision sur l’inscription comme entreprise inuite ou entreprise du Nunavut, et l’espace nunavois qu’exige la seconde

Ce que 2727 peut et ne peut pas faire

2727 Coworking est situé dans Griffintown, à Montréal. Être précis sur ce que cela peut et ne peut pas faire pour un projet nunavois importe davantage ici que dans la plupart des provinces.

Ce que ce ne peut pas être. Une adresse 2727 ne peut pas être le bureau enregistré d’une société nunavoise : le paragraphe 19(1) exige un bureau situé au Nunavut, et aucune adresse québécoise n’y satisfait — pas davantage pour une société extraterritoriale immatriculée au Nunavut, le paragraphe 287(1) l’exigeant aussi au Nunavut. [10] Elle ne peut pas créer le statut d’entreprise du Nunavut, qui exige un espace loué ou possédé au Nunavut, détenu aux fins premières d’exploiter l’entreprise et assujetti à une inspection [26], et elle n’a rien à voir avec le statut d’entreprise inuite, qui repose sur la propriété effective inuite et l’inscription au registre de NTI. [27] Aucun registre, banque, ministère, ni la commission, ni le secrétariat de la NNI, ni NTI ne nous a dit accepter un document de 2727, et nous ne le prétendons pas.

Ce que ce peut être. Une adresse 2727 est un bureau enregistré légitime pour une société fédérale ou québécoise, et une adresse postale pour quiconque. Si votre projet est en réalité une entreprise canadienne qui vend au Nunavut depuis une base au sud, une société fédérale avec bureau enregistré au Québec, immatriculée à titre extraterritorial au Nunavut dès que les déclencheurs de l’article 279 sont réunis, peut mieux convenir — structure décrite dans la situation de la société fédérale et les pages bancaires. Partez de l’aperçu des adresses d’affaires et du carrefour Démarrer une entreprise.

Méthode de recherche et limites

Vérifié le 6 septembre 2026. Chaque droit, taux, seuil, délai et numéro d’article de cette page a été lu dans un document officiel récupéré à cette date et consigné dans le dossier de recherche de cette page, jamais rappelé de mémoire. Les sources se limitent au site de législation du Nunavut, aux registres juridiques du Nunavut, au gouvernement du Nunavut, à la commission, à la Ville d’Iqaluit, à l’ARC, à IRCC, à l’Accord du Nunavut, au secrétariat de la NNI et à Nunavut Tunngavik Incorporated.

Contraintes, énoncées franchement. La recherche sémantique et la recherche Web étaient indisponibles : la découverte s’est faite en parcourant la structure de liens des sites officiels. CanLII a renvoyé une erreur HTTP 403 : le site de législation du Nunavut a donc servi pour chaque loi, source de rang supérieur de toute manière. La codification de la Loi sur les sociétés par actions n’est à jour qu’au 1er février 2015 et sa page énumère cinq dispositions modificatives ultérieures, qui n’ont pas été ouvertes : vérifiez tout article cité avant de vous y fier. Le registre publie ses guides en anglais : les articles cités y ont été lus et sont rendus ici par paraphrase, sauf lorsque le texte français officiel existe et est cité mot pour mot, comme pour le règlement sur l’exemption municipale. Les pages de l’ARC et d’IRCC sont citées à leur adresse anglaise, la version française n’ayant pas pu être vérifiée.

N’ont pas été vérifiés, et sont énoncés comme tels plutôt qu’estimés : tout délai de traitement du registre, que le Nunavut ne publie pas ; les droits de licence d’Iqaluit, absents de sa page de demande ; les municipalités qui délivrent des licences par règlement, et donc où la licence territoriale de 50 $ s’applique ; les dates d’entrée en vigueur des taux de 3 % et 12 % ; et tout crédit à la recherche-développement. Aucun résultat bancaire n’a été testé et aucune adresse n’a été soumise à un registre.

Ce contenu est du matériel éducatif de planification, et non un avis juridique, fiscal, comptable, d’immigration ou bancaire.

Foire aux questions

Tous les administrateurs d’une société nunavoise peuvent-ils vivre à l’extérieur du Canada ?

Oui. Le paragraphe 102(2) exige un administrateur ou plus et le paragraphe 106(1) énumère les inhabilités — ne pas être un particulier, avoir moins de 19 ans, être visé par une ordonnance en matière de santé mentale ou de tutelle, ou être un failli non libéré. La résidence et la citoyenneté n’apparaissent nulle part.

Peut-on se constituer en ligne au Nunavut ?

Non. Le programme de modernisation du registre est encore à l’étape permettant les PDF signés et numérisés par courriel, amorcée en 2008. Vous imprimez, signez à la main, numérisez à 300 ppp et envoyez par courriel, ou utilisez la télécopie, la poste ou la remise en personne.

