Réponse directe
Une société par actions de la Saskatchewan se constitue en ligne auprès du Corporate Registry, exploité pour la province par Information Services Corporation, pour des frais gouvernementaux de 255 $. La Business Corporations Act, 2021 est entrée en vigueur le 12 mars 2023 et ne comporte aucune exigence de résidence canadienne des administrateurs, à aucune proportion : le conseil peut résider entièrement à l’extérieur du Canada. En contrepartie, l’article 9-6(3) oblige la société à déposer une procuration désignant une personne résidant en Saskatchewan dès lors qu’aucun de ses administrateurs ou dirigeants n’y réside. Le siège social doit être une adresse physique en Saskatchewan et ne peut jamais être une case postale. La province perçoit une taxe de vente provinciale de 6 % qui atteint de nombreux services, en plus de la TPS de 5 %, et impose le revenu des sociétés à 12 % en général et à 1 % sur les premiers 600 000 $ de revenu de PME. Deux choses sur lesquelles il ne faut pas compter : le registre ne publie aucun délai de traitement, et toutes les voies d’immigration entrepreneuriale vers la province sont actuellement fermées.
La Saskatchewan en un coup d’œil
| Question | Réponse pour la Saskatchewan | Source |
|---|---|---|
| Registre, loi, frais | Corporate Registry, exploité pour la province par Information Services Corporation ; la Business Corporations Act, 2021 en vigueur depuis le 12 mars 2023 ; 255 $ pour la constitution et 50 $ pour la réservation du nom ; aucun délai de traitement publié | [1] [8] [12] |
| Résidence des administrateurs | Aucune exigence de résidence canadienne ; une procuration est requise si aucun administrateur ou dirigeant ne réside en Saskatchewan | [1] |
| Transparence et déclaration annuelle | Registre des particuliers ayant un contrôle important conservé en privé en Saskatchewan et jamais déposé, mais la déclaration annuelle contient la liste complète des actionnaires ; échéance le dernier jour du mois suivant le mois anniversaire, 60 $ ou 110 $ en retard | [1] [2] |
| Taxes de vente et impôt des sociétés | TPS de 5 % plus une TVP distincte de 6 % qui atteint de nombreux services ; impôt des sociétés de 12 % en général, 10 % en fabrication et transformation, 1 % sur les premiers 600 000 $, le tout par la T2 fédérale | [24] [15] [18] |
| Inscription comme employeur | WCB Saskatchewan, inscription distincte de celle du registre ; les administrateurs de société ont perdu la protection automatique le 1er janvier 2025 | [20] [21] |
| Autres provinces | Immatriculation extraprovinciale dans les 30 jours ; le New West Partnership supprime les frais et la déclaration annuelle pour les sociétés de l’Alberta, de la Colombie-Britannique et du Manitoba seulement | [1] [2] |
| Immigration entrepreneuriale | Aucune. Les volets entrepreneur et agricole du PCIS sont fermés en permanence depuis le 27 mars 2025 ; le Visa pour démarrage d’entreprise fédéral est suspendu depuis le 30 juin 2026 | [28] [31] |
Ce qui distingue réellement la Saskatchewan
Trois règles changent le plan, et chacune est du genre qu’un fondateur découvre après la délivrance du certificat.
Aucune règle de résidence canadienne, mais un déclencheur de résidence
L’article 9-6(1) déclare inhabile à siéger toute personne de moins de 18 ans, toute personne qu’un tribunal a jugée incapable, « a person who is not an individual », « a person who has the status of bankrupt », et toute personne déclarée coupable d’une infraction liée à la promotion, à la constitution ou à la gestion d’une personne morale ou comportant une fraude. Rien dans cet article, et rien ailleurs dans la loi, n’exige une proportion de résidents canadiens. L’expression définie « resident Canadian » apparaît deux fois en 184 pages — dans les définitions et dans une disposition sur les actions à détention limitée — et jamais comme règle de composition du conseil. Un conseil de la Saskatchewan peut résider entièrement à l’étranger. [1]
C’est une véritable différence par rapport à la loi fédérale, où « au moins 25 pour cent des administrateurs d’une société doivent être des résidents canadiens » et où, « si une société compte moins de quatre administrateurs, au moins un d’entre eux doit être un résident canadien », avec une règle de majorité dans les secteurs à participation restreinte et certains secteurs culturels. [26] Un fondateur incapable de fournir un administrateur résident canadien a une raison sérieuse de préférer la Saskatchewan à un certificat fédéral — et une raison de lire d’abord la comparaison entre constitution fédérale et provinciale.
Ce que la Saskatchewan substitue est plus étroit et facile à manquer. Le paragraphe 9-6(3), ajouté en 2022, se lit ainsi : « If none of the directors or officers of a corporation reside in Saskatchewan, the corporation shall appoint an attorney pursuant to section 20-17 and comply with that section as if the corporation were an extraprovincial corporation. » Le critère est la résidence en Saskatchewan, non la citoyenneté ni la résidence canadienne, et il est satisfait par un administrateur ou un dirigeant : une société comptant un dirigeant résidant à Regina et cinq administrateurs étrangers ne doit aucun procureur, tandis qu’une société dont toute la direction se trouve à Calgary en doit un. L’article 20-17(1) exige alors une procuration déposée désignant une personne « residing in Saskatchewan » pour recevoir la signification des actes de procédure et tous les avis légaux, remplacée dans les 15 jours si cette personne quitte la province, décède ou démissionne. [1] Il s’agit d’une personne réelle acceptant une signification réelle, non d’un service de courrier.