Peut-on utiliser une case postale comme bureau enregistré ?

Non. Le registre exige une adresse civique précise et énonce expressément qu’une case postale ne suffit pas, et la loi interdit qu’une case postale de signification serve aussi de bureau enregistré ou de bureau des dossiers. Le bureau doit en outre être accessible au public durant les heures normales d’ouverture.

Le Nunavut a-t-il une taxe de vente ?

Non. Le tableau des taux de l’ARC place le Nunavut à 5 % de TPS et 0 % de TVP. Vous vous inscrivez à la TPS dès que vous dépassez 30 000 $ de fournitures taxables sur quatre trimestres civils consécutifs, sans deuxième inscription territoriale.

La taxe de 2 % sur la masse salariale est-elle payée par l’employeur ?

Non — elle est payée par l’employé, sur la rémunération de chaque employé qui travaille normalement au Nunavut, et l’employeur la retient à la source. L’obligation propre de l’employeur est de s’inscrire auprès du gouvernement du Nunavut dans les 21 jours suivant la première rémunération versée.

Le Nunavut a-t-il un programme de candidats pour les entrepreneurs ?

Non. IRCC énonce que le Québec et le Nunavut sont les deux autorités sans Programme des candidats des provinces : aucun volet entrepreneurial nunavois ni désignation territoriale n’existe. Un fondateur ayant besoin d’un statut doit passer par les programmes fédéraux, et se constituer ne confère en soi aucun statut d’immigration.

Faut-il vraiment afficher en inuktut ?

Oui, si vous exercez au Nunavut. La Loi sur la protection de l’inuktut oblige tout « organisme du secteur privé » — sociétés, sociétés de personnes et entreprises individuelles comprises — à afficher enseignes, affiches et publicité commerciale en inuktut, au moins aussi en évidence que toute autre langue, et à offrir réception et service à la clientèle en inuktut. Un allègement exige une décision du commissaire aux langues ou de la Cour.

Être une société nunavoise fait-il de moi une entreprise inuite ?

Non. Ce statut exige qu’au moins 51 % des actions avec droit de vote appartiennent à titre bénéficiaire à des Inuits, ou une coopérative contrôlée par des Inuits, ou une entreprise individuelle ou société de personnes inuite, plus l’inscription au registre de Nunavut Tunngavik Incorporated. Se constituer au Nunavut est une condition d’exercice, non une voie vers ce statut.

Références officielles

  1. Registres juridiques du Nunavut : registres corporatifs
  2. Registres juridiques du Nunavut : guide — constitution territoriale
  3. Registres juridiques du Nunavut : barème des droits de la Loi sur les sociétés par actions (français)
  4. Registres juridiques du Nunavut : guide — recherche et réservation de dénomination
  5. Registres juridiques du Nunavut : guide — soumissions aux registres corporatifs
  6. Registres juridiques du Nunavut : guide — immatriculation extraterritoriale
  7. Registres juridiques du Nunavut : sociétés de personnes et noms commerciaux
  8. Registres juridiques du Nunavut : barème des droits de la Partnership Act
  9. Législation du Nunavut : Loi sur les sociétés par actions, codification (avis de modifications)
  10. Législation du Nunavut : Loi sur les sociétés par actions, codification administrative
  11. Législation du Nunavut : Business Licence Act, codification
  12. Législation du Nunavut : Règlement sur les droits de licence et d’enregistrement, R-016-2023
  13. Législation du Nunavut : Règlement sur l’exemption relative aux affaires municipales (bilingue)
  14. Législation du Nunavut : Loi sur la protection de l’inuktut, codification officielle
  15. Législation du Nunavut : Loi sur les langues officielles, codification officielle
  16. Gouvernement du Nunavut : taxe sur la masse salariale
  17. Nunavut Business Credit Corporation : exigences obligatoires
  18. Agence du revenu du Canada : taux d’impôt des sociétés
  19. Agence du revenu du Canada : taux de TPS/TVH par province et territoire
  20. Agence du revenu du Canada : quand s’inscrire à la TPS/TVH et commencer à la percevoir
  21. Agence du revenu du Canada : inscrire une entreprise et obtenir un numéro d’entreprise
  22. Commission de la sécurité au travail et de l’indemnisation des travailleurs : enregistrer une entreprise
  23. Commission de la sécurité au travail et de l’indemnisation des travailleurs : taux des employeurs
  24. Ville d’Iqaluit : demande de licence d’exploitation
  25. Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada : Programme des candidats des provinces
  26. Gouvernement du Nunavut : guide en langage clair de la NNI
  27. Nunavut Tunngavik Incorporated : registre des entreprises inuites
  28. Accord du Nunavut : article 24, marchés de l’État
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