Le siège social est une adresse physique dont l’occupant peut se désister
L’article 4-1(1) exige un siège social composé d’« a physical address in Saskatchewan » et d’une adresse postale, et le paragraphe 4-1(2) est explicite : « No corporation shall designate a post office box as the corporation’s physical registered office. » Tout changement doit parvenir au registraire dans les 15 jours. La disposition que personne n’anticipe est le 4-1(6) : lorsque le siège social n’est pas le lieu où la société exerce ses activités, une personne se trouvant à cette adresse peut aviser un administrateur — avec copie au registraire — que l’adresse cesse d’être le siège social 30 jours plus tard, et la société doit alors la changer. L’article 4-2 soumet les livres à la même géographie : les statuts, les règlements administratifs, les procès-verbaux, l’avis des administrateurs et dirigeants, le registre des valeurs mobilières, les états financiers et le registre de transparence doivent être conservés au siège social ou à un autre lieu en Saskatchewan désigné par les administrateurs, les registres comptables étant conservés au moins six ans. [1] Le registre le dit en langage clair : l’adresse physique « cannot be a P.O. box number ». [10]
Le registre de transparence est privé ; la liste des actionnaires ne l’est pas
La Saskatchewan a adopté le vocabulaire fédéral de la transparence puis s’est arrêtée avant le dépôt fédéral. L’article 1-3 définit le particulier ayant un contrôle important par les critères habituels — 25 % ou plus des droits de vote, ou 25 % ou plus de l’ensemble des actions en circulation selon la juste valeur marchande, plus « any direct or indirect influence that, if exercised, would result in control in fact of the corporation » — et l’article 4-4 exige un registre indiquant le nom, la date de naissance, l’adresse, la juridiction de résidence fiscale, les dates pertinentes, le fondement du contrôle et les démarches faites pour identifier chaque personne, mis à jour annuellement et dans les 15 jours de tout changement. Ce registre n’est ni public ni déposé : la communication au registraire n’est requise qu’« at the request of the Registrar », les actionnaires et créanciers peuvent y accéder par affidavit à des fins limitées, et l’article 4-7 impose la communication à la GRC, aux services de police et à l’Agence du revenu du Canada. [1] Les sociétés ayant fait appel au public et certaines filiales en propriété exclusive sont exemptées. [2] La situation de la société fédérale montre comment les critères fédéraux, bancaires et fiscaux s’en écartent.
Vient ensuite l’asymétrie : l’article 14-2(1) exige que la déclaration annuelle comprenne « a list of all persons who were shareholders of the corporation on the date of the return », avec les nom et adresse complets de chaque actionnaire ainsi que le nombre et la catégorie d’actions détenues. [1] Le registre privé saisit le contrôle de 25 % et plus ; la déclaration annuelle publique saisit chaque détenteur inscrit, aussi petit soit-il.
Choisir la forme juridique
Une société par actions est créée en vertu de la Business Corporations Act, 2021 : une ou plusieurs personnes physiques ou morales signent et remettent des statuts au registraire, et la société « comes into existence on the date shown in the certificate of incorporation ». [1]
Une entreprise individuelle ou une société de personnes exploitée sous un nom commercial n’est pas créée par l’immatriculation mais révélée par elle : « every person who carries on business under a business name shall cause the business name to be registered under this Act », et les noms immatriculés « form a public registry of the people of Saskatchewan ». La personne exerçant une profession régie par une loi est exemptée — sauf si le nom de la firme omet son propre nom de famille, auquel cas l’obligation s’applique malgré tout. Les immatriculations expirent : l’une dure jusqu’au « last day of the month in which the third anniversary of the date that the registration was made or last renewed falls », renouvelable dans les trois mois précédant l’échéance pour 60 $, et tout changement dans la composition d’une firme doit être déclaré dans les 30 jours. [3] [12]
Une société en commandite est constituée lorsque son nom commercial est immatriculé et une déclaration déposée. Une société en nom collectif à responsabilité limitée est la forme que les fondateurs croient le plus souvent pouvoir utiliser sans le pouvoir : l’article 86(1) n’autorise l’immatriculation qu’à « a partnership consisting of partners who practise in one or more eligible professions », et l’article 78(b) définit la profession admissible comme « a profession that is regulated by an Act ». Une société en commandite ne peut le devenir, et la demande doit indiquer « the name and residential address in Saskatchewan of the partner who is designated as the representative of the partnership ». Les associés sont protégés des obligations de la société mais non de leurs propres fautes. [4] Une firme de logiciels ou de conseil de Saskatoon ne peut pas s’en servir ; un cabinet d’avocats ou de comptables, oui.
Les coopératives, caisses de crédit et sociétés sans but lucratif relèvent de leurs propres lois, que la loi sur les sociétés par actions n’écarte pas. [1] Une société extraprovinciale n’est pas du tout une société de la Saskatchewan, mais une société constituée ailleurs et immatriculée sous la partie 20 — et cette différence change chacune des obligations qui suivent.
Libérer et réserver le nom
L’article 2-7(1) exige que le nom de toute société comprenne « Limited », « Limitée », « Incorporated », « incorporée » ou « Corporation », ou les abréviations « Ltd. », « Ltée », « Inc. », « inc. » ou « Corp. ». Depuis 2022, un nom peut aussi être libellé dans une forme comprenant des mots en cri, en déné « or any other prescribed language » — une disposition sans équivalent dans la plupart des lois provinciales. Le fondateur qui préfère ne pas libérer de nom peut demander au registraire d’attribuer un numéro désignatif suivi du mot « Saskatchewan » et d’un élément juridique, et le registre confirme qu’« aucune réservation de nom n’est requise si vous vous constituez en société à numéro ». [1] [10]
Pour une entité nommée, la réservation est obligatoire : « Corporate registry cannot process your registration or incorporation of a named company without the name reservation number », et lorsque le nom demandé est disponible, « it is automatically reserved for 90 days ». [9] La loi fixe le même délai. [1]
Ce qu’implique la réservation vient du règlement : l’article 2-21(1) oblige le demandeur à « request that the Registrar conduct a name search » et à fournir ce qu’il faut pour l’effectuer et « to ensure that the name meets the requirements of the Act and these regulations ». [2] Cela importe en raison de ce qui en est absent : le mot « NUANS » n’apparaît nulle part dans la loi ni dans le règlement, alors qu’ISC vend une « Company Name and Trade-mark NUANS® Search » à 60 $. [12] Le filtre légal est une recherche effectuée par le registraire ; NUANS est facultatif — mais une recherche pancanadienne reste le seul moyen de voir les conflits à l’extérieur de la province.
Deux filtres s’appliquent, et le discrétionnaire en attrape davantage. Le paragraphe 2-10(2) bloque les noms déjà réservés, ceux « identical or similar to the name of another business entity or to a trademark registered pursuant to the Trademarks Act (Canada), if the use of that name would be likely to confuse or mislead » sans consentement, et ceux qui laissent croire à un lien gouvernemental, politique ou universitaire. En vertu du 2-10(3), le registraire peut refuser un nom qui « is not distinctive because the name is too general », qui est « insufficiently descriptive », qui risque d’être confondu avec une société dissoute, qui « contains the word ‘Canada’ or ‘Saskatchewan’ or the name of any province or territory », ou qui « is for any reason objectionable in the opinion of the Registrar ». [1] La règle sur le nom de la province surprend : « Saskatchewan Prairie Logistics Ltd. » n’est pas un nom dont on peut présumer l’acceptation. Les sociétés fédérales bénéficient d’une dispense — l’article 2-10 « does not apply to a Canada corporation ». [1]
Libérer un nom de société ne libère pas le nom commercial qui figurera sur les factures : la Business Names Registration Act applique ses propres filtres de confusion et d’identité. [3]
Le dépôt : registre, frais et le délai que personne ne publie
Le Corporate Registry de la Saskatchewan n’est pas administré directement par un ministère. Information Services Corporation l’exploite sous la marque Saskatchewan Registry Services, et « the Corporate Registry online application enables you to submit virtually all filings online ». [8] Les frais se présentent donc comme un tarif commercial daté plutôt que comme un règlement tarifaire. Contrairement à l’Alberta, la Saskatchewan ne fait pas passer les fondateurs par des agents de registre tiers ; le registre ne décrit que sa propre application et les avocats qu’il a vérifiés pour déposer au nom de clients. Chaque montant ci-dessous provient du tarif du Corporate Registry, qui porte la mention « Effective April 15, 2026 » — vérifiez-le sur le tarif en vigueur avant de budgéter. [12]
| Service, tel que nommé par le registre | Frais |
|---|---|
| Réservation d’un nom commercial — entité à but lucratif | 50 $ |
| Constitution d’une société par actions, coopérative ou caisse de crédit | 255 $ |
| Immatriculation d’un nom commercial (entreprise individuelle ou société de personnes) | 65 $ |
| Immatriculation d’une société en commandite ou d’une SNCRL | 255 $ |
| Immatriculation d’une société extraprovinciale à but lucratif | 255 $ |
| Maintien de l’immatriculation extraprovinciale | 60 $ |
| Déclaration annuelle — à l’échéance / en retard | 60 $ / 110 $ |
| Renouvellement d’un nom commercial | 60 $ |
| Avis des administrateurs / avis du siège social | Gratuit |
| Constitution d’une société ou coopérative sans but lucratif | 50 $ |
Deux lignes méritent d’être soulignées. Changer les administrateurs et changer le siège social sont gratuits, ce qui retire toute excuse financière à laisser le registre public se désactualiser. Et une déclaration annuelle en retard coûte 110 $ au lieu de 60 $ — une pénalité de 50 $ qui précède la mécanique de radiation.
Quant aux délais, le registre ne publie aucun engagement de traitement standard. Le seul délai du tarif se rattache à un service payant : un service prioritaire pour « any individual service or related set of services listed above, to be processed, where possible, within one business day from receipt » à 500 $ plus les frais applicables. [12] Quiconque vous promet une constitution le jour même en Saskatchewan vous vend son propre niveau de service, non celui du registre. Ordonnez le plan de sorte qu’aucun bail, rendez-vous bancaire ou clôture ne dépende d’une date de dépôt que le registre n’a jamais promise.
La déclaration annuelle, et ce qui arrive quand elle glisse
L’article 14-1 énonce l’obligation en une phrase : « Every corporation shall, on the prescribed date, send to the Registrar an annual return containing the prescribed information. » [1] La date prescrite vient de l’article 11-1 du règlement, qui définit le « anniversary month » comme le mois de délivrance du certificat et la « due date » comme « the last day of the month following the anniversary month », aucune déclaration n’étant exigée l’année de la constitution. [2] Une société constituée en avril dépose donc au plus tard le 31 mai de chaque année.
Une divergence mérite d’être connue : la page d’entretien du registre illustre la règle par une société constituée le 15 juillet 2022 qui déposerait pour la première fois le 31 août 2024, alors que le texte du règlement donne le 31 août 2023. Lorsque l’exemple d’un registre et son règlement diffèrent, inscrivez la date la plus rapprochée au calendrier et demandez une confirmation écrite. [11] [2]
Le registre décrit ensuite l’escalade qu’il applique : « All entities will receive a final notice prior to becoming eligible for strike off », envoyé « either two weeks after the entity’s annual return due date or immediately after the expiration of an annual return that was not resubmitted within 30 days », et « if an annual return is not received within 30 days from the final notice, the entity will be struck from the registry ». [11] La loi permet la radiation lorsque le registraire « does not receive any return, notice or other document or fee required by this Act or the regulations », et la radiation n’éteint rien de ce qui est dû : « the liability of the corporation and of every director or officer or shareholder of the corporation continues and may be enforced as if the name of the corporation had not been struck off ». [1] La reconstitution coûte 255 $. [12]
Les comptes fiscaux, dans l’ordre où les ouvrir
D’abord le numéro d’entreprise fédéral
L’ARC attribue « un numéro d’entreprise (NE) unique à 9 chiffres qui identifie votre entreprise », et « vous ne pouvez avoir qu’un seul NE pour votre entreprise. Lorsque vous vous inscrivez à un compte de programme, comme la TPS/TVH ou la paie, un identificateur de programme et un numéro de référence sont ajoutés à votre NE existant. » [22] Retrouvez le NE généré par la constitution avant de vous inscrire de nouveau.
La TPS à 5 %, parce que la Saskatchewan n’est pas une province de TVH
L’inscription devient obligatoire dès que vous n’êtes plus un petit fournisseur : vous devez vous inscrire si vous n’êtes pas un petit fournisseur et que vous effectuez des fournitures taxables au Canada, le critère du petit fournisseur étant de ne pas dépasser le seuil de 30 000 $ sur quatre trimestres civils consécutifs. [23] L’ARC fixe un taux de TPS de 5 % lorsque la fourniture est effectuée dans une province non participante, et la Saskatchewan en est une. [24] La vue pancanadienne se trouve sur la page de comparaison des taxes de vente.
La taxe de vente provinciale à 6 %, sans allègement pour petit fournisseur
La province décrit la TVP comme « a six per cent sales tax that applies to taxable goods and services consumed or used in Saskatchewan », s’étendant aux biens et services « imported for consumption or use in Saskatchewan ». Achetez auprès d’« a supplier who did not collect the tax, such as an unlicensed supplier located outside Saskatchewan », et « you must self-assess and pay the PST directly to the Revenue Division ». L’inscription est universelle : « All businesses operating in Saskatchewan must be licensed or registered with the Ministry of Finance for PST purposes », avec « either a vendorʼs licence number or a registered consumer number » selon l’entreprise. [15]
Deux différences avec la TPS piègent les fondateurs. La TVP atteint les services, non seulement les biens — la loi impose la taxe « at the rate of 6% of the value of the taxable service » ainsi que sur les biens meubles corporels, les loyers et les primes d’assurance. Et il n’existe aucun équivalent du seuil de 30 000 $ : les articles sur les permis ne comportent aucun seuil de petit fournisseur, et « the licence shall be issued without fee ». Un consultant seul facturant 20 000 $ par année peut n’avoir aucune inscription à la TPS et devoir néanmoins un permis de vendeur de TVP. Les non-résidents noteront aussi que la loi répute vendeur tout facilitateur de marché « whether or not the marketplace facilitator carries on business in Saskatchewan », libérant les vendeurs qui ne vendent que par un facilitateur titulaire d’un permis. [5]
L’inscription passe par le Saskatchewan Electronic Tax Service — « register online using SETS », ou le formulaire New Business Registration, ou l’ajout d’un permis à un compte SETS existant. [16] La fréquence de déclaration suit le volume — annuelle jusqu’à « $0 to $4,800 per year » de taxe déclarée, trimestrielle de « $4,800 to $12,000 », mensuelle « over $12,000 » — et les déclarations sont dues « on the 20th day of the month following the end of the reporting period for returns filed or paid non-electronically or by the last day of the month for returns filed and paid electronically ». Une période nulle exige quand même une déclaration. [17]
L’impôt des sociétés, perçu par la déclaration fédérale
Il n’y a pas de déclaration provinciale distincte — une véritable économie administrative. La province précise que « all resident corporations … have to file a corporation income tax (T2) return with the Canada Revenue Agency every tax year even if there is no tax payable », et que « corporations with a permanent establishment in Saskatchewan must calculate and remit Saskatchewan corporation income tax in addition to federal income tax », prélevé « as a percentage of the share of a corporation’s taxable income that is allocated to the province ». Les taux sont de 12 % en général, 10 % sur les bénéfices de fabrication et de transformation, et 1 % sur les premiers 600 000 $. La trajectoire compte : « in December 2024, The Saskatchewan Affordability Act permanently changed the small business tax rate to 1 per cent », et « as of January 1, 2018, the small business income threshold increased from $500,000 to $600,000 ». Les fabricants obtiennent une réduction « of up to two percentage points, depending on the extent of the company’s presence in the province ». [18] La loi concorde, et la remontée jadis prévue après le 1er juillet 2023 a été abrogée. [6] L’assiette de 600 000 $ est un avantage réel, 100 000 $ de plus que le plafond fédéral courant — mais le taux réduit s’adresse aux sociétés « defined as Canadian-controlled private corporations », un critère de contrôle qu’une société sous contrôle étranger peut échouer, peu importe le lieu de constitution. [18]
Les incitatifs provinciaux
Le programme phare est le crédit d’impôt à la recherche et au développement, dont les chiffres ont récemment changé. La R-D admissible des SPCC de la Saskatchewan donnait droit à un crédit remboursable de 10 % sur « the first $1 million in annual qualifying expenditures made after March 31, 2017, until December 15, 2024 » ; « on or after December 16, 2024 », ce crédit remboursable couvre « the first $2 million in annual qualifying expenditures ». Les dépenses excédentaires, et celles des sociétés qui ne sont pas des SPCC, donnent droit à « a 10 per cent non-refundable R&D Tax Credit », le total des crédits étant « limited to $1 million per year », réclamé à l’annexe 403 de l’ARC avec la T2. [19] Le fondement légal est l’article 63.4 de la Income Tax Act, 2000, qui porte aussi la réduction sur les bénéfices de fabrication et de transformation, un remboursement pour la transformation minérale et un incitatif à l’embauche pour les exportateurs. [6]
Embaucher : indemnisation des accidents du travail et normes du travail
S’inscrire au Corporate Registry ne vous inscrit pas comme employeur. La WCB Saskatchewan est explicite : à la question de savoir si l’immatriculation auprès d’Information Services Corporation est « the same thing as registering with the WCB », elle répond « No. You must register with the provincial government and the WCB separately. » L’obligation est large — « all employers operating in industries covered under Saskatchewan’s legislation who hire workers on a regular, casual or contractual basis must register and create an account with the WCB » — avec les exclusions de la partie II de la loi (agriculture et élevage) et des Workers’ Compensation Miscellaneous Regulations. Les entreprises de l’extérieur ont un déclencheur bas : celle qui n’a aucun établissement en Saskatchewan et n’emploie aucun résident de la province « should apply for an account if: You will come to Saskatchewan three or more times a year. You will come to Saskatchewan for five or more days in a row. » [20]
Un changement récent touche directement les propriétaires-dirigeants. « Effective Jan. 1, 2025, the definition of a worker has changed under The Workers’ Compensation Act, 2013. Directors receiving wages reported on a T4 are no longer included in the definition of a worker. As a result, directors of a corporation are no longer considered workers and no longer have automatic WCB coverage. » Les personnes visées « may be able to purchase optional personal coverage ». Les propriétaires d’une entreprise individuelle ou d’une société de personnes et leurs conjoints ne sont pas non plus protégés automatiquement, tandis que « all workers in mandatory industries » et « contractors working for a principal » le sont. [21] Si vous êtes administrateur et recevez un T4, votre propre protection est désormais une décision et non un automatisme, et la rémunération des administrateurs ne doit pas être déclarée comme salaire de travailleur. [20]
La loi ajoute l’obligation récurrente : « Every employer shall annually prepare and transmit to the board a payroll statement » indiquant la rémunération des travailleurs de l’année précédente et l’estimation des salaires de l’année en cours, certifiée par un dirigeant, le défaut constituant une infraction ; les primes ne peuvent être récupérées auprès des travailleurs. [7] Les normes du travail — salaire minimum, heures, heures supplémentaires, registres — relèvent de la Saskatchewan Employment Act et s’appliquent indépendamment.
Les permis d’affaires municipaux
La Saskatchewan n’a aucun permis d’affaires provincial, mais une couche municipale qui diffère fortement entre ses deux plus grandes villes.
Saskatoon délivre un permis à presque tout le monde. « Every business in Saskatoon is required to hold a business licence for each location », avec des exemptions étroites : « charitable, not-for-profit, governmental organizations, and day cares are not required to hold a business licence. » L’instrument applicable est le règlement 9746, la Business Licence Bylaw, 2021. [32] Un permis commercial, institutionnel ou industriel coûte « $135.00 » à l’émission et « $95.00 » au renouvellement ; une fois approuvé, il arrive « in approximately 2-3 weeks », valide un an ; et une demande distincte est requise par emplacement. [33] N’avoir aucun emplacement à Saskatoon est une catégorie, non une exemption : « Contractors who do not have a permanent business location in Saskatoon, but are conducting business within the city, are required to purchase a non-resident contractor’s licence ». [34]
Regina en délivre bien moins. « Anyone operating a business, including an online business, from a residence in Regina is required to have a residential business licence. Businesses considered a non-profit corporation under provincial jurisdiction or businesses that operate from a premise that pays commercial or industrial property taxes are exempt, except for second-hand dealers, pawn brokers and coin dealers. » Lisez attentivement : une entreprise de Regina installée dans des locaux imposés au taux commercial ou industriel n’a besoin d’aucun permis municipal, alors que la même entreprise à Saskatoon a besoin d’un permis de 135 $ et d’un renouvellement de 95 $. Deux villes d’une même province arrivent à des conclusions opposées sur le même commerce.
Là où Regina délivre un permis, elle facture davantage : un permis résidentiel coûte « $195 annually » et un permis non résident — pour les entreprises qui « carry on business, in whole or in part within the City » sans « a permanent premise within the City » — coûte « $450 annually ». Une entreprise résidentielle « cannot occupy more than 25% of the gross floor area of the dwelling unit », et une règle de séquence appartient à l’échéancier : « Before the City issues you a licence under a business name, you must have the business name registered in the Province of Saskatchewan. » Prévoyez « between four to six weeks for processing ». [35]
Au-delà des villes, la couche sectorielle se cherche plutôt qu’elle ne se lit : la province oriente les entreprises vers BizPaL, et la seule inscription provinciale qui se comporte comme un permis est celle de la TVP décrite plus haut. [15]
Exercer des activités dans d’autres provinces
La partie 20 régit les sociétés constituées ailleurs, et l’article 20-3 ne laisse pas la notion d’exercice d’activités à l’argumentation : une société extraprovinciale est réputée exercer des activités en Saskatchewan si son nom paraît dans un annuaire téléphonique de la province ou dans une annonce donnant une adresse en Saskatchewan ; si elle y a un mandataire, un représentant, un entrepôt, un bureau ou un établissement ; si elle « solicits business in Saskatchewan » ; si elle détient un titre foncier immatriculé en Saskatchewan ; ou si elle « otherwise carries on business in Saskatchewan ». [1] La simple sollicitation suffit — une société sans locaux, sans personnel et sans biens dans la province peut néanmoins être visée.
L’immatriculation doit avoir lieu « within 30 days after it commences carrying on business in Saskatchewan », accompagnée de la procuration de l’article 20-17. La sanction du défaut est sévère : une société extraprovinciale non immatriculée « is not capable of commencing or maintaining any action or other proceeding in a court with respect to a contract made in whole or in part in Saskatchewan in the course of, or in connection with, its business ». Les sociétés fédérales échappent à cette incapacité, et les contrats demeurent valides — l’exposition est donc que l’on peut être poursuivi sans pouvoir poursuivre. [1] Corporations Canada confirme le versant fédéral : la législation provinciale et territoriale exige d’enregistrer la société fédérale dans chaque province et territoire où elle exercera ses activités, ce qui comprend généralement le fait d’y avoir une adresse, une case postale ou un numéro de téléphone, ou d’y offrir des services ou des produits. [27]
Ce que le New West Partnership vous procure réellement
La mécanique de reconnaissance mutuelle se trouve à la partie 8 du règlement et elle est plus étroite que le discours ne le suggère. L’article 8-2 désigne cinq registraires extraprovinciaux — le Registrar of Companies de la Colombie-Britannique, le Registrar of Corporations de l’Alberta, le Director du Manitoba, le registraire des entreprises du Québec et le directeur de la LCSA — ainsi que les catégories de sociétés correspondantes, dont tous les dépôts passent par le MRAS, « the electronic Multijurisdictional Registry Access Service that allows for the sharing and exchange of information and data respecting corporations ». [2]
Mais l’avantage est étroitement circonscrit. L’article 8-7(1) n’exempte que les sociétés de la Colombie-Britannique, de l’Alberta et du Manitoba des frais d’immatriculation et des dépôts connexes, et le 8-7(2) maintient les frais de recherche et de réservation de nom. L’article 8-8 écarte ensuite l’article 20-21 de la loi pour ces trois mêmes catégories, de sorte qu’une société de la Colombie-Britannique, de l’Alberta ou du Manitoba immatriculée en Saskatchewan ne dépose aucune déclaration annuelle extraprovinciale. Les sociétés québécoises et fédérales sont désignées pour le MRAS mais ne figurent pas sur cette liste : elles paient et elles déposent. [2]
Le tarif fait la même distinction en langage clair, fixant à Free les « Registration, Maintenance and Closure Services … for an Extra-Provincial Corporation with a home jurisdiction of Alberta, British Columbia, or Manitoba », et marquant Not Required à la fois la déclaration annuelle d’une telle société et l’« Annual Return to Alberta, British Columbia or Manitoba of a Saskatchewan Corporation registered Extra-Provincially » — un allègement qui joue dans les deux sens. Toute autre société extraprovinciale à but lucratif, y compris fédérale, paie 255 $ pour s’immatriculer et 60 $ pour maintenir l’immatriculation. [12] Le MRAS couvre pour sa part « British Columbia, Alberta, Manitoba, Quebec, Saskatchewan, and Corporations Canada ». [13] Les guides voisins pour l’Alberta et le Manitoba présentent le même allègement de leur côté, et la Colombie-Britannique complète le groupe. L’appartenance au MRAS et l’appartenance à l’exemption de frais sont deux listes différentes, et l’écart valait 255 $ par immatriculation plus 60 $ par année. Le registre précise enfin que les immatriculations du NWPTA « apply to business corporations, limited partnerships, limited liability partnerships, and co-operatives » et qu’« il n’y a aucun coût additionnel pour immatriculer l’entreprise dans une des provinces partenaires. Toutefois, chaque province facture des frais pour l’immatriculation d’un nom. » [14]
Si vous êtes à l’extérieur du Canada
La Saskatchewan est exceptionnellement ouverte au fondateur non résident à l’étape de la constitution et exceptionnellement fermée à l’étape de l’immigration. Il faut comprendre les deux moitiés ensemble.
Ce que vous pouvez faire à distance. Vous pouvez vous constituer en société. Il n’existe aucune exigence de résidence canadienne des administrateurs, de sorte qu’un conseil résidant entièrement à l’étranger est licite, et la constitution n’exige que la signature et la remise de statuts au registraire. [1] Les dépôts se font par l’application en ligne du registre. [8] Vous pouvez aussi immatriculer un nom commercial, et l’entrepreneur individuel non résident est traité selon le même principe qu’un conseil non résident : une procuration est exigée lorsque le propriétaire ne réside pas dans la province.
Ce que vous devez avoir dans la province. Trois choses, et aucune n’est satisfaite par une adresse postale. D’abord, un siège social à « a physical address in Saskatchewan », jamais une case postale, où les actes de procédure peuvent être signifiés — en gardant en tête que l’occupant de cette adresse peut se désister du rôle avec un préavis de 30 jours. Ensuite, un lieu en Saskatchewan où les livres de la société et le registre de transparence sont réellement conservés. Enfin, si aucun administrateur ou dirigeant ne réside dans la province, une personne « residing in Saskatchewan » désignée par procuration déposée pour accepter la signification, remplacée dans les 15 jours si elle quitte la province, décède ou démissionne. [1] En pratique, ce troisième rôle revient à un avocat de la Saskatchewan ou à un dirigeant qui y réside. C’est un mandat juridique, non un abonnement.
Ce que la constitution ne vous donne pas. Aucun statut d’immigration, et en Saskatchewan aujourd’hui aucune voie vers un tel statut : le programme de candidats « has permanently closed all Entrepreneur and Farm immigration pathways » depuis le 27 mars 2025, et le Visa fédéral pour démarrage d’entreprise « was paused on June 30, 2026 ». [28] [31] Elle ne règle pas davantage le lieu d’imposition. L’ARC considère une société comme résidant au Canada si elle y a été constituée après le 26 avril 1965, de sorte qu’une société de la Saskatchewan est résidente fiscale du Canada peu importe où vivent ses propriétaires, tandis que le critère de common law demeure celui du lieu où s’exercent la direction et le contrôle centraux — ce qui peut créer simultanément une résidence dans un second pays. [25] Une société sous contrôle étranger peut aussi échouer au critère de société privée sous contrôle canadien et perdre le taux de 1 %. [18] Faites faire cette analyse par un conseiller transfrontalier avant de choisir une juridiction sur la foi d’un taux affiché.
Les conséquences bancaires et d’adresse. Aucune banque canadienne n’est tenue d’ouvrir un compte à une société dont tous les administrateurs sont à l’étranger. Attendez-vous à une vérification d’identité pour chaque administrateur, dirigeant, signataire et bénéficiaire effectif, à une explication de l’entreprise et de ses flux prévus, et à une liste de documents propre à l’institution qui peut exiger une présence en personne. Les champs d’adresse sont l’endroit où les fondateurs à distance trébuchent, parce que « siège social », « adresse des livres », « adresse postale », « adresse physique » et « adresse d’exploitation » sont cinq questions différentes ayant cinq réponses véridiques différentes, et qu’une banque qui demande l’une n’acceptera pas l’autre. Travaillez avec la séquence bancaire pour une ouverture depuis l’étranger, le guide des adresses pour non-résidents et les exigences banque par banque avant de réserver un voyage ; le pilier depuis l’étranger présente l’arbre de décision interprovincial et le carrefour indexe le reste.
Les volets d’immigration liés à la Saskatchewan
Cela mérite un énoncé distinct parce que tant de documentation tierce décrit encore ces programmes comme ouverts. L’avis de la province se lit ainsi : « Effective March 27, 2025, the Saskatchewan Immigrant Nominee Program has permanently closed all Entrepreneur and Farm immigration pathways. As a result: No new applications will be accepted / No new expressions of interest will be considered / No further invitations to apply will be issued », bien que les demandes existantes « will continue to be processed to completion ». Le mot à retenir est « permanently ». Les critères historiques, toujours publiés sous cet avis, n’importent que si vous avez un dossier au système : « a minimum of $500,000 (CAD) in Net Business and Personal Assets », trois ans d’expérience en gestion d’entreprise au cours des dix dernières années, et « a minimum of $300,000 (CAD) in the Regina census metropolitan area (CMA) and the Saskatoon CMA, or a minimum of $200,000 (CAD) in all other Saskatchewan communities ». [28]
Le volet Farm Owner and Operator a fermé le même jour ; il exigeait « a net worth of $500,000 (CAD) », trois ans de propriété, de gestion et de pratique agricoles, « plans to invest a minimum of $150,000 (CAD) », « an exploratory visit to Saskatchewan for at least five working days » et un dépôt remboursable de bonne foi de « $75,000 (CAD) in trust », avec une variante Young Farmer à « $300,000 (CAD) » pour les moins de 40 ans, ne couvrant que « primary agricultural production (crops and livestock) ». [30]
Ce qui reste n’est pas un volet d’affaires : le programme ne liste plus que « International Skilled Worker » et « Saskatchewan Experience ». [29] Le recours fédéral avait été bridé avant sa fermeture — depuis le 1er avril 2024, IRCC ne considère que dix demandes de groupe complètes par organisme désigné — et aucun organisme désigné de la liste d’IRCC n’est établi en Saskatchewan. [31] Vérifiez les deux avant de vous y fier : l’arborescence du site du programme a changé au cours de la dernière année, si bien que les anciens liens mènent maintenant à une page introuvable.
Modes d’échec
- Prendre un service de courrier pour un siège social. L’adresse doit être physique, en Saskatchewan, capable de recevoir la signification, et son occupant peut mettre fin à l’arrangement avec un préavis de 30 jours. [1]
- Lire « aucune règle de résidence des administrateurs » comme « aucune obligation de résidence ». Un conseil sans administrateur ni dirigeant résidant en Saskatchewan doit déposer une procuration et la maintenir à jour. [1]
- Croire que le New West Partnership rend tout gratuit. Il couvre les sociétés de l’Alberta, de la Colombie-Britannique et du Manitoba. Les sociétés fédérales et québécoises utilisent le même canal et paient tout de même 255 $ et déposent. [2]
- Présumer que l’immatriculation au registre couvre la WCB. Ce n’est pas le cas : les deux inscriptions sont distinctes. [20]
- Présumer qu’un administrateur est protégé en cas d’accident du travail. La protection automatique des administrateurs rémunérés par T4 a cessé le 1er janvier 2025. [21]
Le calendrier d’entretien annuel
| Quand | Quoi |
|---|---|
| Le dernier jour du mois suivant le mois anniversaire, chaque année après celle de la constitution | Déclaration annuelle au Corporate Registry, avec la liste complète des actionnaires — 60 $, ou 110 $ en retard [2] [12] |
| Une fois par exercice | Démarches raisonnables pour confirmer l’exactitude du registre de transparence, et consignation de ces démarches [1] |
| Dans les 15 jours | Consigner les nouveaux renseignements sur le contrôle important ; aviser d’un changement de siège social ; remplacer un procureur [1] |
| Dans les 30 jours | S’immatriculer extraprovincialement après le début des activités ailleurs ; déclarer un changement dans la composition d’une firme immatriculée [1] [3] |
| Chaque année | État de paie à la WCB, certifié par un dirigeant [7] |
| Chaque exercice | T2 fédérale, à l’intérieur de laquelle l’impôt de la Saskatchewan est calculé [18] |
| Mensuellement, trimestriellement ou annuellement selon le volume | Déclaration de TVP, y compris les déclarations nulles [17] |
Liste de préparation
- Une adresse municipale physique en Saskatchewan pouvant recevoir la signification d’actes de procédure, avec une entente écrite couvrant la signification et le courrier et la compréhension du droit de désistement de 30 jours.
- Un administrateur ou dirigeant résidant en Saskatchewan, ou une personne nommée résidant dans la province et disposée à agir comme procureur en vertu d’une procuration déposée.
- Un numéro de réservation de nom, ou la décision de se constituer en société à numéro.
- Un registre des particuliers ayant un contrôle important, remonté à travers chaque palier de propriété jusqu’aux personnes physiques, avec les démarches consignées.
- Une décision sur la WCB : le secteur est-il obligatoire, et les administrateurs veulent-ils une protection personnelle facultative.
- La réponse municipale pour la ville réelle, qui diffère entre Saskatoon et Regina.
- Une entrée au calendrier pour l’échéance de la déclaration annuelle, calculée à partir du mois anniversaire.
Ce que 2727 peut et ne peut pas soutenir
2727 Coworking est un espace de cotravail de Griffintown, à Montréal, offrant des bureaux privés, des postes de travail, des salles de réunion et un service d’adresse d’affaires et de courrier au Québec. Sur une page consacrée à la Saskatchewan, l’honnêteté exige d’être précis sur ce que cela ne peut pas faire.
Une adresse montréalaise ne peut pas être le siège social d’une société de la Saskatchewan. L’article 4-1(1) exige une adresse physique en Saskatchewan, et aucun arrangement commercial n’y change quoi que ce soit. [1] Elle ne peut pas conserver vos livres de la Saskatchewan, qui doivent se trouver au siège social ou à un autre lieu de la province désigné par les administrateurs. [1] Et elle ne peut pas être votre procureur aux fins de signification, puisque l’article 20-17(1) exige une personne physique résidant en Saskatchewan qui accepte la signification — un rôle pour un avocat de la Saskatchewan ou un dirigeant qui y réside, non pour un abonnement de réexpédition de courrier. [1]
Une adresse de 2727 est un siège social légitime uniquement pour une société fédérale ou québécoise, et une adresse postale ou de correspondance pour quiconque. Si les mêmes fondateurs exercent aussi des activités au Québec, cela soulève ses propres questions d’immatriculation et d’adresse, que traitent le guide de l’adresse d’affaires et la situation de la société fédérale. Rien ici ne doit être lu comme une affirmation qu’un registre, une banque ou un organisme public « accepte » 2727 : c’est l’institution destinataire qui définit ce qu’elle accepte, champ par champ.
Méthode de recherche et limites
Date de vérification : 6 septembre 2026. Chaque loi et chaque règlement cités ont été téléchargés en PDF officiel auprès du Saskatchewan Publications Centre, publiés par le Bureau de l’imprimeur du Roi, et lus en texte intégral ; CanLII était inaccessible à la récupération automatisée pendant cette recherche, de sorte que le site législatif de la province a été utilisé. Les faits relatifs au registre proviennent des pages Saskatchewan Registry Services d’Information Services Corporation et de son tarif daté ; les faits fiscaux du ministère des Finances et de l’ARC ; l’indemnisation des accidents du travail de la WCB Saskatchewan ; l’immigration du programme de candidats de la Saskatchewan et d’IRCC ; les faits municipaux des villes de Saskatoon et de Regina. L’outil employé a été la récupération HTTPS directe des pages publiées. Les sources fédérales sont citées dans leur version française lorsqu’elle existe ; la Saskatchewan, son registre, sa commission des accidents du travail et ses deux grandes villes ne publient qu’en anglais, et les citations textuelles de ces sources sont donc reproduites en anglais.
Ce qui n’a pas été testé : aucun dépôt n’a été soumis, aucuns frais payés, aucun compte ouvert et aucune demande présentée, et aucune banque, aucun préposé au registre, aucun fonctionnaire ni agent d’immigration n’a examiné une situation particulière. Points expressément non vérifiés : le registre ne publie aucun délai de traitement standard pour la constitution ni pour une réservation de nom nécessitant un examen, et aucun n’est donc avancé ici ; le caractère obligatoire d’un rapport NUANS n’a pu être établi, le mot n’apparaissant nulle part dans la loi ni le règlement alors que le registre vend la recherche comme produit ; l’exemple chiffré du registre sur l’échéance de la déclaration annuelle ne découle pas du règlement, et cette divergence est signalée plutôt que résolue ; ni la date de fin de la suspension du Visa fédéral pour démarrage d’entreprise ni le maintien de son plafond par organisme pendant cette suspension ne sont publiés. Les frais, taux, seuils et statuts de programme changent, et le tarif est un barème commercial révisé au rythme du registre. Vérifiez chaque montant à la source en vigueur avant d’agir.
Il s’agit de matériel éducatif de planification, et non d’un avis juridique, fiscal, comptable, en immigration ou bancaire.
Foire aux questions
Une société de la Saskatchewan doit-elle avoir un administrateur canadien ?
Non. La loi ne comporte aucune exigence de résidence canadienne des administrateurs, de sorte que le conseil peut résider entièrement à l’étranger. Mais si aucun des administrateurs ou dirigeants ne réside en Saskatchewan, la société doit déposer une procuration désignant un résident de la province pour accepter la signification. [1]
Combien coûte une constitution en Saskatchewan ?
Le tarif du registre, en vigueur le 15 avril 2026, indique 255 $ pour la constitution et 50 $ pour la réservation d’un nom. Les avis des administrateurs et du siège social sont gratuits ; la déclaration annuelle coûte 60 $, ou 110 $ en retard. [12]
Combien de temps prend une constitution en Saskatchewan ?
Le registre ne publie aucun délai de traitement standard. Son seul engagement porte sur un service prioritaire payant, traité « where possible, within one business day from receipt » pour 500 $ plus les frais. Ne faites pas dépendre une échéance d’un délai jamais publié. [12]
Le siège social peut-il être une case postale ou un service de courrier ?
Non. Il doit comprendre « a physical address in Saskatchewan », et la case postale est expressément interdite à ce titre. Une personne se trouvant au siège social peut aussi aviser que l’adresse cesse de jouer ce rôle 30 jours plus tard. [1]
Un rapport NUANS est-il exigé ?
Pas par la loi ni le règlement, où le mot n’apparaît pas. Le règlement exige que le registraire effectue une recherche de nom avant la réservation, et le registre vend séparément une recherche NUANS à 60 $. [2] [12]
Le registre des bénéficiaires effectifs de la Saskatchewan est-il public ?
Non. La société le conserve en Saskatchewan et ne le communique au registraire que sur demande, aux actionnaires et créanciers par affidavit, et à la police et à l’ARC. La déclaration annuelle publie toutefois la liste complète des actionnaires. [1]
Quelles taxes de vente s’appliquent en Saskatchewan ?
La TPS de 5 % applicable dans les provinces non participantes, plus une taxe de vente provinciale distincte de 6 %. L’inscription à la TPS est déclenchée par le dépassement de 30 000 $ sur quatre trimestres civils consécutifs ; la TVP n’a aucun seuil, son permis est gratuit et elle atteint de nombreux services. [24] [23] [15]
Quel est le taux d’imposition des sociétés en Saskatchewan ?
12 % en général, 10 % sur les bénéfices de fabrication et de transformation, et 1 % sur les premiers 600 000 $ de revenu de PME des sociétés privées sous contrôle canadien. Le taux de 1 % a été rendu permanent en décembre 2024. Il n’y a pas de déclaration provinciale distincte : l’impôt est calculé dans la T2 fédérale. [18]
S’immatriculer au Corporate Registry m’inscrit-il comme employeur ?
Non — les deux sont distincts. Les employeurs des secteurs obligatoires qui embauchent des travailleurs de façon régulière, occasionnelle ou contractuelle doivent s’inscrire à la WCB Saskatchewan, et les entreprises de l’extérieur devraient le faire si elles viennent trois fois ou plus par année ou pour cinq jours consécutifs ou plus. [20]
Ai-je besoin d’un permis d’affaires municipal ?
Cela dépend de la ville. Saskatoon en exige un pour pratiquement toute entreprise, à chaque emplacement. Regina exempte les entreprises situées dans des locaux payant des taxes foncières commerciales ou industrielles, mais délivre des permis aux entreprises résidentielles et en ligne à domicile ainsi qu’aux entreprises non résidentes. [32] [35]
Puis-je obtenir un visa en démarrant une entreprise en Saskatchewan ?
Pas actuellement. Le programme de candidats a fermé en permanence tous les volets entrepreneur et agricole le 27 mars 2025, et le Visa fédéral pour démarrage d’entreprise a été suspendu le 30 juin 2026. La constitution reste ouverte aux non-résidents, mais ne mène à aucun statut. [28] [31]
Ma société albertaine veut travailler en Saskatchewan. Que dois-je déposer ?
Immatriculez-la extraprovincialement dans les 30 jours du début des activités. Pour une société albertaine, cela se dépose en ligne par l’application du Corporate Registry et c’est gratuit, et aucune déclaration annuelle extraprovinciale de la Saskatchewan n’est exigée. Les frais de recherche et de réservation de nom s’appliquent toujours. [1] [2] [14]
Références officielles
- Imprimeur du Roi de la Saskatchewan : The Business Corporations Act, 2021, SS 2021, c 6
- Imprimeur du Roi de la Saskatchewan : The Business Corporations Regulations, 2022, SR 91/2022
- Imprimeur du Roi de la Saskatchewan : The Business Names Registration Act, c B-11
- Imprimeur du Roi de la Saskatchewan : The Partnership Act, c P-3
- Imprimeur du Roi de la Saskatchewan : The Provincial Sales Tax Act, c P-34.1
- Imprimeur du Roi de la Saskatchewan : The Income Tax Act, 2000, c I-2.01
- Imprimeur du Roi de la Saskatchewan : The Workers’ Compensation Act, 2013, c W-17.11
- Saskatchewan Registry Services : Corporate Registry
- Saskatchewan Registry Services : rechercher et réserver un nom commercial
- Saskatchewan Registry Services : immatriculer une société par actions
- Saskatchewan Registry Services : entretien d’une société par actions
- Information Services Corporation : tarif du Corporate Registry, en vigueur le 15 avril 2026
- Saskatchewan Registry Services : Multijurisdictional Registry Access Service
- Saskatchewan Registry Services : New West Partnership et immatriculations extraprovinciales
- Gouvernement de la Saskatchewan : taxe de vente provinciale
- Gouvernement de la Saskatchewan : demander un numéro de TVP
- Gouvernement de la Saskatchewan : déclarations de taxe de vente provinciale
- Gouvernement de la Saskatchewan : impôt sur le revenu des sociétés
- Gouvernement de la Saskatchewan : crédit d’impôt à la recherche et au développement
- WCB Saskatchewan : inscription d’une nouvelle entreprise
- WCB Saskatchewan : protection automatique
- ARC : numéro d’entreprise et comptes de programme
- ARC : quand s’inscrire à la TPS/TVH et commencer à la facturer
- ARC : facturer et percevoir la taxe selon le lieu de fourniture
- ARC : statut de résidence d’une société
- Corporations Canada : administrateurs et dirigeants
- Corporations Canada : enregistrer une société fédérale dans une province ou un territoire
- Programme des candidats immigrants de la Saskatchewan : demande au volet entrepreneur
- Programme des candidats immigrants de la Saskatchewan : comment présenter une demande
- Programme des candidats immigrants de la Saskatchewan : demande au volet Farm Owner and Operator
- Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada : admissibilité au Visa pour démarrage d’entreprise
- Ville de Saskatoon : catégories de permis d’affaires
- Ville de Saskatoon : permis d’affaires commercial
- Ville de Saskatoon : entreprises non résidentes
- Ville de Regina : permis d’affaires
